Ségolène Royal, 55 ans, dernière candidate socialiste à la présidentielle, était hier soir sur le plateau de Laurence Ferrari, nouvelle prêtresse des JT de TF1.
Elle a annoncé ne plus faire de "sa candidature au poste de premier secrétaire du PS un préalable". Traduction, quand Bertrand Delanoë s'organise pour prendre la relève de François Hollande au poste de secrétaire général du parti socialiste, et que Martine Aubry prépare le terrain timidement, Ségolène veut se concentrer sur l'essentiel, à savoir... à savoir... euh, ben, personne ne sait vraiment. Ah, si, elle organise sa grande "Fête de la fraternité" le 27 septembre, au Zénith de Paris.
Noon, le vrai but, c'est le congrès de Reims en novembre.
Ségo a bien compris que les Français en avaient un peu plus que marre des guerres fratricides du PS, alors en femme "juste", pour un monde "juste", elle prend de la hauteur. Elle laisse ses adversaires se déchirer entre eux. Vêtue comme la Joconde, elle les appelle "à mettre au frigidaire les questions de candidatures"... Mouais.
Et quand Lolo Ferrari, avec qui Ségolène a récemment déjeuné, évoque le soutien de François Hollande (avec qui elle a aussi déjeuné fin août) pour Bertrand Delanoë, actuel maire de Paris, Ségo voit rouge... mais reste digne : "J'aurais préféré qu'il se tienne au-dessus des débats et qu'il ne prenne parti pour personne", traduction qu'il ne prenne surtout pas parti pour l'autre !
Mais, les chiens peuvent bien aboyer, notre bergère reste figée (n'y voyez aucun allusion déplacée à une quelconque intervention chirurgicale).
J.L
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