Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Secret Story
Koh-Lanta
Masterchef
Pékin Express
Qui veut épouser mon fils ?
L'Amour est dans le pré
Télé Réalité
France Télévision
TF1
M6
Canal+
France 2
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

X-Factor, le best of à regarder : Frissons avec la benjamine et la doyenne, fou rire avec LE candidat casserole du programme et... le meilleur pour la fin ! (réactualisé)

Réactualisation du 13 octobre : Chose promise, chose due ! Nous vous promettions de retrouver en vidéo le sketch de Fouad, alias Blane, LE candidat casserole des castings de X-Factor, le télé-crochet de W9, qui ont pris fin et laisseront place, au prochain épisode, à la phase d'éliminatoires. L'occasion de vous rappeler que Fouad, improbable postulant qui a tenté sa chance avec une version "attends, j'te capte plus" de Pressé de vivre de Léa Castel, n'en était pas à son coup d'essai. En effet, si le jeune homme dit "ne pas être un chanteur professionnel" (sans blague !) et faire rigoler un peu sa famille, il a déjà bien fait marrer... les Britanniques ! Souvenez-vous, il avait massacré du Mariah Carey, son idole, devant les jurés de X-Factor outre-Manche, pour une grosse crise de rire ! Malgré le numéro de Fouad, de retour chez nous après de longs mois passés en Angleterre pour lancer sa carrière, et les autres bons moments de l'émission, que nous vous avons relatés ci-après et que nous vous proposons également en vidéo ci-dessus, X-Factor a perdu 100 000 téléspectateurs depuis la semaine passée : ce sont près de 700 000 adeptes qui ont suivi la dernière fournée de castings, soit 2,6% de part d'audience (contre 2,3% lors de la première, et 2,9% le 5 octobre). Une audience qui se stabilise, alors que le show s'apprête... à décoller, avec la phase deux à venir.

Un coup de Carmina Burana à la sauce guitare électrique, un reportage sur la formule post-castings qu'il nous tarde d'atteindre, avec émissions live et coaching par nos trois jurés Marc Cerrone, Julie Zenatti et Alain Lanty : pour sa troisième soirée française, le télé-crochet X-Factor veut monter en puissance, après une première poussive et un second épisode qui a exacerbé les diverses facettes du jury.

Plan d'ensemble sur le port de Marseille, histoire de rappeler que, découpage très logique, on reprend le fil de X-Factor... au milieu des castings dans la cité phocéenne, dont le premier volet a été présenté la semaine passée.

Jordan, 16 ans, laisse son beau-père en salle d'attente pour aller se risquer avec une version a cappella de Thousand Miles de Vanessa Carlton. Une voix "à la mode" (de la famille des James Morrison, Jason Mraz, Daniel Powter). Deuxième essai avec A la faveur de l'automne de Tété, version... pré-pendaison. De l'air, de la plainte. Alain Lanty n'en revient pas d'avoir affaire à tant de jeunesse et de tristesse à la fois. Conte toute attente, ça... passe. Même Alain est content que ses collègues aient finalement bravé son "non". Yanis, beau-père du jeune homme, passe ensuite avec L'Hymne à l'amour. Une interprétation très... musclée, très "tiquée", très Johnny-like (ben oui : "Rock", hurle son T-Shirt) : "oui, mais c'est ma voix", revendique Yanis. "Ouais, c'est Johnny qui vous a copié", plaisante (à moitié seulement) Julie Zenatti. C'est le premier mélo de la soirée : le fiston continue, le papa à l'orgueil blessé repart avec sa pizza...

Barbara, 37 ans, a le profil type de la maman moderne qui ne veut pas sacrifier ses passions à l'autel de la vie familiale. Jolie version de Down on my knees - la litanie pleureuse d'Ayo - qui ne lui permet cependant pas de convaincre les deux hommes du jury. Grâce à Julie Zenatti, elle a droit à un deuxième round, et choisit le hit de Radiohead, Creep : des attaques toujours miaulantes, mais de belles finales de notes, veloutées, consistantes et évanescentes à la fois, qui ajoutent à sa pureté : Alain Lanty l'admet, "Julie a eu raison", et ajoute finalement un oui. Ça passe.

