Pour les anonymes, on parle de cure de désintoxication. Mais pour les people, c'est de "rehab"qu'il s'agit. Quelques enseignements tirés de l'observation attentive des stars...
Tapez « rehab » dans le moteur de recherche Google : après une première page de résultats dûment consacrée à Amy Winehouse, la clinique Cirque Lodge de Sundance (Utah, Etats-Unis) apparaît. Un clic de plus, et vous découvrez une véritable brochure de vacances : paysages idylliques, structures accueillantes, numéro vert pour les renseignements... Mais attention, ce avre de paix est en réalité réservé aux people qui rencontrent des problèmes de dépendance : le Cirque Lodge a connu une notoriété fulgurante au cours des deux dernières années, grâce aux séjours de Lindsay Lohan et consorts. Si toutes les vedettes à problèmes ne passent pas nécessairement par ce centre, sa renommée est révélatrice d'une nouvelle tendance : le passage par la case "rehab"...
Bien entendu, toutes les célébrités n'abordent pas la rehab dans les mêmes dispositions. La palme de la cure la plus médiatique revient à Amy Winehouse : à peine propulsée super star mondiale par son hit Rehab' - un hasard -, la diva trash à la voix ensorcelante se révèle être une junkie notoire. Unanimement considérée comme une valeur sûre pour l'avenir de la musique, son propre avenir - son espérance de vie - inquiète. Mais en l'espace de quelques jours, passés en cure, Amy Winehouse a de nouveau radicalement changé de visage (lire news et voir photos). Première constatation, la "rehab", ça peut marcher...
Lindsay Lohan a maintes fois pris de bonnes résolutions sur le chemin du centre de traitement ; mais, une fois sortie, il lui est arrivé de les oublier. L' alcool, c'est là qu'est son problème. Et les soirées qui se succèdent n'aident pas vraiment à tenir le bon cap. Il y a quelques semaines encore, elle était photographiée par un paparazzo à peine sortie de cure, et déjà le goulot à la bouche. Elle confie à qui veut l'entendre qu' elle a décidé de se débarrasser de ses mauvaises fréquentations et des mauvaises manies qui vont avec. Il faut dire que cela fait deux ans que LiLo accumule les séjours — 3 cures en 2007, dont la dernière au mois d'octobre. Deuxième constatation, lorsque la volonté d'en finir vraiment avec une addiction n'est pas là, la "rehab", ça ne marche pas...
En moins d'une semaine, ce sont Eva Mendes et Kirsten Dunst (mesquinement surnommée "Kirsten Drunkst" en raison de son penchant pour la boisson), deux étoiles montantes, qui sont entrées au Cirque Lodge. Troisième constatation, l'Utah, en matière de "rehab", on ne fait pas plus chic...
Mel Gibson, qui a lui-même connu de nombreuses difficultés et un traitement en 2006, a envoyé fin 2007 son fils de 25 ans en rehab. Le chanteur Keith Urban, en 2006, s'était spontanément présenté à un centre de soins, 4 mois seulement après son mariage avec Nicole Kidman, pour soigner son addiction à la cocaïne. Son épouse l'accompagnait. Grand bien leur en a fait : cette démarche a sauvé leur mariage, et le couple attend à présent son premier enfant. Quatrième constatation, une rehab bien menée peut consolider les liens familiaux...
C'est l'accumulation des tournages qui mènera à deux reprises, dont la dernière en avril dernier, Jonathan Rhys-Meyers dans un centre de soins. Cinquième constatation, travailler plus pour gagner plus peut vous conduire en "rehab"...
Récemment, Sean Young s'est donnée en spectacle aux SGA Awards en insultant Marion Cotillard et Julian Schnabel : elle s'est depuis présentée spontanément dans un centre de désintoxication. Une démarche pas forcément aussi spontanée de la part de David Hasselhoff ; on se demandait quand "le Hoff" toucherait le fond - il avait été hospitalisé à plusieurs reprises : il aura fallu attendre que l'une de ses deux filles le filme lors d'un de ses « grands moments de solitude » pour que survienne une prise de conscience. Du coup, papa a rejoint de son plein gré une cure de désintox', où il a même passé les fêtes de fin d'année. Sixième constatation, le besoin d'effectuer un séjour en "rehab" n'est pas l'exclusivité de la jeune génération...
Robin Williams, après 20 ans d'abstinence, a été rattrapé par ses vieux démons... Son presque homonyme Robbie Williams, depuis son départ en 1995 du boys band Take That, refait quant à lui régulièrement des « stages » thérapeutiques. Septième et dernière constatation, on ne sait jamais vraiment, quand on se trouve en rehab, si c'est pour la dernière fois...
Ca n' aide pas.
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