Après les déclarations fracassantes de Freeman, alias Malek Sultan, ex-membre d'IAM, au sujet du "gâchis" qu'était devenu le groupe marseillais selon lui, Akhenaton, Shurik'n, Imhotep et Kheops ont réagi à ces propos et démenti les accusations de leur ancien compagnon.
Freeman, au-delà de ses critiques vis-à-vis d'IAM, s'en prenait personnellement à Akhenaton, le taxant d'égoïsme et d'égocentrisme, sous-entendant également qu'il existait une inégalité financière entre les membres du groupe.
IAM a tenu à réagir sur le site internet du magazine Orbeat, dans lequel Freeman s'était exprimé, pour donner sa version des choses. Exprimant leur surprise quant aux accusations de Freeman sur des événements qui remontent parfois à bien longtemps, ils ne comprennent pas pourquoi l'ancien membre du groupe a tenu de tels propos si tard et surtout en public : "la moindre des choses, c'est de laver son linge sale en famille".
A propos du DVD Genèse d'un album, là où Freeman voyait une tentative de le faire passer pour le "guignol de service", les autres membres d'IAM ne voient que de l'humour et ne comprennent une fois de plus pas "pourquoi il réagit maintenant".
Les questions financières qui auraient selon Freeman déterioré le fonctionnement du groupe et créé des inégalités sont réfutées par Akhenaton et Kheops : "Tout le monde a toujours touché une part égale sur les albums et les tournées", "Malek a toujours été l'égal de nous au niveau monétaire".
Les autres membres sont également solidaires d'Akhenaton, que Freeman accusait d'être trop mis en avant, Imhotep tient à souligner : "A chaque fois que les médias nous sollicitent, ils réclament Akhenaton, nous n'y pouvons rien", tandis qu'Akhenaton, lui, tient à souligner que c'est lui qui a défendu la mise en avant de Freeman au micro au sein d 'IAM.
Ajoutant "je suis trop gentil, je pardonne facilement", Akhenaton conclut : "Si Malek vient toquer à ma porte pour parler, je serai satisfait".
On ne sait pas si ce geste de paix sera entendu de l'autre côté... Pour lire l'intégralité de l'interview et d'autres réactions à l'affaire, rendez-vous sur le site du magazine Orbeat .
CM
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