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Embrouilles au CSA, Rachid Arhab répond : "Il faudra qu'on fouille longtemps pour me trouver une casserole" !

Depuis quelques jours, une polémique entache la crédibilité du CSA (Conseil Supérieur de l'Audiovisuel) : d'anciens journalistes de France Télévisions nommés à cette institution sont accusés de ne pas respecter les règles déontologiques du métier. En cause, la suspension de leur contrat à France Télévisions pendant leur mandat au CSA, leur permettant de retrouver leur poste et leur ancienneté (celle-ci est également suspendue le temps qu'ils occupent leurs nouvelles fonctions) à l'issue de leur mandat de six ans et après les trois ans de carence prévus par le dispositif.
Cela signifie que neuf ans après avoir quitté leurs fonctions, il leur est possible de revenir dans la société qui les employait grâce à un accord de la convention collective des journalistes. Et partant, de toucher les indemnités inhérentes à une éventuelle fin de contrat.

L'assurance de retrouver un emploi après ce poste à responsabilités dépendant de l'Etat fait polémique... Mais Rachid Arhab, qui a rejoint le CSA en janvier 2007, suspendant ainsi son poste chez France 2, a choisi de répondre à cet esclandre médiatico-éthique dans les colonnes du Parisien de ce jour.

Si Christine Kelly a choisi de quitter LCI pour se consacrer au CSA et même de vendre ses actions dans le monde télévisuel, depuis janvier 2009, Rachid Arhab, qui avait d'abord choisi de ne pas s'exprimer, n'en a pas fait autant. A l'instar de Françoise Laborde, consoeure également concernée, il estime que "démissionner serait incohérent" puisque France Télévisions lui a proposé de bénéficier de droit de l'article 35-2-4 de la convention collective de la profession, laquelle prévoit que le journaliste est détaché d'office lorsqu'il choisit d'effectuer un mandat parlementaire, national ou européen. "A l'issue de ce détachement, il est réintégré de droit avec le bénéfice de son ancienneté, de sa résidence, en priorité dans son ancienne fonction ou sinon sur un poste équivalent."

Tout ce bruit médiatique autour de Rachid résulte donc de cette convention qui protège (un peu trop ?) le journaliste. En outre, Rachid Arhab se défend avec un autre argument : à 54 ans aujourd'hui, il n'est pas sûr de vouloir retrouver son poste en 2016... "Qui vous a dit d'ailleurs que j'aurais encore envie de faire de la télévision au bout de neuf ans ? Savez-vous que j'ai rendu ma carte de presse ? Faire croire que j'ai imaginé attendre la fin de mon mandat [six ans, ndlr] et du délai de carence [trois ans, ndlr] pour demander ensuite des indemnités au groupe public, c'est me faire un mauvais procès", dit le jeune marié.

A l'aise avec son actuel poste et les responsabilités inhérentes, alors ? Pas sûr. S'il appartient officiellement au groupe France Télévisions, il peut donc participer aux votes concernant le service public et pourtant... Pourtant, il avoue lui-même s'astreindre à une forme de déontologie spontanée : "il m'est arrivé de me désister sur des votes quand je considérais que je risquais d'être mal à l'aise pour prendre une décision sur laquelle j'aurais pu être attaqué [...]".

Le journaliste, stigmatisant le harcèlement dont est victime le CSA "qu'on cherche régulièrement à fragiliser", dit ainsi "se sentir sali" par cette polémique contraire à l'image qu'il a voulu renvoyer pendant trente ans au sein de France 2 : "Il faudra qu'on fouille longtemps avant de me trouver un début de manche de casserole !" ; raison pour laquelle il s'efforce d'apaiser les tensions sur son cas. Mais, s'il n'a pas l'intention de revenir à l'antenne ou de bénéficier des indemnités de licenciement, pourquoi ne pas avoir choisi de démissionner, comme l'a fait Christine Kelly ?

Rachid Arhab tente de faire bonne figure dans ce tourbillon de critiques véhémentes qui laissera bientôt place... à d'autres polémiques. Et pour cause, dans le métier, nous ne le savons que trop : "une information chasse l'autre"...

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