Reçu dans les locaux de TF1, Guillaume Erner, le journaliste de l'émission J'ai mes sources de France Inter, a interrogé celui dont les quatres initiales veulent dire JT et qui quitte ce soir ses fonctions.
Patrick Poivre d'Arvor débute son entretien en confiant avoir reçu plus de 35 000 mails et lettres depuis l'annonce de son éviction de TF1 qu'il trouve étrange mais qui n'est pas d'après lui "la fin du monde".
A aucun moment le nom de Laurence Ferrari ne sera évoqué.
Le présentateur du journal télévisé préféré des français ne fera aucun commentaires quant aux rumeurs sur les raisons de son départ de TF1 comme étant politiques. Nicolas Sarkozy ? Oui, il en parle en disant que, lors de l'interview à l'été 2007, où il l'a qualifié de "petit garçon", PPDA voulait dire par là "enfant". Le journaliste estime qu'à prêter son portable à Angela Merkel lors du G8 ou à taper dans le dos de Poutine, le chef de l'Etat ressemblait à un enfant émerveillé qui rentre dans un magasin de jouets ! "J'espère que le mot petit ne l'a pas blessé"... No comment !
Après cet épisode, PPDA n'aura plus de nouvelles de Nicolas Sarkozy et trouve même cela "étonnant" car dans son cas et traditonnellement, il est coutume de recevoir un message ou un appel du Président. Non, non, pas de contact.
Mais PPDA recevra toutefois du soutien de Ségolène Royal ou encore de Bertrand Delanoë.
Patrick Poivre d'Arvor qui était dans l'attente de sa lettre de licenciement (voir news précédente) avoue : "J'ai reçu une lettre de licenciement donc je suis bien viré !"
"Où vais-je atterrir ? Et à quel rythme ai-je envie de continuer à galoper ? ", voilà des questions auxquelles celui qui nous dira sans doute, ce soir, "Madame, Monsieur, à très bientôt" va se poser pendant des vacances bien méritées.
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