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Enorme clash chez Laurent Ruquier : Francis Lalanne devient hystérique face à Eric Naulleau ! Regardez la vidéo... dingue !

Le clash Eric Naulleau/Francis Lalanne sur le plateau de On n'est pas couché .

Hier soir, il ne fallait pas avoir envie d'aller se coucher trop tôt, car l'émission de divertissement proposée par Laurent Ruquier, On n'est pas couché, a tourné à l'émission de règlement... de comptes.

Il suffit d'avoir regardé une fois le programme pour savoir que la présence délétère du duo d'Eric, Eric Zemmour et Eric Naulleau, valets de piques qui abattent leurs cartes avec une faconde acerbe comme on en connaît peu, augure de clashes inévitables et multiples. C'est un peu leur job, en fait, et il est bon, à ce propos, de préciser que malgré leurs personnages de méchants, ces snipers érudits n'ont pas toujours tort - sans quoi, ils n'auraient aucune légitimité à intervenir, non ?

Sous couvert d'un sens critique bien affûté, à peu près comme un katana dans une production tarantinesque, ces deux-là s'y entendent pour déclencher la bagarre. Et la soirée d'hier promettait nécessairement une joute oratoire échevelée, avec la présence du chevelu Francis Lalanne. Dans le mille. Au-delà des attentes, même.

Venu pour présenter à la fois son nouvel album (Ouvrir son coeur, paru le 14 avril) et son dernier ouvrage (Mise en demeure à monsieur le Président de la République française), le candidat Lalanne (engagé pour les élections européennes) a été sévèrement brocardé par Naulleau, qui avait pour mission kamikaze de faire la critique de l'un et de l'autre. C'en était trop pour un seul homme, et les mots ultra corrosifs du chroniqueur ont vertement outragé l'artiste bayonnais. Bayonnais, mais pas bâillonné : le ton est rapidement monté, dans un galimatias verbal (justifications, injures, emphases "démocratistes"...) violent.

Fidèle à la superbe qu'on lui sait, Lalanne nous a fait du grand Francis dans le texte : enflammé comme Don Quichotte, romantique comme Lorenzaccio, il y est allé de ses contradictions et impros, reprochant à son détracteur... d'émettre un jugement.

Et on a cru tenir le mot de la fin avec cette tirade :

"Quand on débat, quand on échange sur un sujet, on doit créer les conditions de l'amitié, c'est-à-dire : on doit accorder à l'autre le crédit de ses arguments. Si on ne respecte pas l'autre au moment où on lui parle, si on ne considère pas que l'autre peut avoir raison, alors il n'y a plus échange d'idées, il y a lutte pour le pouvoir. Moi, comme Léo Ferré me l'a toujours appris car c'était mon maître, je dis que le pouvoir c'est de la merde. Voilà Nolleau."

Mais non, on n'avait pas encore atteint le paroxysme. Francis Lalanne monte encore de plusieurs crans pour finir complètement hystérique - et là, il y a unanimité pour lui demander de se calmer. Incapable de redescendre, sous l'oeil placide d'Oxmo Puccino (!), malgré les câlins et les blagues potaches de Jean-Marie Bigard, qui avait raisonné Naulleau un peu avant avec une analogie de thérapie de groupe, Lalanne balance : "Je ne suis pas venu me faire injurier par un crétin qui ne sait pas ce que c'est que la poésie." Et Bigard d'arbitrer : "Francis, calme, le Fabuleux. Si tu te mets en colère, t'es foutu. Il faut faire l'anguille, ils sont payés pour faire chier le monde." Une idée qui a mis en colère... Zemmour. Et rebelote.

Bref, dix minutes de bon goût et de "culturellisme" (parce que ça part du culturel et ça finit en culturisme, chacun montrant ses biscotos savants). Une séquence d'anthologie, au cours de laquelle Ruquier lâche sans scrupule Naulleau et abdique tout arbitrage (avec un charmant "Bordel de m...") mais pas ses traits d'humour "subtils" ("Moi j'suis presbyte, c'est bien connu" - ah ah ah...), et au cours de laquelle Naulleau, injustement conspué (par le public, par Ruquier, par Bigard), a au moins le mérite (parmi d'autres) de relever que la locution conjonctive "après que" réclame l'indicatif (et non le subjonctif).

Morale : n'insultez pas le "poète-poète", il pourrait "gueuler fort".

G.J.

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