Nouveau rebondissement au pays des jouets pour adultes (mais non, pas les sextoys…) : Nicolas Sarkozy vient d'obtenir gain de cause en appel dans l'affaire de la poupée vaudou à son effigie, commercialisée sous forme d'un coffret initiatique.
Peu sensible à l'humour d'un tel joujou, le chef de l'Etat avait saisi la cour d'appel de Paris par la voix de Me Thierry Herzog : dénonçant le premier jugement rendu, son avocat avait plaidé le danger "des rites animistes" et une liberté outrepassant "le droit à la caricature" pour faire valoir qu'il y avait bien "atteinte à la dignité" du président de la République.
La cour d'appel a donc entendu cette argumentation, et a estimé que "l'incitation du lecteur à piquer la poupée jointe à l'ouvrage avec les aiguilles fournies, action que sous-tend l'idée d'un mal physique serait-il symbolique, constitue une atteinte à la dignité de la personne de M. Sarkozy". Soit.
Sauf que cela ne justifie en aucun cas une interdiction à la vente desdites poupées, cette mesure n'étant "pas proportionnée et adéquate". Une victoire que pour... le principe !
Bonne nouvelle : cette année, au matin de Noël, il n'y a sans doute pas que les fillettes qui joueront à la poupée !
G.J. avec AFP
Faire un lien vers cet article

toujour cette histoire de poupée je pensais que c'était finis surtout avec la grise et les chiffres du chomage augemente enfin :'(






Cliquez sur un smiley pour l'insérer.