Blane est, enfin, au troisième prime, le candidat casserole. Alain le parodie : on croirait un appel depuis un portable sous un tunnel. Vous vous souvenez du fameux Rachid des castings de Nouvelle Star ? Blane fait presque aussi bien/pire ! "J'suis pas un chanteur professionnel", "aujourd'hui c'est le style qui compte, les chanteuses à voix comme Céline Dion, ça ne marche plus" - c'est pourquoi il s'est présenté avec un superbe... maillot du Barça. Ça, c'est le style. Ne zappez pas : dans quelques heures, la vidéo : celui-là, il a tout pour se faire un bon petit buzz sur Internet !

On continue le tour des archétypes, avec Lucienne, la doyenne des castings (90 ans) un peu dure de la feuille. Entendant sa version de Mon manège à moi, Julie Zenatti se mord les lèvres et ses yeux s'embuent, Alain Lanty boit cet enchantement. Marc Cerrone, qui retrouve un peu de feue sa maman en Lucienne, affiche un non de raison : "Vous, vous chantez avec du bonheur, pas avec de la conviction", jugement corroboré par un Alain Lanty sous le charme qui se fend d'un baise-main. Très lucide, la mamie ne continue pas l'aventure, mais a réussi son tour de chant.

On ne vous en a jamais parlé mais on n'y résiste pas : première coupure pub, au cours de laquelle on croise, comme chaque semaine, André Manoukian, illustre juré de Nouvelle Star qui prête son image au Crédit Agricole avec la catchphrase "ça mérite un grand oui". Voilà qui ne va pas aider X-Factor à se différencier...

Paroles d'un soir : un groupe de six jeunes gens qui se trémoussent et manquent cruellement d'écoute (en quinze secondes, on constate que certains chantent faux...). Eh oui, les paroles s'envolent... Mais le dilemme ne fait que commencer : le jury décide de réauditionner le sextet... en version quatuor. Il faut éliminer deux filles, ce qui permet la première apparition de Nathalie Dupuy, coach vocale du programme. Et voilà zeu psychodrame : des larmes, une chanson qui va bien avec en bande son. Paroles d'un soir nous refait le coup de J'irai au bout de mes rêves en dansant d'un pied sur l'autre... Alain Lanty stigmatise "un manque harmonique". Paroles d'un soir récupère un oui et deux tiers scandaleux qui leur permet de continuer...

Allez, évacuons les tensions avec le bêtisier du soir. Que des champions : deux seniors, un massacreur de Beatles, une vocalisatrice à claquer, un pro de l'accent anglais et de la vanne goujate, une contraction (Domanessa, pour Dominique et Vanessa), Kamel Jackson (il chante tout en Michael Jackson)... Que des bons clients pour un "dîner" du mercredi soir (vous savez, ces repas où les fans de constructions en allumettes sont bienvenus...) !

Annie, 45 ans. Une femme impressionnante, une humoriste impressionnante,... une chanteuse impressionnante. Son interprétation Un Año De Amor, composée par Nino Ferrer et interprétée par Luz Casal pour Talons Aiguilles, d'Almodovar, fait logiquement grosse impression au jury : "J'ai l'impression qu'on va vous revoir beaucoup", lâche Marc Cerrone, qui plaisante, eu égard au gabarit et au profil garçon manqué d'Annie : "T'as envie de lui dire oui pour pas qu'elle te mette deux tartes. Elle te fait tourner, elle !" "L'habit ne fait pas le moine", ajoute Julie Zenatti tandis qu'Alain complète : "Ça fait du bien". Rendez-vous pour la suite est pris avec l'attachante Annie.

Petit medley des belles voix et des belles énergies féminines qui ont gagné leur sésame pour Paris lors de cette étape sur la Canebière. De bien jolies choses en perspective, dont l'aperçu est livré, pour une fois dans la production de l'émission, avec finesse. Un ultime panel qui sonne très Nouvelle Star, mais confirme l'embellie du télé-crochet de W9.

Josiane, une quadragénaire à la voix rongée et rongeante d'émotion, clôt la liste et fond en larmes en embrassant les jurés. Des choeurs lyriques en bande originale viennent mettre en scène la réelle émotion d'un jury tout bonnement estomaqué - là, ils ont vu le X-Factor.

On nous parle de la fin des castings et de la deuxième phase à Paris depuis longtemps, mais ce ne sera pas encore pour maintenant : après des castings, encore des castings. Direction la Bretagne et Rennes. "C'est assez rock, à mon avis Marc Cerrone vient d'ici et il ne le sait pas", s'amuse le Breton d'origine Alain Lanty, qui confirme son statut de trublion de la bande en lâchant une blague apparemment bien rôdée : "Tu sais pourquoi les Bretons sont tous frères ? Parce qu'ils ont Quimper".

