Bien qu'elle ait démontré à maintes reprises un professionnalisme irréprochable, depuis ses débuts dans la cour des grands en 1997, Laurence Ferrari a souvent été la proie d'attaques sur son intégrité, taxée de jouer le jeu de Nicolas Sarkozy.
Avec le recul, elle aurait même tendance à s'en amuser : "Quand j'ai quitté TF1, commente-t-elle, c'était soi-disant que j'avais hérissé le pouvoir. Et aujourd'hui, on dit que j'y reviens grâce à lui... C'est vraiment comique !" confie t-elle au magazine Elle, en kiosque lundi.
Début juillet, elle reviendra sur TF1, chaîne qu'elle avait quittée en 2006 pour Canal +, où elle a animé l'excellent magazine Dimanche +. A la clé, le fauteuil de présentatrice du journal télévisé le plus regardé de France, qu'elle compte bien faire évoluer, en lieu et place de PPDA.
Un belle opportunité, qui ne doit rien à des effets de ficelles en coulisses : "Je crois avoir donné sur Canal + la preuve de ma liberté de ton, revendique-t-elle. Elle sera au rendez-vous à la rentrée sur TF1. C'est exactement pour ce franc-parler que l'on m'a recrutée."
Dont acte.
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