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X-Factor en live : Julie Zenatti, les larmes aux yeux, perd son playboy belge... Mais l'audience ne s'émeut pas beaucoup ! (réactualisé)

Réactualisation du 8 décembre, 15h30 : Le show X-Factor, après un bon regain d'audience la semaine passée, continue sur sa lancée de résultats en dents de scie. Ce lundi 7 décembre, le yoyo était en bas, avec seulement quelque 700 000 X-Factorologues télévisuels devant leur petit écran, pour apprécier les performances des candidats et d'Amel Bent, et les humeurs du jury - que nous vous proposons désormais de revivre, en images et en vidéos.

La liste des finalistes de X-Factor raccourcit à mesure que celle des cadeaux de Noël s'allonge, et, tandis que les sapins investissent le devant de la scène des salons, les apprentis chanteurs du télé-crochet proposé par W9 désertent celle du petit écran. Ce lundi 7 décembre, Julie Zenatti détenait 60% des clés du show : la jurée, qui a profité de son passage par l'émission La Nuit nous appartient pour préparer l'après X-Factor en révélant que son nouvel album, intitulé Plus de diva et annoncé par des teasers aussi somptueux que mystérieux, paraîtrait le 8 mars 2010, est parvenue à conserver ses trois protégés (Marie, Cyrielle et Guillaume), dans la catégorie des moins de 25 ans. Trois candidats sur cinq, Alain Lanty, contraint de voir partir sa madone méditerranéenne (Annie) la semaine dernière, et Marc Cerrone, dépité de laisser filer ses chères Character Soul la précédente, devant désormais s'en remettre à leurs atouts maîtres et rescapés - respectivement Sébastien, la voix, et Basilic, l'harmonie.

"En surnombre", Julie Zenatti ouvre le bal. Guillaume, gonflé à bloc après ses prestations acclamées des semaines passées, présente une version édulcorée du Osez, Joséphine du regretté Alain Bashung. Mal servi par des arrangements très pop qui évaporent le mystère rock/rauque de Bashung, le jeune Belge laisse paraître sa confiance et s'embarque dans une interprétation souriante de crooner loin du vertige attendu. Pour autant, le titre convient particulièrement bien à son timbre et à sa tessiture, ce que ne manquent pas de constater en toute objectivité Marc et Alain, le premier saisissant l'opportunité de glisser une pique à l'adresse de sa consoeur, et le second reprochant toutefois un manque rémanent d'identité, de caractère personnel. Objection légitime et... courageuse (vu la bronca du public), d'ailleurs partagée, bon gré, mal gré, par Julie Zenatti.

Après un digest des tours précédents, on et off stage, Cyrielle, qui a alterné le très convaincant et le très peu, ce qui lui a valu de se trouver en ballottage à trois reprises (sauvant toujours brillamment sa peau), défend ses chances et celles de sa coach sur un titre plutôt difficile à assumer par quelque autre interprète que l'originale : Objection (tango). Comme elle l'avait fait il y a quelques semaines en l'envoyant sur du Katy Perry, Julie Zenatti a choisi pour la plus fragile mais la plus étonnante des candidates en termes de marge de progression une chanson rentre-dedans. Difficile de s'approprier un hit de la spécialiste colombienne du déhanché et du ioule latino... Et pourtant, en dépit de limites vocales (de souffle, parfois) par instants flagrantes, Cyrielle offre une version habitée et accrocheuse de cette chanson sensuelle et tourbillonnante, suscitant même l'adhésion sans réserve de Marc Cerrone, fier comme Artaban de l'avoir repêchée, et d'Alain Lanty, laudatif tant sur la technique que sur la chair, et invitant la jeune femme à "se lâcher" encore.

