Six tournois en 2009, seulement deux sacres... Forcément, on s'inquiète pour Rafael Nadal. Trop habitués, depuis son accession au trône de leader mondial, à voir le Majorquin afficher un taux de réussite insolent et rafler la mise dans une grande partie des tournois qu'il dispute, les observateurs s'interrogent sur ses "contre-performances" (si l'on peut dire...) actuelles : abstraction faite de ses succès à Melbourne et Indian Wells, Rafa a été défait à Doha (par Gaël Monfils, en quart de finale), à Rotterdam (par Andy Murray, en finale), et forfait à Dubaï.
Récemment, c'est son revers inattendu concédé face à l'Argentin Del Potro, en quart de finale à Miami, qui a fait jaser, le joueur ayant imputé cet échec à des "raisons personnelles" : "Il y a toujours une raison pour laquelle tu ne joues pas à ton niveau, mais je la garde pour moi, c'est personnel", avait-il lâché à la presse après sa déconvenue.
Pour les médias espagnols, la méforme du taureau de Manacor a une explication plus que probable : Rafa serait perturbé par sa séparation d'avec la superbe Xisca (diminutif de Maria Francesca Perello), sa petite amie, après de trois ans d'une romance dont on a pu suivre de tendres moments. Si cela devait se confirmer, c'est bien dommage...
Ses adversaires, quant à eux, ont tout intérêt à profiter de cette faille, avant que le guerrier ibérique, qui soigne son chagrin en jouant au golf sur son île natale (sans la séduisante Ana Ivanovic, cette fois-ci), décide de prendre sa revanche contre l'amertume sur le court !
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j'aime rafa et reviens vite 




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