Les lunettes noires, un incontournable des moments chagrins… Certes, Sharon Stone ne semble pas effondrée, mais c'est en grande professionnelle qu'elle fait bonne figure. Et encore : alors qu'on la voit généralement très expansive, riant aux éclats en sortant d'un déjeuner ou prenant presque la pose avec le sourire partout où les photographes la suivent, là, on l'a trouvé bien impassible.
De l'aveu d'un témoin présent quand l'actrice s'est acheté un petit remontant caféiné chez Pete's Coffee, elle pleurait, et a séché ses larmes avant de sortir pour faire à nouveau face aux objectifs…
Il faut dire que Sharon, 50 ans, vit très mal la décision prise par un tribunal de San Francisco, qui a statué sur la garde de son fils aîné Roan, 8 ans : celui-ci continuera de vivre avec son père, Phil Bronstein. En réalité, cela ne modifie en rien les termes de l'accord qui avait été trouvé entre les deux parents divorcés (depuis janvier 2004, après 6 ans d'un mariage au cours duquel ils ont adopté Roan, en 2000 ; en 2005 et en 2006, Sharon Stone a adopté en tant que mère célibataire, deux autres garçons, Laird et Quinn). Depuis octobre 2007, en vertu de l'arrangement trouvé, Roan vivait avec son père dans le quartier de Bay Area, sous le régime de la garde conjointe.
En fait, le juge n'a pas réfuté le droit de garde de Sharon Stone : il a simplement confirmé que Phil Bronstein continuerait à avoir, seul, la garde physique de Roan. Une façon de faire en sorte que le jeune garçon ne change pas d'école, selon l'avocat de l'actrice. Cette dernière demandait que l'enfant aille à l'école à Los Angeles, ce qui lui aurait facilité la tâche pour le voir. Elle avait déposé en avril une requête demandant à ce que son fils change de domicile principal pour venir à L.A. : mais la cour a estimé qu'un tel changement n'était pas dans l'intérêt de Roan, Bronstein étant plus à même de lui "fournir une vie mieux structurée, stable et sereine".
La séance est levée.
G.J.
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