Alain Lanty joue alors son va-tout avec son "as", comme il se plaît à lui qualifier : et comme "une grande chanson mérite un grand chanteur", il a confié à Sébastien la Lettre à France. Lors du quatrième prime live, il avait essuyé une fois encore les critiques peu amènes de Marc Cerrone et Julie Zenatti, laquelle stigmatisait toujours une propension dérangeante au mimétisme, au "copier-coller". En quête de sincérité et de mise à nu, la diva aura-t-elle son compte avec le choix du soir ? L'introduction perchée et puissante, entrée en matière à quitte ou double, est négociée avec brio, et suscite l'envie d'entendre la suite. La suite, c'est une volonté d'investir le texte et de dessiner son identité en instillant beaucoup d'air (trop ?) dans les couplets, au placement nettement plus bas. L'alternance de ces moments charnels et de la fougue surpuissante des refrains (pour la reprise, Sébastien abandonne même la voix de tête pour rugir presque proprement, et de manière impressionnante, les aigues) lui vaut une ovation du public, mais aussi de Julie et Marc, débarrassés, cette fois, de tout scepticisme.

Seule formation rescapée dans la catégorie des groupes chapeautée par Marc Cerrone, le quatuor Basilic, un des talents phares depuis les débuts du programme, a souhaité composer un total show pour sa rendition d'un classique des eighties : Sweet Dreams, de Eurythmics. Revisité à la sauce cabaretière swing-rock, dans une atmosphère jazzy facétieuse et Beetlejuicesque, entre Blues Brothers et Prince Ali de la bande originale d'Aladdin, le hit de Eurythmics, moins "vocal" toutefois que les autres propositions de Basilic, connaît une belle jouvence. Alain Lanty, qui intime avec humour au quatuor de changer de nom, et prêt à subir l'opprobre, rappelle, bien que satisfait de ce qui a été proposé, qu'il aimerait les entendre en français, un peu agacé d'entendre toujours la même chose. S'attirant par là les foudres de Marc Cerrone, encore plus agacé. Grrrr...

Le premier tour de ce cinquième prime live s'achève avec Marie, la benjamine âgée de 17 ans, qui, contre toute attente, avait déçu la semaine passée - sur ses deux titres, par surcroît. Après avoir séché ses chaudes larmes, elle va tenter d'inverser la vapeur avec la bouillante Radio Song de Superbus. Si Julie Zenatti évoquait une chanson de son âge pour Marie, accordons-lui d'avoir visé dans le mille : quoique méconnaissable avec son look lolita cheveux lissés et ses talons, Marie nous gratifie d'une magnifique interprétation de type... surboum du collège après l'examen du brevet (et quelques panachés). Assez insupportable. Oui, elle s'est manifestement amusée. Après, chacun voit midi à sa porte... Sensible au charme, Marc relève le look, Alain renchérit en avouant "je ne t'ai presque pas reconnue", et Julie est à court de louanges. Soit...

Second round.

Guillaume effectue son second passage sur un titre qu'il avait à coeur de chanter : le baroudeur Like a hobo de Charlie Winston. Si prompte à soupçonner la tentation du mimétisme chez Sébastien, Julie Zenatti, qui avait pourtant annoncé que son poulain avait trouvé une "interprétation intéressante", aurait dû se méfier de son désir de "s'approprier" ce morceau. La similitude de timbre avec le Britannique crève les tympans, ce qui est plutôt agréable, mais ne contribue pas du tout à façonner une "identité forte" pour Guillaume. Sur le coup, on n'a strictement rien appris de plus - sinon qu'il adore Like a hobo et a eu droit à son morceau de bravoure. Bof. Encore une fois , Alain Lanty semble être le seul juré déterminé à mettre en exergue les limites des candidats : en l'occurrence, une attitude de "poseur".

Dans le sillage de Zazie, Cyrielle revient pour chanter J'envoie valser. Une chanson émotionnelle, dimension dans laquelle la jeune femme s'est parfois noyée. Grand écart réussi, avec une interprétation fêlée, sur l'air, et en équilibre sur la sensibilité. Si Marc Cerrone reste sur sa faim, Alain Lanty, qui goûtait la Cyrielle rockeuse, se fait surprendre par cette Cyrielle extrêmement "touchante", qui arrache des larmes à sa coach, laquelle ne peut que lâcher un commentaire laconique : "Je pense que tu t'es raconté la bonne histoire. Bravo."

