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Lady GaGa, un show ultra sexuel très... limite à l'Olympia !

Si Madonna a eu du mal à remplir Bercy, obligeant les organisateurs à brader les places quelques semaines avant, on pouvait y voir une explication plausible : la concurrence frontale de Lady GaGa, qui se produisait simultanément, ce 9 juillet 2009, sur la scène de l'Olympia.

Une heure de retard du côté de la Ciccone, 45 minutes concernant la chef de file de la relève : elle apprend vite. D'autant que se faire désirer, c'est un peu sa marque de fabrique, à elle, l'experte en tenues indécentes et provocations décomplexées, qui s'affiche encore sulfureusement en couverture du FHM allemand, ce mois-ci.

Après une première partie clairement abrutissante, dispensée par le trio californien HyperCrush, dénué de charisme mais armé d'une dance brutale et peu inspirée qui rappelle l'âge d'or des compil' techno-transe pour fans de tuning, la longue attente commence... Si longue que Pascal Nègre lui-même ne résiste pas à l'envie de quitter sa loge pour aller enquêter en coulisses : lorsque le boss d'Universal, qui a généralement un timing parfait pour ses soirées à l'Olympia, reparaît, on se croit sauvés. Pas encore...

Quand, enfin, les premières vibrations montent à mesure que les lumières déclinent, la salle chauffée à blanc, qui compte dans ses rangs Sliimy, Jean-Claude Jitrois et Sarah Marshall ou encore Marc Jacobs, sombre déjà dans l'hystérie, en regardant le mini-film projeté sur un rideau masquant la scène. Le temps de faire connaissance avec miss Candy Warhol, de vivre plusieurs attaques cardiaques au gré du compte à rebours inégal et explosif qui s'affiche, et le voile tombe : Lady GaGa, sur scène, projecteur éblouissant dans le dos, surgit d'un étrange appareil fait de panneaux mystérieux tenus par ses danseurs.

C'est au son de la bombe Paparazzi et de la ligne mélodique imparable de son refrain, que le public reprend en choeur, qu'elle prend contact avec son public parisien, dans un costume qu'on lui a souvent vu porter lors des autres dates de son Fame Ball Tour.

Entre ce moment béni, cet incipit euphorisant, et le final au cours duquel Lady GaGa, drapée dans un drapeau bleu-blanc-rouge, déclenchera une dernière éruption d'hystérie, une heure seulement se sera écoulée. C'est peu. D'ailleurs, lorsque le jour se fait à nouveau dans les travées, sans rappel, chacun semble hésiter à quitter les lieux...

Alors, on se remémore 60 minutes d'un show calibré, formaté, élaboré. Sous l'aseptisation du chronomètre, on réalise alors qu'on a assisté à un spectacle d'une intelligence rare : aussi bien par l'emploi de panneaux vidéo mobiles, qui diffusent, entre autres, les interludes The Brain et The Face, que dans l'utilisation du plateau, en largeur et en profondeur. On remarque que la présence des musiciens live sur scène (un batteur et deux guitaristes) donne à l'électro-pop de la GaGa une corpulence inattendue et irrésistible. Surtout, les transitions qui confinent au metal uptempo, avec des solos de guitares électriques endiablés qui virevoltent pendant que, audacieusement, l'héroïne sort tranquillement en coulisses pour ses changements de costumes, sont une inspiration prodigieuse.

A l'issue de ces intermèdes qui sont autant de morceaux de bravoure et nous empêchent habilement de reprendre notre souffle, les entrées de Lady GaGa, souvent au bord du plateau, en offrande au public, sont admirablement étudiées, à l'image de son arrivée sur un scooter rouge assorti à son bikini en latex de la même couleur. De la même façon, chaque attaque de tube provoque la réaction épileptique d'un public qui connaît déjà tout par coeur. Et si les chorégraphies sont plutôt minimalistes, amplifiées par l'exubérance de trois danseurs survoltés, les prises de parole le sont aussi. En temps, du moins. Car, en substance, la provocation atteint son paroxysme, peut-être au point de saper tout le personnage composé par l'artiste. Sulfureux et salace ne sont pas synonymes.

Ainsi, lorsque Lady GaGa s'amuse d'un cadeau qu'on lui a lancé sur scène - deux gros pompons roses reliés entre eux -, le plaçant entre ses cuisses pour mieux le comparer à des "balls" d'homme, avant de les placer sur sa bouche tendue, à gorge déployée, la funambule de la provoc' est à la limite de la perte d'équilibre. Voire déjà en chute libre : quelques minutes plus tard, lors d'un silence au piano, elle lâche, lascive : "This microphone... It's just like a bad dick during sex". Les grands rient, les plus jeunes ne saisissent pas - tant mieux, sans doute.

Son fameux numéro de l'interprétation bluffante de Poker Face en acoustique, qu'elle parvient à faire traîner une bonne dizaine de minutes après avoir ôté sa sublime veste de bulles et qui rappelle qu'elle a également une voix fantastique quand elle s'occupe de chanter vraiment, est parasité par le spectacle de son immanquable fessier longuement tourné droit vers son public, tandis qu'elle joue debout sur le tabouret, penchée vers le clavier.

Plus important que le show, le désir et l'excitation : "Do you think I'm sexy ?", demandera-t-elle à plusieurs reprises à ce "Paris" qu'elle répète adorer et à qui elle ordonne continuellement : "Scream !", comme dans un rapport intime sauvage. L'accouplement est torride : c'est sa première fois à Paris (exception faite du court showcase au VIP Room). Et si elle estime qu'on ne sait jamais trop comment se comporter les premières fois, elle ne tarde pas à allumer : "I think Paris is a good fucker".

Spectacle court, mais orgasme intense. Le passage de Lady GaGa aura, de toute évidence, été jouissif - même pour ceux qui n'étaient pas ses plus grands fans en entrant à l'Olympia.

G.J.

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