A l'occasion du prestigieux festival de Toronto, second festival mondial en importance après Cannes, et qui donne bien souvent des indications sérieuses en vue des Oscars, Kate Beckinsale entame son marathon promotionnel. Car, si c'est Nothing but the truth qu'elle est venu défendre, la sublime héroïne de Click, Underworld, Van Helsing ou encore Pearl Harbor sera très active à l'écran dans les mois à venir : on la retrouvera avec plaisir dans une drôle d'histoire de famille, Everybody's fine, avec Robert de Niro, Sam Rockwell, et Drew Barrymore ; puis dans Whiteout, où elle incarnera un marshall lancé à la poursuite d'un tueur en Antarctique dans une course contre la montre avant que tombe la nuit australe.
Mais en attendant, elle est le rayon de soleil qui nous réchauffe sur le tapis rouge canadien. Dans Nothing but the truth, elle incarne une journaliste de Washington menacée de prison pour avoir dévoilé l'identité d'un agent de la CIA... (tirée d'une histoire vraie qui a fait la une des principaux journaux américains pedant des mois..!)
Loin des tensions de ce thriller policio-judiciaire, la ravissante comédienne de 35 ans est apparue rayonnante au bras de son époux Len Wiseman, rencontré en 2002 sur le tournage d'Underworld, dont il était le réalisateur.
Que ce soit en robe bustier argentée à faire pâlir les princesses de contes de fées, ou bien en robe noire, épaules dénudées, et galon transparent, lors de la conférence de presse de présentation du film, Kate Beckinsale est tout simplement… irrésistible.
Qui n'est pas d'accord ?
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