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Ségolène Royal, face à son échec en 2007 : ''C'est qui Bernard Minet ?''

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Idole de toute une génération, Bernard Minet sortait le mois dernier son autobiographie, Ma vie de folie. Il s'en prend notamment à une figure politique marquante de la fin des années 80 : Ségolène Royal... En 1989, cette dernière affrontait Dorothée dans un talk show et s'en prend à l'animatrice de programmes pour la jeunesse, lui reprochant de diffuser des dessins animés japonais qu'elle juge violents et donc dangereux.

"Pour moi, si madame Royal a perdu la présidentielle de 2007, c'est en partie à cause de ce qu'elle a fait à Dorothée. J'en suis persuadé. C'est peut-être naïf, mais l'explication m'amuse. Pendant les élections, j'ai vu défiler des centaines de messages sur Internet. Les témoignages concordaient. Beaucoup de gens disaient qu'ils ne voteraient jamais pour elle à cause de tout ce qu'elle avait fait. Pour beaucoup, elle était d'abord celle qui avait fait arrêter le Club Dorothée", affirme sans détour Bernard Minet.

Impertinent en toute circonstance, Le Petit Journal de Yann Barthès est parti à la rencontre de Ségolène Royal pour avoir sa réaction à cette fine analyse socio-politique... Toujours surprenante, et avec son naturel légendaire, la ministre de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie s'est exclamée spontanément : "C'est qui Bernard Minet ?" Et Yann Barthès de commenter : "Fin de la polémique !"

Depuis le début de la saison, Le Petit Journal est en grande forme avec 1,5 million de téléspectateurs en moyenne tous les soirs. Un score qui, en plus de devancer Le Grand Journal, qui stagne autour du million, fait la joie de la chaîne cryptée. D'autant que Le Petit Journal génère autant de rentrées publicitaires que Le Grand Journal d'Antoine de Caunes pour une durée moindre (26 minutes contre 1h15) : 50 000 euros de recettes par diffusion en moyenne. De plus, Le Petit Journal séduit des annonceurs plus prestigieux grâce à ses 12% de parts de marché sur les CSP+ (catégories socio-professionnelles supérieures), contre 9,6% pour Le Grand Journal. À l'heure où les autres chaînes gavent le téléspectateur de publicité, Canal+ se distingue avec un programme novateur, impertinent, humoristique et un traitement décalé de l'actualité parfois indigeste.

Joachim Ohnona

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