La présidente socialiste du conseil régional de Poitou-Charentes Ségolène Royal a reçu vendredi 24 juillet une sombre missive comme l'a annoncé la Nouvelle République du Centre-Ouest. En effet, l'avocat de la victime, maître Jean-Pierre Mignard a fait état de la réception par le cabinet de madame Royal d'une lettre de menace accompagnée d'une balle de gros calibre. Le pli était personnellement adressé à la femme politique et contenait une lettre tapée à l'ordinateur, un photomontage, des articles de presse la concernant et une balle de calibre vraisemblablement un 38, sit une balle de 9 mn. Ces documents reçus ont fait l'objet d'une main courante, l'enquête est désormais dans les mains de la sous-direction antiterroriste qui va tenter de déterminer qui est ce "corbeau".
Ceci explique pourquoi, selon Le Parisien, elle était accompagnée d'un garde du corps quand elle a visité le chantier d'un lycée à Poitiers le jour-même. Le journal fait également et évidemment le lien avec les courriers d'insultes accompagnés de balles reçus par différentes personnalités politiques ou médiatiques en début d'année. Le président de la République Nicolas Sarkozy en a été victime, mais également Raymond Couderc, sénateur-maire de Béziers, le Premier ministre François Fillon, Michèle Alliot-Marie, à l'époque ministre de la Défense, Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice, Christine Albanel, ex-ministre de la Culture ou encore Alain Juppé, maire de Bordeaux. Ils avaient reçu des menaces, insultes et revendications parfois incohérentes. Nonce Paolini pdg de TF1, le présentateur Jean-Pierre Pernaut et Jean-Pierre Elkabbach ont également été les destinataires de ces envois. Ils étaient revendiqués par la "Cellule 34" ou les "1 000 Combattants"... Notons que Ségolène Royal est la première membre du parti socialiste a en recevoir.
Au mois de mars, comme nous l'indiquions, un homme, informaticien au chômage habité par une multitude de revendications, avait été interpellé mais relâché après 48 heures de garde à vue.
Après la polémique des Francofolies avec le rappeur Orelsan, l'ancienne candidate à la présidentielle est encore sous la lumière des médias... contre sa volonté.
SY
Ceci explique pourquoi, selon Le Parisien, elle était accompagnée d'un garde du corps quand elle a visité le chantier d'un lycée à Poitiers le jour-même. Le journal fait également et évidemment le lien avec les courriers d'insultes accompagnés de balles reçus par différentes personnalités politiques ou médiatiques en début d'année. Le président de la République Nicolas Sarkozy en a été victime, mais également Raymond Couderc, sénateur-maire de Béziers, le Premier ministre François Fillon, Michèle Alliot-Marie, à l'époque ministre de la Défense, Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice, Christine Albanel, ex-ministre de la Culture ou encore Alain Juppé, maire de Bordeaux. Ils avaient reçu des menaces, insultes et revendications parfois incohérentes. Nonce Paolini pdg de TF1, le présentateur Jean-Pierre Pernaut et Jean-Pierre Elkabbach ont également été les destinataires de ces envois. Ils étaient revendiqués par la "Cellule 34" ou les "1 000 Combattants"... Notons que Ségolène Royal est la première membre du parti socialiste a en recevoir.
Au mois de mars, comme nous l'indiquions, un homme, informaticien au chômage habité par une multitude de revendications, avait été interpellé mais relâché après 48 heures de garde à vue.
Après la polémique des Francofolies avec le rappeur Orelsan, l'ancienne candidate à la présidentielle est encore sous la lumière des médias... contre sa volonté.
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