Les nouvelles princesses du showbiz britannique en sont aussi les pires pestes ! Il y a quelques
jours, la diva aux caprices "stupéfiants" Amy Winehouse avait planté, pour la seconde année consécutive, le festival Rock en Seine et ses dizaines de milliers de festivaliers, s'attirant les foudres des organisateurs, bien décidés cette fois-ci à obtenir réparation devant la justice. Mais pourquoi l'avoir invitée ?
Eh bien, c'est précisément cette question qu'on est en droit de se poser quant à la participation de Lily Allen à la soirée des GQ Awards, sommet annuel consacré à l'élégance et au charisme. Pour ce rendez-vous qui met les hommes à l'honneur — on excusera donc la tenue kitsch de Lily —, quelle idée saugrenue d'avoir fait appel à elle — dont il est difficile d'excuser le manque de tenue — en tant que maîtresse de cérémonie ! Lily Allen s'était en effet rendue tristement (ou risiblement) célèbre, lors de l'édition 2007, en se faisant tout bonnement éjecter : complètement éméchée (mais le record du monde n'a pas été validé, faute de présence d'un huissier), elle avait fini sur le trottoir dans un état proche de l'Ohio... ou du K.O..
Beurrée comme un Petit Lu, pétée comme un coing, déchirée comme un drap de pauvre... N'importe qui l'aurait rayée de son carnet de mal-adresses. Mais pas GQ ! Nouvelle tentative cette année. Ce qui a amené Purepeople à s'interroger sur la capacité de la jeune et fraîche (mais parfois pas fraîche, aussi) à se racheter une conduite.
La réponse... en images, en direct, en public. Associée à Elton John pour animer certains moments de la soirée, elle a encore fait fort en matière d'animation. Au programme : Lily Allen arrive déjà amochée et manque de se vautrer dans le décor ; Lily Allen apporte sa bouteille privative sur le pupitre ; Lily Allen se sert un verre ; Lily Allen se sert un autre verre ; Elton John se tape le sale boulot devant un public qui se marre, Lily Allen se sert encore un verre dans son dos, avec une moue de princesse pompette... Cocasse... Mais pas encore assez trash !
Sir Elton John, pourtant pas du genre à se laisser déstabiliser en matière d'excès, commence à modérément apprécier — car l'alcool, c'est toujours avec modération. Une battle croustillante s'engage alors en public :
"— Fuck off, Elton, actually. Seriously. (Va te faire f....., Elton. Sérieusement !)
— OK, OK... Are you gonna have another drink ? (D'accord. Tu vas boire encore un verre, là ?)
— Fuck off, Elton. You know, I'm 40 years younger than you. I've got my whole life ahead of me (Va te faire f....., Elton. J'ai 40 ans de moins que toi. J'ai tout ma vie devant moi). [réplique shakespearienne à lire avec l'accent pochetron et les yeux noyés, NDLR]
— I can still snort you off on the table (Je peux encore sniffer plus que toi)."
Cap' ou pas cap' ?
Vivement l'année prochaine, que GQ nous offre un nouveau concours d'élégance !
Guillaume Joffroy
Faire un lien vers cet article





Cliquez sur un smiley pour l'insérer.