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Quand Jean-Claude Van Damme allume une journaliste américaine : une drague ahurissante !

News publiée Le Vendredi 21 Novembre 2008 à 18:16
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Jean-Claude Van Damme et sa femme Gladys
Jean-Claude Van Damme et sa femme Gladys
Jean-Claude Van Damme et sa femme Gladys
Jean-Claude Van Damme et sa femme Gladys

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En incarnant une version fictionnelle de lui-même pour JCVD, film de Mabrouk el Mechri qui emprunte toutefois plus à la vie du garçon que ses seules initiales, Jean-Claude Van Damme a récolté à l'approche de la cinquantaine la première salve de critiques positives après des années de productions proches de crimes contre l'humanité.

The Muscles from Brussels (son surnom à double impact puisque "mussel", en anglais, qui se prononce comme "muscle", signifie… moule !) continue à récolter ses lauriers partout dans le monde tout en poursuivant sa tournée promotionnelle : JCVD n'est paru aux Etats-Unis que le 7 novembre et n'atteindra le Japon et la Grande-Bretagne que dans quelques semaines.

S'il nous a bluffés à l'écran, se montrant sous un jour différent, il est toujours aussi bluffant… en vrai, fidèle à lui-même en termes d'inventions langagières et fantaisies vandammesques. Ainsi, alors qu'il avait l'occasion de frapper un grand coup dans les médias (au figuré, pas un high kick dans une pile de téléviseurs…), le pape de l'awareness a préféré transformer l'interview qu'il accordait au fameux magazine Newsweek en… rendez-vous galant ! Après avoir assuré à une journaliste qu'il était scientifiquement l'homme le plus intelligent, il y a quelques mois, voici comment il a sérieusement chauffé son interlocutrice, Sarah Ball, âgée seulement de… 22 ans — laquelle ne s'est pas dégonflée et a publié son interview telle quelle (observez comme il cache son jeu au début, mais pas longtemps) :

"SB : Que faites-vous en Thaïlande ?
JCVD : J'ai passé la nuit en salle de montage, à travailler sur le prochain film que je réalise, intitulé Full Love.

SB : Ca se présente comment ?
JCVD : Bien. On passe par des moments difficiles parce que tous les acteurs s'en vont, mais ils sont maintenant réunis avec moi pour le montage.

SB : Pourquoi avez-vous choisi de faire un film qui parle de votre propre vie ?
JCVD : En fait, je l'ai fait pour montrer qui est J.C.V.D. à l'intérieur, d'une certaine façon. C'est un mec, un type normal, quoi, qui vient de Belgique et qui a ses rêves, et je m'en suis bien tiré dans ce registre. A 47 ans, saisir l'opportunité de retourner en Europe pour y discuter avec des studios de cinéma, c'est une manière de leur montrer que je vaux le coup.

SB : Dans le film, il y a une tirade sur le fait d'être un acteur de films d'action complètement dépassé. C'était de l'impro ?

[Attention, ça commence à chauffer : du pur JCVD, on vous aura prévenus…]

JCVD : J'aime ce qui est structuré — c'est comme la conduite : passer dans la rue devant l'école, rester à droite, ne pas abîmer la voiture, tourner à droite, là vous verrez une grande église, vous marquez l'arrêt puis prenez à gauche, et vous y êtes. C'est ainsi que je donne une structure à la vie, un chemin lumineux, et qui montre ce qui se passe entre moi et moi, ce qui est quelque chose de très beau.

SB : Pourquoi, beau ?
JCVD : Je me suis vraiment dévoilé dans
JCVD. J'ai pelé le fruit, lui ai ôté sa peau, j'ai retiré sa chair, pour en prendre le noyau ; et, à l'intérieur de ce noyau, il y avait une sorte de substance liquide et crémeuse, la substance de l'homme que je suis, ou de la femme que vous êtes.

[Et c'est parti…]

SB : Euh, oui…
JCVD : C'était comme être nu — J'adorerais être nu devant vous…

SB : Eh bien, je…

JCVD : Enfin pas être nu, être nu. J'ai dit ce genre de choses à Hong Kong et ils ont pensé que j'étais un Français cinglé. Je veux dire : nu, sans protection.

SB : Donc, vous n'avez aucun regret ?
JCVD : Croyez-moi, j'ai fait des trucs géniaux et des trucs dingues, et je ne regrette pas les trucs dingues. Alors, vous vivez à New York ?

SB : Oui.
JCVD : Et vous avez combien : 27, ou 32 ans ?

SB : 22.
JCVD : Oh, m.... C'est très jeune. Vous viendrez à la première ?

SB : Je ne sais pas. C'est quand ?
JCVD : Je ne sais pas. Vous serez toute de noir vêtue, une robe noire et des talons hauts ?

SB : Euh…
JCVD : Vous n'aurez qu'à venir me voir. Je serai le mec très large d'épaules, avec les cheveux bruns et un beau costume. On boira du champagne, vous et moi.
"

Ca, c'est de la drague effrontée. Ah oui, au fait : JCVD est marié depuis 1999 à une certaine Gladys Portugues, une de ses quatre épouses et son cinquième mariage (ils ont été mariés de 1987 à 1992, puis ont divorcé, puis se sont remariés en 1999 après une petite union de trois ans entre-temps de la part du comédien). Elle appréciera…

G.J.



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"... proches de crimes contre l'humanité. "
Vous n'auriez pas pu écrire un truc plus intelligent ? Vous devriez faire attention quand même à ce que vous écrivez !

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"...proches de crimes contre l'humanité" ....
Les victimes des génocides rwandais, de la shoah, des génocides des pays de l'est ... apprécieront la finesse et l'intelligence de cette phrase !!

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