L'une de nos plus belles actrices, Vahina Giocante, 27 ans, que l'on a pu voir dans 99 Francs et plus récemment dans le thriller Secret Défense aux côtés de Gérard Lanvin et Nicolas Duvauchelle, sera dans les semaines à venir omniprésente sur nos écrans puisqu'on la retrouvera au générique de Bellamy, le nouveau film de Claude Chabrol pour lequel elle partage l'affiche avec Gérard Depardieu et Clovis Cornillac, mais aussi à celui du Premier Cercle, aux côtés de Jean Reno et Gaspard Ulliel.
Celle que l'on a vue récemment au dîner de la mode, mais aussi à la boutique Stella McCartney, s'est livrée dans les pages du magazine DS... dans tous les sens du terme !
Dans la forme tout d'abord, en s'affichant sensuelle et dénudée sur plusieurs très beaux clichés, dont nous vous proposons l'un des moments forts - ne cachez pas ce sein, que nous voulions voir...
Puis dans le fond... Ainsi, la jeune comédienne nous surprend par le recul qu'elle a sur elle-même et sur l'image torride qu'elle dégage : "Qu'on me dise provocante, je peux le comprendre, je suis en partie responsable. Mais il y a un côté systématique et réducteur qui m'agace un peu".
Concernant les rôles pour lesquels elle est apparue dénudée, elle ne regrette naturellement rien : "Oui, j'ai joué nue, et alors ? Le cinéma, c'est censé évoquer la vie. Et la nudité, ça fait partie de la vie, non ?" On ne évidemment pas la contredire... avant d'ajouter : "Je suis épicurienne et curieuse, j'ai envie de comprendre le monde". Hum... Belle ambition... Ainsi, elle n'hésite pas à confier : "Je suis très indépendante. J'ai besoin de solitude, d'avoir du temps pour la réflexion, la contemplation". Ça tombe bien ! Nous adorons la contempler en pleine contemplation...
La belle blonde a beaucoup de fans, mais est-elle fan elle-même ? "J'ai énormément d'admiration pour Angelina Jolie. J'aime qu'elle soit un objet de fantasme tout en étant rassurante, maternelle. Elle prouve qu'une seule femme peut être à la fois la maman et la putain. Un rôle que je pourrais endosser si c'est pour un seul homme".
Cet homme chanceux, c'est le designer Ora-Ïto, avec qui elle vit une passion depuis plusieurs années et qui la stimule en l'ouvrant à son univers : "Tout m'intéresse, l'art, les maths, mais aussi la mode, la cuisine... tout sauf moi. Ce n'est pas que ça ne m'intéresse pas, mais j'en ai parfois marre de parler de moi".
Eh bien tant pis pour elle, car dans les semaines à venir, elle ne va pas s'arrêter !
Bellamy, de Claude Chabrol. En salles le 25 février.
Le Premier Cercle, de Laurent Tuel. En salles le 4 mars.
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