Si le premier volet de l'adaptation cinématographique de la saga Twilight écrite par Stephenie Meyer (accusée de plagiat, c'est la mode), en dépit d'un accueil pour le moins mitigé de la part de la critique, a suscité un véritable engouement qui s'est traduit au box-office (près de 400 millions de dollars générés au niveau mondial), sa bande originale n'a pas tardé à en faire de même, s'installant notamment en tête des charts en novembre dernier. Et celle du second épisode s'annonce tout aussi attractive, sinon plus.
Pour Twilight, chapitre I : Fascination, la réalisatrice Catherine Hardwicke avait confié le soin de composer l'habillage sonore du film à l'expérimenté Carter Burwell, compositeur pour Burn after Reading, No country for old men, The Ladykillers, Intolérable Cruauté, The Big Lebowski, La Prisonnière espagnole, etc. A son côté, la non-moins émérite Alexandra Patsavas (Grey's anatomy, Gossip Girl) était en charge des musiques additionnelles, ce qui nous a valu d'entendre notamment, outre le groupe punk Paramore, Linkin Park (Leave out all the rest) et Muse (Supermassive Black Hole). Ou encore, Radiohead (15 Step).
Pour Twilight, chapitre II : Tentation, le cinéaste Chris Weitz, cette fois, a directement fait appel au leader en solo (The Eraser) du groupe britannique, Thom Yorke, confirmant récemment que celui-ci avait écrit une chanson spécialement pour la bande originale du film.
Pour le reste, il s'en est remis au Français qui l'a déjà assisté sur A la croisée des mondes : Alexandre Desplat, 48 ans dans quelques jours, dont la filmographie en tant que compositeur commence à être tout simplement impressionnante - outre Le Voile des illusions, récompensé par un Golden Globe en 2007, on citera, entre beaucoup d'autres, Un héros très discret, Sur mes lèvres, Nid de guêpes, Les Corps impatients, Birth, De battre mon coeur s'est arrêté, Syriana, La doublure, Quand j'étais chanteur, The Queen, Lust, caution, Largo Winch, L'Étrange Histoire de Benjamin Button... Ouah !
Voilà qui réchauffe le sang ! Résultat à découvrir le 18 novembre dans les salles obscures... et dans les bacs.
G.J.
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