S'il faudra patienter jusqu'au 2 mai - date qu'ils ont retenue pour leur passage en la cathédrale de Senlis - pour les voir unis devant Dieu, le prince Jean de France et mademoiselle Philomena de Tornos y Steinhart l'ont été devant les hommes, hier.
C'est à 16 heures, soit quelques heures à peine avant d'aller s'exprimer sur Fun Radio (!), que Rachida Dati les a accueillis en son fief du VII arrondissement afin de célébrer leur union civile, devant de nombreux membres des deux familles.
Huit ans après la rupture de ses fiançailles avec la princesse allemande Tatjana d'Oldenbourg (pour cause... d'incompatibilité religieuse, du fait du protestantisme de sa promise de l'époque), l'union de l'héritier de la Maison de France a été saluée par un franc soleil.
Du côté de Jean de France, duc de Vendôme, étaient présents son père Henri d'Orléans, comte de Paris, et sa femme Micaela Cousino, qu'il épousa en 1984 après que le divorce d'avec Marie-Thérèse de Wurtemberg, duchesse de Montpensier, mère de ses cinq enfants dont Jean, fut prononcé cette même année ; en tant que mère du marié, cette dernière était bien présente, tout comme le frère cadet de Jean, le prince Eudes - duc d'Angoulême - et son épouse Marie-Liesse, ainsi que sa soeur aînée Marie, princesse Gundakar de Liechtenstein, accompagnée par sa fille Léopoldine.
Le prince Jean avait choisi pour témoins son cousin Charles-Louis duc de Chartres et son ami Jean-Marie Musy, tandis que Philomena avait pour témoins son frère David de Tornos (la soeur de la mariée, Magdalena, était également présente) et son amie Véronique van der Putten, indique par ailleurs Stéphane Bern, convié aux noces, sur son site officiel.
Après quelques minutes passées dans les jardins de la mairie du VIIe arrondissement, le temps des congratulations d'usage et d'une photo officielle des mariés (produite par le roi du gotha sur son site), le couple et les convives partaient pour une réception, là encore de rigueur, donnée par une tante du prince, la comtesse Gilone de Dreux-Brézé.
Vive les mariés !
G.J.
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