En attendant de découvrir Mathieu Amalric (Le Scaphandre et le papillon, Un conte de Noël) en vilain méchant du prochain James Bond, Quantum of Solace — courage, c'est pour bientôt —, on peut déjà le retrouver dès aujourd'hui à l'affiche du septième film du réalisateur Bertrand Bonello : De la guerre.
Ainsi intitulée d'après l'oeuvre majeure de l'illustre théoricien militaire Claus von Clausewitz, De la guerre suit l'épopée quasi initiatique d'un cinéaste (Mathieu Amalric) qui se retrouve enfermé dans un cercueil durant toute une nuit, une expérience qui ne sera pas sans conséquences. Le lendemain, il suivra un étrange personnage (Guillaume Depardieu), qui le conduira au coeur du "Royaume", un lieu coupé du monde et ordonné par la grande prêtresse Uma (la bienheureuse Italienne Asia Argento) où l'objectif universel est la jouissance.
Hier soir, le réalisateur Bertrand Bonello, flanqué de Mathieu Amalric et de Clotilde Hesme (qui fait également partie de la distribution), présentait sa nouvelle profession de foi d'esthète, qui ménage une belle place à l'indéniable justesse de son acteur principal.
G.J.
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