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The Steve Miller Band : un concert exceptionnel au Zénith !

Vingt-huit ans qu'il n'avait plus foulé une scène parisienne ! Pour les aficionados du Steve Miller Band, ça fait quand même un bail...

Mais rejouissons-nous, le 'Space Cowboy' est en ville et nous n'allons pas gâcher le plaisir de ces si longues retrouvailles avec une légende de la musique rock US. Sitôt le rideau tombé, les premiers accords de Jet Airliner s'envolent dans l'enceinte du Zénith, rapidement suivis de l'incontournable Take The Money and Run, ce qui laisse présager une succession de tubes, diffusés en boucle sur les radios américaines et si peu programmés en France.

Le Gary Cooper de la guitare (comparaison hasardeuse peut-être mais sa sobriété et son charme font tellement penser à l'acteur hollywoodien) va vite nous entrainer vers quelques pépites de son nouvel album BINGO, le premier depuis dix-sept ans ! Ce dernier opus sous la houlette d'Andy Johns, producteur de Led Zeppelin et des Rollig Stones..., qui lui a permis de revisiter quelques classiques du rythm & blues pour en faire d'éternelles ballades rock, qui sont, la base même du Steve Miller Band. Joe Satriani passant par là, est même venu plaqué quelques soli, tellement était grande la jubilation de retrouver, celui qui a débuté très jeune à user ses fonds de culotte dans les bars de Chicago, enfin de retour en studio.

Plaisir donc de redécouvrir ces standards sous les doigts de Steve Miller, soutenu par la voix charismatique de Sonny Charles, le clavier de Joseph Wooten, la basse de Billy Perteson et le tempo influent de la batterie de Gordy Knudtson.

Petite respiration acoustique à la guitare 12 cordes pour nous rappeler qu'avec Seasons, en 1968, il était venu présenter cette chanson oubliée sur une émission de télévision française dont lui seul se souvient encore du nom, poursuivant par un hommage tendre et mélancolique à l'adresse de son compagnon harmoniciste, Norton Buffalo, disparu il y a à peine un an. Il saluera également la mémoire de son parrain musical, l'illustre Les Paul, créateur de la Gibson éponyme, en interprétant Nature Boy.

Puis ce fut une succession de mélodies blues-rock et rock qui sont l'identité du compositeur. Serenade, Swingtown, Abracadabra, Livin' in the USA où il ne manquera pas de remercier le peuple français pour le don si important, pour nos amis d'outre-atlantique, de La Statue de la Liberté. S'enchaîneront Space Cowboy, Rock me Baby, Jungle Love dédicacé à l'endroit de Johnny Hallyday, en souvenir d'une rencontre datant de 1967, aux Olympic Studios de Londres, qui semble lui avoir laissé un souvenir impérissable...

Fly like an Eagle conclura le set avant l'incontournable hit The Joker, en rappel.

Deux heures d'un concert de toute beauté, simple et rayonnant.

Espérons ne pas devoir patienter près de trois décennies supplémentaires, pour revoir le groupe sur scène, en souhaitant que le public français s'intéresse enfin, à l'une des légendes de la musique américaine.

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