Trois heures. Un léger retard, tout à fait tolérable de la part d'une vraie diva. Le retard qu'avait le phénomène Mariah Carey pour sa rencontre, hier, avec la presse — ou, du moins, ce qu'il en restait — et les fans.
Sébastien Catroux, du Parisien, étaient manifestement des journalistes indéboulonnables, et raconte l'arrivée de Mariah Carey à 20h30 (RDV était pris à 17 heures) sous une pluie de confettis. Les fans, eux, n'avaient pas abdiqué. Pour tenter d'expliquer ce retard, on admettra que le pont Alexandre-III, sous lequel elle était attendue, au Showcase, se trouve tout de même à quelques centaines de mètres de l'hôtel George V où elle est descendue.
Un membre de Mercury, sa maison de disques française, avance une autre explication :
"Mariah est insomniaque. Elle se couche à l'aube, alors le reste de sa journée est décalé..."
Mais il omet de mentionner les changements de tenue incessants, l'armada chargée de pourvoir ses moindres besoins (une dizaine de maquilleuses, coiffeurs, gardes du corps et managers qui partagent son jet-privé).
Enfin arrivée, et visiblement au top de sa forme grâce à son régime "boring food" ("nourriture ennuyeuse") encadré par un coach français, Mariah Carey fait son job : en l'occurrence, un showcase pour la promo de son nouvel album intitulé E=MC2 (sortie le 14 avril).
S'ensuit une conférence de presse expéditive tournant principalement autour du thème "Mais comment faites-vous pour être aussi belle ?'".
Quelques formalités plus tard — une interview pour Canal +, une pour Skyrock —, Mariah repartait pour prendre son jet... bien plus vite qu'elle n'était arrivée.
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