Après le démenti de Cendrine Genty — la rédactrice en chef de Pékin Express — qui niait les propos tenus par Philippe Bartherotte dans Le Canard Enchaîné, l'ex collaborateur de M6 en remet une couche sur le site de Télé2semaines :
"Dès la première saison, l'émission était truquée — mais pas de la même manière que cette année. On m'a, par exemple, demandé de faire barrage à Aude et Alexandra, l'équipe que je suivais dans la saison 1, afin de laisser passer les papys corses. Finalement, je n'arrête pas mon équipe, mais on attend pour faire sonner la balise que les papys corses passent devant... La balise sonne (ndlr : la balise annonce l'interruption de la course à la fin de chaque journée, et oblige les candidats à s'arrêter où ils sont), et mon équipe est alors éliminée."
"En revanche, c'est lors de cette troisième saison (celle qui est diffusée actuellement), en Amérique du Sud, que l'on m'a demandé de payer des conducteurs de voitures (ce qui est évidemment de la triche), pour que certains candidats soient pris en stop, et donc privilégiés."
"Habituellement, les journalistes n'avaient pas à le faire, car c'est un agent de sécurité (spécialement engagé par la production pour aider des candidats selon les souhaits de la production), qui était censé s'en charger. Le problème, cette année, c'est que le type était Flamand et avait du mal à s'exprimer en anglais et en français. C'est pour cela que la rédactrice en chef a demandé à certains journalistes de payer des locaux véhiculés... Et à partir du moment où il y a 100 000 euros à gagner, cela devient une escroquerie."
Sachant que le but du jeu est de remporter une course, où les candidats n'ont qu'1 euro par jour pour avancer, se nourrir, et dormir, privilégier des candidats en "affrétant" une voiture, cela contribue quand même un peu à fausser le jeu, non ?
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