Après plus d'une décennie grévée par un don malsain pour l'auto-destruction, Mickey Rourke est de retour au sommet, et dégage qui plus est une sorte de sérénité qu'on ne pensait pas lui voir un jour.
Le héros de 9 semaines 1/2, de retour en grâce depuis Sin City en 2005, entend s'élever autour de lui un concert de louanges à l'occasion de son dernier film, The Wrestler, conduit par l'esthète Darren Aronofsky (Requiem for a dream, The Fountain).
A la Mostra de Venise, le mois dernier, où le film a remporté le Lion d'or, l'Américain de 52 ans, au visage buriné plus par ses anciennes moeurs désastreuses et sa reconversion en boxeur professionnel que par les ans, aurait pu/dû recevoir la coupe Volpi de la meilleure interprétation. Seule la règle éthique du Festival (qui s'interdit de cumuler les récompenses pour un même film) l'en a empêché, dixit le président de cette année, Wim Wenders.
En tout cas, Mickey Rourke is back on track, et était hier à Antalya, en Turquie, pour la présentation de The Wrestler au 4e Festival Eurasien de cinéma, dans le cadre de la 45e édition du Golden Orange Film Festival. A la cool, avec son petit toutou, Loki (non, le chien de Mickey ne s'appelle pas Pluto), dans les bras.
Et, comme un symbole de cette paix retrouvée, Mickey n'a pas abusé de l'alcool : c'est d'ailleurs Loki qui a fini l'apéro de son maître !
G.J.
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