Depuis son limogeage de TF1, rendu public le 8 juin dernier, et son départ effectif le 10 juillet, Patrick Poivre d'Arvor, 61 ans le 20 septembre prochain, ne cesse de faire des déclarations dans la presse sur l'odieuse "blessure" dont il a été victime... Au point de nous faire frôler l'overdose !
Si au départ, nous avons crié au scandale, pointant du doigt l'indélicate direction de TF1 et vivant la peine du vieux lion déchu, la compassion commence à se transformer en consternation. Pas une semaine sans que PPDA n'étale sa mésaventure en couverture des magazines (la plus incroyable étant celle de VSD, où il s'affichait le torse velu au vent). Pas une semaine, sans que l'ex-roi des JT ne balance "sans nulle aigreur" une ou deux vacheries sur Laurence Ferrari ou Nonce Paolini.
La France connaît une crise financière sans précédent et monsieur d'Arvor, 60 ans, continue de se plaindre. Il est tellement malheureux qu'il a renoncé à son dernier mois de préavis (soit 71 500 €, quand même), histoire de regagner sa liberté, explique-t-il à tvmag.com.
Alors ok, TF1 et sa nouvelle Ferrari n'ont pas été courtois avec lui. Mais ils le payent cher, les audiences sont des plus préoccupantes.
PPDA va-t-il nous ressortir la même rengaine des années durant ?! Car cela fait déjà cinq mois.
PPDA publiera, le 16 octobre prochain, un livre baptisé A demain ! En chemin vers ma vérité (aux éditions Fayard, pour 18 euros). Comprendra qui peut. L'animateur explique qu'il s'agit du récit de son chemin de Compostelle, qu'il a parcouru "chaque année depuis sept ans, au rythme de 200 à 250 kms par an". Par le plus grand hasard, son éviction est arrivée et il l'a donc racontée. Le hasard fait des choses incroyables.
PPDA révèle aujourd'hui que son éviction s'est faite "pour des raisons extra-professionnelles, puisque professionnellement tout allait bien". D'après son analyse, "le pivot de cette réforme (de l'information) était de dégager PPDA"... oui, oui, le journaliste parle maintenant de lui à la troisième personne, comme Alain Delon.
Il dit clairement : "J'ai été agressé dans le dos et par surprise ! Sur le moment on ne vit pas ça très bien" et ajoute (sans rire...) "Nonce Paolini s'était abondamment exprimé dans la presse sur ses choix et il était normal que je donne mon point de vue". Patrick, vous n'êtes pas un peu de mauvais foi, là ?
Le cœur sur la main, il déclare qu'en fait cette éviction était "une très bonne chose" (il fait bien de le dire) et que la seule chose qui lui manque c'est la rédaction de TF1, les gens... Bien sûr.
Allez, on se retrouve la semaine prochaine pour le 857e tome des "Malheurs de PPDA" (dans Gala ou VSD, voire même 30 millions d'amis, allez savoir).
JL
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