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Pierre-Ambroise Bosse : Menaces de mort, minimisation... L'athlète "scandalisé"

Pierre-Ambroise Bosse arrive Gare du Nord à Paris le 12 août 2017 après son titre de champion du monde du 800m à Londres.
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Pierre-Ambroise Bosse arrive Gare du Nord à Paris le 12 août 2017 après son titre de champion du monde du 800m à Londres.
Mis en examen à son tour à la suite de l'agression dont il dit avoir été victime en août 2017, le champion du monde français est très remonté.

Sur le chemin des championnats d'Europe de Berlin l'été prochain, où il a l'objectif affiché de s'imposer sur le 800 m après son fabuleux titre mondial décroché en 2017 à Londres, Pierre-Ambroise Bosse a rencontré un sérieux obstacle, qui lui a fait perdre du temps dans sa préparation et a occasionné un encombrant feuilleton judiciaire. Agressé et grièvement blessé (dix-huit jours d'ITT) au cours d'une nuit d'ivresse à la fin du mois d'août 2017 sur un parking de Gujan-Mestras (Gironde), l'athlète de 25 ans se trouve à son tour mis en examen, soupçonné d'avoir initié la rixe. Quelques jours après l'annonce de sa mise en examen le 26 février 2018, il a livré sa réaction à Marc-Olivier Fogiel dans RTL Soir le 5 mars.

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Passer pour un agresseur...

"C'est un passage assez bizarre de ma vie, d'être mis en examen, de passer pour un agresseur. Je suis sorti de la comparution il y a une dizaine de jours assez sereinement, pour être honnête avec vous. Mais il se trouve que l'avocat de la partie adverse a trouvé bon de remettre un petit coup dans les médias. (...) Je le dis sereinement, il n'y a qu'une seule victime", a commencé par déclarer celui qui recevait il y a quelques semaines le RMC Sport Award du champion du sport français de l'année et était le dauphin du judoka Teddy Riner pour le titre du Champion des champions de L'Équipe.

Puis, expliquant qu'il ressent une "injustice soudaine" vis-à-vis de l'opinion publique, Pierre-Ambroise Bosse s'émeut du "déséquilibre médiatique" et des "conséquences néfastes" qu'il observe, à son détriment : "À l'heure actuelle, l'agresseur, lui, ne risque rien, son nom n'est pas sorti, l'avocat peut envoyer des balles médiatiques très sereinement, sauf que moi, de mon côté, il commence à se passer des choses pas très agréables. Notamment des menaces de mort qui s'accumulent. Moi, j'essaye de faire mon sport..." Accusé d'être à l'origine du "battage médiatique" entourant cette affaire, le sportif s'en défend, affirmant avoir initialement voulu garder l'incident sous silence : "Et puis ça a fuité dans les médias, relate-t-il. Je venais de gagner les championnats du monde, j'étais un personnage public – à ce moment-là en tout cas – et ma stratégie de défense a été de dire les faits. Il [l'avocat de la partie adverse, NDLR] me reproche également d'avoir menti, d'avoir initié cette bagarre, ce qui est faux ; maintenant, j'en suis là, à passer pour un menteur, ce qui est très injuste."

Il a voulu limite régler ça avec une poignée de main !

"Aurais-je initié la bagarre ou pas ? Je le nie entièrement puisque je me suis reçu une claque assez violente juste avant. Et c'est de là que ça part", réaffirme le jeune sportif, qui ne nie pas qu'il était alcoolisé au moment des faits – "c'était ma première soirée de retour chez moi, pour fêter le titre" – mais rappelle qu'il n'a aucun souvenir du déroulement des faits étant donné qu'il a été "mis KO" rapidement. La suite, c'est sur la base de témoignages, "flous" et "subjectifs" selon lui, que les enquêteurs ont tenté de la reconstituer.

Marc-Olivier Fogiel l'interroge également sur sa confrontation avec son agresseur présumé, poursuivi pour violences volontaires avec deux circonstances aggravantes (en état d'ivresse et en réunion), un "moment pas agréable de [sa] vie" : "J'avais reconnu mon agresseur, lui avait reconnu les faits, expose-t-il. Très vite, il y a un malaise parce qu'on est quand même à côté de son agresseur. Ce qui est bizarre, c'est que je ne ressentais aucune haine, puisque je n'avais aucun souvenir de cette agression, j'ai été mis KO très vite, alors qu'en fin de compte j'ai failli mourir !" Mais plus que ce malaise, Pierre-Ambroise Bosse se dit surtout choqué par la minimisation des faits par la partie adverse : "Effectivement, l'agresseur s'est excusé et a minimisé les choses. (...) Il a voulu limite régler ça avec une poignée de main, pour moi il était hors de question à ce moment-là que ça se règle comme ça. Je suis scandalisé. On ne peut pas quasiment tuer quelqu'un et puis dire 'y a pas de problème, on va sceller ça, autour d'une bière, à l'amiable'. Ça ne marche pas comme ça. Cet homme-là, il va peut-être aller en prison, parce que c'est un homme dangereux. Et moi j'adore la bière, y a vraiment pas de problème, mais j'en boirai jamais avec lui."

L'entretien intégral de Marc-Olivier Fogiel avec Pierre-Ambroise Bosse est à écouter sur le site de RTL.

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