En quittant Endemol le 19 octobre 2007, Stéphane Courbit avait déjà encaissé 240 millions d'euros. Pourtant, en relisant son contrat, l'ancien dirigeant du groupe a réalisé que son ancienne société lui devrait, au titre des intérêts de retard, la coquette somme de 10 millions d'euros.
En effet, d'après Le Point, une coquille se serait glissée dans l'une des clauses de son contrat : au lieu de prévoir 1/12e par mois de retard dans la limite de 10 millions d'euros, la clause écrite prévoit qu'il touche 12/12e... donc 10 millions d'euros !
Une somme qu'il réclame... à "juste titre" ?
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