A un mois presque jour pour jour de la sortie de son troisième album, Slipway Wires (qui paraîtra le 3 novembre prochain sous le label Mercury), le groupe rock indie Razorlight écume les scènes européennes, puis enchaînera avec un marathon de onze dates en Grande-Bretagne au mois de novembre.
Avant d'aller régaler nos amis néerlandais, Johnny Borrell (ex de Kirsten Dunst) et ses trois compères feront un crochet par La Maroquinerie. La salle parisienne risque même d'être étroite pour les performances auxquelles ils nous ont habitués !
Fondé en 2002 par Johnny — qui s'écarte alors des Libertines de Pete Doherty — et le Suédois Björn Agren, complété par Carl Dalemo et Andy Burrows, Razorlight s'est rapidement imposé avec un premier album, Up all night, placé au troisième rang des charts britanniques, à la faveur d'un son rock 100% pur jus de nouvelle scène british. Le succès a de nouveau été au rendez-vous avec le second opus — éponyme — du quatuor, qui caracole en tête des classements et sort avec brio des frontières britanniques, porté par un travail plus pop et un tube incontournable (America).
En France, Razorlight a déjà laissé l'empreinte de son sens du show, assurant les premières parties des Rolling Stones au Stade de France et de Muse lors de la tournée hexagonale du groupe de Matthew Bellamy.
C'est un autre type de scène qui les attend à La Maroquinerie, le 6 octobre. Et on y sera.
Pour découvrir le premier single, Wire to wire (sortie le 27 octobre), du nouvel album de Razorlight, cliquez ici.
Guillaume Joffroy
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