Après s'être accompagné au piano, Sébastien est obligé de dégainer la guitare en bandoulière pour livrer sa version de... Kiss, cultissime groove de Prince. Audacieux choix de la part d'Alain Lanty, qui reconnaît que son dernier protégé ne s'est jamais aventuré sur ce terrain, et y voit une occasion pour le chanteur à voix par excellence du programme d'affirmer son identité. Il est délicat de se faire une opinion claire et recevable en l'occurrence : convaincant dans l'interprétation et les échappées funky et groovy, Sébastien ne peut en revanche travestir sa voix haut perchée et s'inventer une aura aussi magnétique que la sensualité de Prince. Au final, une incartade catchy, salutaire pour le profil du jeune homme, qui suscite, exceptionnellement, les compliments très sérieux de Julie et Marc, et... les confessions intimes d'Alain sur leurs séances de travail ensemble.

Marc Cerrone est enthousiaste à l'idée de présenter le second passage de Basilic, sur un titre de Phil Collins "que tout le monde connaît et que tout le monde va reconnaître"... mais qu'il est incapable de prononcer : Against all odds. Comme le craignait Julie, pas de place pour plusieurs leads sur ce morceau mais une version qui parvient à émouvoir unanimement les trois professionnels. Mais les trois jurés ont beau régulièrement (ici encore) encenser le charisme et le talent d'Olivier, leader adulé de Basilic, chez Purepeople, on n'en démord pas : vu depuis devant la télé, les louanges sont disproportionnées, et les numéros de ce frontman au regard moite ne suffisent pas forcément à faire exister (plaisamment) un groupe.

Marie, ce 7 décembre, a droit à la panoplie musicale "aguicheuse". Quasi à contre-emploi, la voici de retour sur... Toxic, sulfureux tube de miss Britney Spears. Après une intro alanguie à la façon des covers à la mode (on se souvient de celle de Lily Allen), Marie s'aventure de nouveau, arpentant la scène de long en large, dans des rythmiques qui ne lui vont toujours pas, et un jeu de femme qui la dépasse. Même le commentaire de Julie Zenatti, positif et plein de tact, n'est pas aussi exalté que d'ordinaire, ni aussi puissant que ses larmes face à Cyrielle.

A l'heure des votes, après la venue d'Amel Bent pour son nouveau single, Où je vais, on imagine qu'Alain et Marc, en bons compétiteurs, sentent la pression monter : l'élimination d'un de leurs candidats serait synonyme de défaite prématurée pour eux dans ce premier X-Factor français.

Maître Richard, l'huissier de justice, connaît enfin sa minute de gloire hebdomadaire, qui précède l'annonce des trois qualifiés du soir : Cyrielle, qui se laisse aller à des démonstrations dignes de l'âge d'or du Juste Prix (pense-t-elle avoir remporté le lave-vaisselle ?), Marie, qui avait de toute évidence le trouillomètre à zéro, et Sébastien accèdent au dernier carré. Encensés depuis le début, les Basilic vont devoir sauver leur peau face à un Guillaume sans surprise ce soir.

Guillaume aborde le repêchage avec le mythique Wonderwall d'Oasis. Un peu facile, non ? Une chanson sans difficulté vocale, sans difficulté guitaristique non plus (puisqu'il a choisi de s'accompagner à la guitare). Malgré quelques effets, on craint fort pour le Belge, et Julie Zenatti est déjà au bord des larmes à l'idée de perdre celui qui l'avait séduite dès les castings. Pour leur joker, les Basilic se décident à ressortir ce qui a fait leur succès : de la pure harmonie vocale. Leur version a cappella du Help des Beatles, dotée de quatre pupitres bien dessinés, équilibrés et joueurs, les rachètera évidemment. Quelques instants plus tard (dont une vibrante ovation du public), ils sont sauvés par Alain Lanty - en plus d'avoir été brillants, les Basilic ont été malins en chosissant un morceau des Fab Four, dont Alain Lanty, à qui revient la décision finale, est un fan inconditionnel, et qui avaient déjà été séduit par leur précédente incursion beatlemaniaque. Julie, au bord du drame et défaite comme une nuit de cuite, assiste à la sentence prononcée par un Alain atterré (fatigué, ce soir, le Lanty) : Guillaume, déjà éconduit de Nouvelle Star, est éliminé et part bon perdant avec un bon mot, Basilic continue à pousser.

Lundi prochain, première demi-finale, et nouveau couperet. Chérie, ça va trancher.

G.J.

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