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Affaire Roman Polanski : Sa victime se joint à ses avocats au tribunal, pour plaider... l'abandon des poursuites ! (réactualisé)

Roman Polanski
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L'avocat du cinéaste Roman Polanski a donc réclamé une nouvelle fois , à Los Angeles l'abandon des poursuites contre son client, actuellement assigné à résidence en Suisse pour une affaire de moeurs de plus de 30 ans.

Me Chad Hummel a dénoncé devant les juges de la cour d'appel du second district de Californie les graves erreurs de procédure au moment des faits qui remontent à 1977.

"Ce qu'a fait le juge fait froid dans le dos" a déclaré l'avocat pendant sa plaidoirie. Selon ses dires, un procureur aurait discuté à l'époque avec le juge chargé de l'affaire avant qu'il ne rende sa sentence et lui aurait dit que le cinéaste méritait la prison. Ceci est une grave faute de procédure.

L'accusation a repris les mêmes arguments qu'en première instance, à savoir qu'aucun abandon des charges ne pourrait être sérieusement étudié tant que Roman Polanski ne se présenterait pas devant la cour. Rappelons, si c'est encore nécessaire, que le réalisateur, âgé de 76 ans, s'était enfui des Etats-Unis en 1978, avant le prononcé de sa sentence, pour "relations sexuelles illégales" avec une mineure de 13 ans.

L'avocate de la victime, Samantha Geimerétait également présente à l'audience et a elle aussi demandé l'abandon des poursuites contre le cinéaste, comme elle l'a déjà fait à plusieurs reprises . Le tribunal a désormais 90 jours pour se prononcer sur la requête. D'ici là, les avocats français de Roman Polanski continuent à se battre avec la justice suisse pour que leur client ne soit pas extradé... et surtout pas dans le délai des 90 jours ! Ca devrait le faire !

Le 10 décembre se déroule une étape importante aux Etats-Unis dans l'affaire Roman Polanski, coupable de relations sexuelles avec une mineure il y a plus de trente ans. En effet, les avocats américains du cinéaste franco-polonais font appel devant la justice outre-Atlantique en vue d'obtenir l'abandon des poursuites contre leur client lors d'une audience qui se tiendra à 10 heures (soit 18 heures en France) en Californie. Les arguments de la défense de Polanski sont les suivants : il n'aurait pas bénéficié d'une procédure pénale équitable au moment des faits, en 1977 précisément, et ceci explique pourquoi il a refusé de remettre les pieds aux Etats-Unis pour être jugé.

Ses avocats avaient expliqué qu'un documentaire sur l'affaire (Roman Polanski : wanted and desired) avait mis en évidence "un ensemble de mauvais comportements et de communications entre la Cour et le bureau du procureur, en violation de l'égalité devant la loi, et sans que l'accusé ni ses avocats en aient eu conscience".

Au même moment, en Suisse, Roman Polanski est en liberté surveillée à l'aide d'un bracelet électronique, dans son chalet à Gstaad. Après son arrestation par mandat extraditionnel américain à Zurich fin septembre, le cinéaste a passé deux mois en détention jusqu'à ce qu'il obtienne une libération sous caution (3 millions d'euros). Il est désormais auprès de sa femme Emmanuelle Seigner et de leurs deux enfants, Morgane et Elvis.

L'homme se trouve en attente d'une éventuelle extradition pour les Etats-Unis, à laquelle il se refuse fermement, même si, selon les documents d'extradition envoyés à la justice suisse, il n'encourt que deux ans de prison au maximum. Toutefois, son avocat maître Temime avait expliqué au Figaro que Roman Polanski a déjà purgé sa peine en se soumettant, dès 1978, à des tests psychologiques menés en milieu fermé durant quarante-deux jours.

L'audience en Californie s'annonce difficile car les autorités américaines ont désormais "entre leurs mains" le réalisateur, et il n'y a quasiment aucune chance que la demande en appel de ses avocats soit acceptée tant que Polanski ne se présentera pas lui-même devant la justice des Etats-Unis. Si la victime Samantha Geimer a demandé à plusieurs reprises l'abandon des poursuites, la justice américaine n'a pas à en tenir compte pour faire son travail.

Roman Polanski se méfie de revenir aux Etats-Unis car les procureurs du comté de Los Angeles pourraient exhumer les autres charges possibles et oubliées à l'époque des faits comme L'Express le souligne : le viol, la sodomie et l'attentat à la pudeur. Pour le moment, les charges qui pèsent sur le metteur en scène sont relations sexuelles illégales avec une mineure.

De plus, Steve Cooley, procureur à la tête du bureau du district attorney de Los Angeles, ne supporte pas cette fuite de Polanski qui nargue la justice de son pays. Comme l'explique L'Express, ce magistrat "veut redorer le blason de la justice locale" et rappelle "aux demi-dieux du show-biz la réalité des lois américaines".

Si jamais le réalisateur se rend aux Etats-Unis, il pourrait comparaître devant le juge Espinoza. L'Express dévoile ce qui se passerait alors pour le cinéaste : "Absent des réseaux politiques et médiatiques de la ville de Los Angeles, ce 'supervising judge' chargé du contrôle et de la formation de ses collègues a été consacré meilleur juge par le barreau mexicain américain pour son équité vis-à-vis des accusés issus de minorités ethniques et son travail en faveur de la réinsertion des jeunes délinquants. [...] Sa marge de décision serait réduite en raison des lois actuelles. Mais il pourrait, selon divers avocats, infliger au réalisateur une peine assortie d'un sursis, du fait que ce dernier n'a commis aucune récidive en trois décennies de cavale."

L'avenir du réalisateur du Pianiste et de Chinatown est à suivre...

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