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Le 8 août 2008, la journaliste Florence Schaal intervenait en fin du 20 heures de TF1 pour annoncer la mort "sans doute certaine" du petit Louis, un enfant de 2 ans qui avait disparu. Cependant, le garçonnet était ensuite retrouvé en vie et la chaîne TF1 décidait d'abord de mettre à pied son employée puis de la licencier pour faute grave. Claire Chazal, grande prêtresse de cette messe des informations, avait montré son soutien avant de se faire semoncer par les dirigeants de sa chaîne.
Florence Schaal avait depuis choisi le silence jusqu'à ce 1er décembre. Au micro de France Info, elle se livre sur cette affaire en débutant par une nouvelle de taille, reprise par le site Ozap.com : "TF1 vient d'être condamné par un tribunal [ce n'est pas véritablement un tribunal mais une juridiction comprenant des journalistes, des membres de la commission paritaire, avec à sa tête le président de la cour de cassation, ndlr.] pour m'avoir abusivement licenciée pour faute grave." Elle regrette que Nonce Paolini, le président de TF1 n'ait pas lui-même annoncé cette information et remarque que Jean-Claude Dassier qui l'accusait sans retenue de faute lourde, soit bien plus discret quand il s'agit des gens de l'OM.
Revenant sur "l'incident", Florence Schaal affirme ne pas avoir annoncé un fait mais relaté une information "officieuse" en utilisant le conditionnel ("Il semble que..."), "ce qui change tout" d'après elle. Son commentaire est toutefois teinté de certitude ("malheureusement sans doute"), comme vous pouvez le revoir dans la vidéo ci-dessus. Elle ajoute également qu'elle n'était pas préparée et cela s'imagine plutôt facilement en voyant les images. Elle poursuit : "Le tribunal a jugé honnêtement que je n'avais pas fait de faute grave. Le CSA l'a aussi jugé donc je pense que la faute n'est pas là."
Le dossier va même plus loin selon cette reporter : "Aujourd'hui, 19 personnes ont été licenciées. Je suis le début d'un plan social déguisé, c'est la réalité. Je pense que si j'avais 20 ans, on m'aurait gardé à TF1. Je ne peux pas laisser passer le préjudice moral que j'ai subi." Précisons que Schaal travaillait pour la rédaction de TF1 depuis... 1975 !
Selon Renaud Revel de L'Express, la Commission arbitrale paritaire, (une juridiction présidée par le président de la Cour de Cassation), a estimé abusive cette procédure et a condamné la chaîne. La journaliste qu'il a eue au téléphone s'est dite à la fois soulagée et sereine dans l'attente du jugement des Prud'hommes, qui se prononceront quant à eux le 22 février prochain. Il est certain que ce jugement rendu par la commission devrait peser très lourd en sa faveur, lors de l'audience aux Prud'hommes, car c'est une décision officielle de justice.
Retrouvez son intervention sur France Info le 1er décembre ci-dessus.
Florence Schaal avait depuis choisi le silence jusqu'à ce 1er décembre. Au micro de France Info, elle se livre sur cette affaire en débutant par une nouvelle de taille, reprise par le site Ozap.com : "TF1 vient d'être condamné par un tribunal [ce n'est pas véritablement un tribunal mais une juridiction comprenant des journalistes, des membres de la commission paritaire, avec à sa tête le président de la cour de cassation, ndlr.] pour m'avoir abusivement licenciée pour faute grave." Elle regrette que Nonce Paolini, le président de TF1 n'ait pas lui-même annoncé cette information et remarque que Jean-Claude Dassier qui l'accusait sans retenue de faute lourde, soit bien plus discret quand il s'agit des gens de l'OM.
Revenant sur "l'incident", Florence Schaal affirme ne pas avoir annoncé un fait mais relaté une information "officieuse" en utilisant le conditionnel ("Il semble que..."), "ce qui change tout" d'après elle. Son commentaire est toutefois teinté de certitude ("malheureusement sans doute"), comme vous pouvez le revoir dans la vidéo ci-dessus. Elle ajoute également qu'elle n'était pas préparée et cela s'imagine plutôt facilement en voyant les images. Elle poursuit : "Le tribunal a jugé honnêtement que je n'avais pas fait de faute grave. Le CSA l'a aussi jugé donc je pense que la faute n'est pas là."
Le dossier va même plus loin selon cette reporter : "Aujourd'hui, 19 personnes ont été licenciées. Je suis le début d'un plan social déguisé, c'est la réalité. Je pense que si j'avais 20 ans, on m'aurait gardé à TF1. Je ne peux pas laisser passer le préjudice moral que j'ai subi." Précisons que Schaal travaillait pour la rédaction de TF1 depuis... 1975 !
Selon Renaud Revel de L'Express, la Commission arbitrale paritaire, (une juridiction présidée par le président de la Cour de Cassation), a estimé abusive cette procédure et a condamné la chaîne. La journaliste qu'il a eue au téléphone s'est dite à la fois soulagée et sereine dans l'attente du jugement des Prud'hommes, qui se prononceront quant à eux le 22 février prochain. Il est certain que ce jugement rendu par la commission devrait peser très lourd en sa faveur, lors de l'audience aux Prud'hommes, car c'est une décision officielle de justice.
Retrouvez son intervention sur France Info le 1er décembre ci-dessus.
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