Quand on voit le gabarit de Joakim Noah, et même celui de son ultra populaire papa, on a bien du mal à les imaginer persécutés par un journaliste névrosé...
Ce journaliste, c'est Xavier Schmitt : privé de Jeux Olympiques de Pékin, à cause de son comportement très "limite", il est envoyé dans le Chinatown parisien, pour couvrir au mieux l'événement et s'imprégner de la culture chinoise. Sur toute la durée des J.O., Xavier Schmitt couvrira à sa façon les jeux, avec des intervenants de poids, dont le rugbyman Frédéric Michalak, Noah père et fils, réunis pour le meilleur et pour le rire. Au passage, uniquement des sportifs qui ne seront pas présents aux J.O. !
Derrière ces sketches tordants se cache la toute nouvelle campagne de communication de l'équipementier Le Coq Sportif, qui décline une série de 18 spots complètement irrévérencieux envers nos champions, qui sont aussi ses ambassadeurs. Face au journaliste barré et exubérant, Yannick, Joakim et Frédéric parviennent, on ne sait par quel miracle, à garder leur calme malgré les provocations et les loufoqueries de l'homme au micro.
Exemples : Fred Michalak, le pro du burger (cf. les pubs pour Quick), se fait pourrir dans un restaurant chinois ; Schmitt fait l'apologie des droits de l'homme en Chine pendant que des moines tibétains se font tabasser sous les yeux des Noah ; on retrouve ailleurs ces derniers dans un hilarant remake du jeu Pékin Express, totalement déboussolés, qui finissent par jouer de la gratte sur le bord du trottoir ; plus tard, on retrouve Yannick, "un grand avec des rouleaux de printemps sur la tête" selon le journaliste, en train de danser sur Saga Africa dans un estaminet chinois ; Joakim, qui tape sur les nerfs du faux journaliste, se fait rembarrer à coups de "Y a pas une balle pour le ptit, là", ou de "on est loin des Chicago Bulls de Broadway, là, on est loin des hamburgers" ; à un autre moment, il se fait vertement envoyer en Chine, et son père, abattu, lui dit : "Prends ça comme un Erasmus" ; le papa, qui en prend également pour son grade, taxé de faire de la pub pour des nouilles chinoises : "après les slips, les nouilles, pourquoi pas les shampoings, ironise Schmitt, avant d'ajouter ah non c'est vrai vous ne vous lavez pas les cheveux...".
Bref, un vrai délice laqué. Intégralité de la série à découvrir sur le site www.lecoqloveschina.com, à partir du 8 août.
Faire un lien vers cet article







Cliquez sur un smiley pour l'insérer.