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Franck Dubosc : Un frimeur aux yeux lagon mytho et mégalo ou un vrai gentil mec ? Décryptage...

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Nous vous annoncions hier que Franck Dubosc, d'humeur romantique ces derniers-temps espérait un Dubosc Junior, avec sa compagne, la ravissante Danièle.
En attendant de voir un mini-Francky -mythomane comme Papa- nous raconter comment il a réussi à détourner la cargaison de lait en poudre de la crèche grâce à son hochet multi-fonctions, nous avons essayé de comprendre le personnage Franck Dubosc. Nos confrères de Libération se sont efforcés de dresser le portrait du frimeur au yeux lagon, sur lequel nous nous sommes reposés pour soulever une question : c'est vrai ça, mais qui est-il ?

Comédien talentueux longtemps confiné dans le carcan étouffant du ringard de service, l'ancien acolyte de Guillaume Canet -avec qui il a fait ses premières armes humoristiques sur scène- commence enfin à savourer sa vie d'homme posé. Et il était temps à 45 ans (depuis le 7 novembre). Sous sa frivolité apparente et souvent divertissante, Kiki cache des failles. Le personnage mythomano-misogyno-beauf qu'il a crée en 1999 pour son premier stand-up J'vous ai pas raconté, n'est initialement pas si éloigné que cela du vrai Franck. D'une caricature frôlant le pathos au début, Dubosc a réussi à prendre conscience du potentiel burlesque de son personnage pour le plonger enfin dans le registre comique et le rendre drôle et attachant. Yann Moix, réalisateur de Cineman, prochain film dans lequel il apparait, dit de lui : "Il est devenu drôle quand il a commencé à s'apercevoir que son personnage était grotesque."


Drôle, le mot est lâché. Cet état est surtout la résultante d'une forte remise en question notamment causée par le décès de son père, lors de son premier Olympia. Au moment où le bling-bling de la reconnaissance naissante tinte enfin à ses oreilles (et la grosse tête qui y est associée), la disparition de ce modèle de vertu chamboule Franck Dubosc.
Ayant grandi dans un univers modeste, Frank voit l'euphorie de sa soudaine notoriété et son corollaire -l'argent à foison- perturbée par la perte de cet être cher. Une distance se créée alors entre l'homme timide et sa créature - ce beauf improbable qui se complaît dans le ridicule. Une prise de recul salvatrice qui amène une bourrasque de lucidité et par conséquent lui rappelle l'humilité enseignée par ses parents. Ainsi, alors qu'on lui propose de remettre un césar à une actrice française, Franck, non par présomption mal placée, mais par lucidité justement, refuse : Je me serais senti gêné,. Imaginez, Audrey Tautou m'aurait fait la bise pour prendre son machin, tout en pensant "je l'aurais peut-être qu'une fois le César et c'est Franck Dubosc qui me le remet". Il faut être lucide, je sais où je suis.

Soulagement : le fanfaron gauche du spectacle est donc bien un rôle de composition. En réalité, notre Kiki à nous est bien gauche, mais pas aussi orgueilleux. Gauche dans plusieurs sens du terme d'ailleurs : une maladresse verbale affirmée doublée d'une sensibilité politique très relative. Relative, car sensibilité ne veut pas dire engagement politique : il admet d'ailleurs volontiers ne pas avoir voté à la dernière présidentielle en raison des difficultés qu'il a à se situer sur cet échiquier complexe. Tiraillé entre deux mondes, il dit détenir une "culture de gauche mais une voiture de droite". Complexe, on vous dit.

C'est donc cela la recette du Franck Dubosc nouvelle formule : une bonne dose d'humour et de talent, un louche d'amour, une sacrée dose de complexité et des yeux bleus dans lesquels on aimerait se noyer.

Ha oui, maintenant on comprend mieux pourquoi Danièle a succombé. Attendons de voir désormais si la prochaine génération sera également une bonne cuvée : alors Francky, allez, mets-toi au travail ! Un bébé, un bébé, un bébé !

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