Deuxième coupure pub : cette fois, c'est Afflelou et son nouveau single Next Year (+ chorégraphie) qui s'incrustent. Mais ce n'est pas un concours ouvert aux chanteurs de pub (sans quoi, Kad et O se seraient sûrement présentés). On reprend.

Egregor vocal, un groupe de musique vocale qui ambitionne seulement de faire reconnaître sa qualité de groupe "spécial", a préparé Bohemian Rhapsody a cappella. Rien que ça. On avait eu droit à quatre secondes dans la bande-annonce de la semaine dernière, et on en voulait plus. Vendu, du premier coup. Bravo.

Chantal, coiffeuse quinquagénaire, a droit à sa présentation officielle sur fond de square ensoleillé. De bon augure ? De manière improbable, elle propose Marcia Baïla. Et convainc avec son naturel rafraîchissant. Oh ben alors, encore des larmes. Mais ça ne va jamais finir. Ils perdent, ils pleurent ; ils gagnent, ils pleurent...

Sébastien, 26 ans. Signe caractéristique : chante perché dans les arbres et se prend pour un extra-terrestre. Baigne dans la musique au point d'avoir rencontré sa femme en karaoké. Ose passer avec Caruso. Une voix, certes, mais une identité indiscernable... Le jury va-t-il se laisser tenter (souvent, c'est oui) ? Un candidat béni pour exhiber l'horizon du "coaching" au deuxième tour. Dès que le mot est sorti, on devine la suite : c'est ok.

Attention, séquence carton rouge : la deuxième fournée de caricatures ambulantes est introduite au son de Partir un jour des 2Be3 (il y avait moyen de trouver autre chose, non ?). Un chanteur de Connemara, un reggaeton-man, la réincarnation (très, très loupée) de Joe Dassin (paix à son âme), une gothique en état de manque (mais difficile de savoir précisément de quoi, vu que c'est d'un peu de tout), un indestructible (il a décidé de chanter Brel en intégralité et ne comprend pas les signaux désespérés du jury), etc.

Arrivent ensuite le sympathique Mathieu et "son duvet, son fidèle destrier". Mathieu vit à la rue depuis 3 ans. Ah oui, le coup du SDF, un désormais classique de la télé réalité. Mais il faut équilibrer pour sauver la crédibilité : pour lui, c'est non. Mais... he'll be back, il l'affirme.

Lisa, 16 ans. "J'ai pas une si belle voix que ça". En fait, elle a bien une jolie voix. Mignonne. Très stressée, coincée dans les graves et les aigus, mais tellement gracieuse pour le reste. "J'ai les poils", lâche Julie Zenatti - ça veut dire qu'elle est touchée. "Le X-Factor, mon pote", résume Marc Cerrone pour expliquer à ses acolytes le fait que le jury a dit oui presque sans s'en rendre compte.

Ouf, les castings sont terminés. La deuxième phase débute enfin, dans un domaine à quelques kilomètres de Paris, où les présélectionnés sont légion (une centaine), une fois débarqués du bus. Répartis dans leurs catégories (moins de 25 ans, plus de 25 ans, groupes), ils auront deux jours pour passer une étape supplémentaire. La pression monte pour tout le monde. Le jury a annoncé qu'il sera beaucoup plus "intransigeant". Pas de "sentimentalisme", mais de la "vigilance". C'est qu'il faudra coacher tous ces X-Factor en germe, par la suite...

Nouveau décor (faux murs de grange avec éclairage lounge), nouvelle acoustique (réverbération d'une pièce de corps de ferme). Un avant-goût avec une candidate de la première session d'auditions nous laisse espérer des choses sympathiques, surtout lorsque, à son tour, la frêle Lisa de 16 ans et diminuée par une angine doit passer. Oui, mais ce ne sera que la semaine prochaine, puisque ce troisième prime s'achève sur... une bande-annonce de près de quatre minutes. Ben voyons. Pas sympa, cette escroquerie d'initiés. Au moins, l'effet teaser fonctionne : entre des candidats plus ou moins prometteurs et un jury devenu héros d'une série de télé réalité, dont on découvre qu'il va (enfin, est-on tenté de dire !) se déchirer sur le sort des talents en devenir (ou pas) - Alain Lanty juge ses compères fêlés et Julie Zenatti promet l'enfer -, le quatrième prime de X-Factor, le premier de l'ère post-auditions gaudriolesques, s'annonce plus palpitant. Il était peut-être temps.

G.J.

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
À ne pas rater
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel