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Le baron Empain, enlevé et mutilé... admire Yvan Attal dans son rôle : "Il est impressionnant de vérité !"

La semaine prochaine débarquera sur nos écrans Rapt, le nouveau film de Lucas Belvaux (Cavale, Après la vie), avec Yvan Attal et Anne Consigny, inspiré de la terrible histoire du baron belge Edouard-Jean Empain.
Ami du président Valéry Giscard d'Estaing et président du groupe Empain-Schneider, le baron Empain incarne la puissance, l'élégance et le capitalisme dans les années 1970, avant de se faire kidnapper en 1978. Ses ravisseurs demandent une forte rançon pour sa libération et vont jusqu'à sectionner son auriculaire afin de prouver leur sérieux. Lors de sa captivité, des scandales autour de sa vie privée éclatent et ruinent sa vie après sa libération.

L'histoire de ce biopic "déguisé" ? Homme d'industrie et de pouvoir, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands.
Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Amputé, humilié, nié dans son humanité, il résiste en ne laissant aucune prise à ses ravisseurs. Il accepte tout sans révolte, sans cri, sans plainte, c'est par la dignité qu'il répond à la barbarie.
Coupé du monde, ne recevant que des bribes d'informations par ses geôliers, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait.
Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu'il avait réussi à garder d'intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l'enquête de police ou celle de la presse.
Chacun découvre un homme qui est loin de ressembler à celui qu'il imaginait.
Quand il retrouvera la liberté, ce sera pour s'apercevoir qu'il a tout perdu, l'amour des siens, l'estime de ses collègues, son pouvoir, la confiance en ses proches.
Sa libération se révélera plus difficile à vivre que sa captivité.

A l'occasion de la promotion du film, Yvan Attal (qui a perdu énormément de kilos pour interpréter le rôle, au point que sa femme Charlotte Gainsbourg "n'avait plus envie de baiser" avec lui) s'est livré dans les pages du magazine L'Express. Extraits.

"J'ai naturellement tout le temps pensé au baron Empain, même si Lucas Belvaux ne voulait pas faire sa biographie. Voilà pourquoi il a modernisé l'affaire : il cherchait à éviter l'anecdotique, la reconstitution, pour aller vers plus de vérité. Empain, c'est un Belge et un grand blond, moi, je suis un petit brun méditerranéen. Si Luvas Belvaux m'a choisi, c'est que, selon lui, je dégage une impression de solitude et d'autorité. Mais j'avais conscience qu'on racontait la vie d'un homme qui a existé."

"J'ai eu envie de le rencontrer. Et puis j'ai compris que c'était un piège. Je lui aurais demandé un tas de détails qui m'auraient encombré. Quand on voit des biopics, on fait trop attention à ces détails. On voulait fuir ce mimétisme. Malgré tout, j'ai essayé de ne pas le trahir."

"Il était un tout-puissant, et puis après son rapt et sa vie privée dévoilée, il est devenu un pestiféré. C'est la logique d'aujourd'hui, le pragmatisme à tout va. On oublie qu'on traite des affaires où il y a des êtres humains. Prenons l'exemple de cet homme de 76 ans qui est en prison : est-ce que les lois sont bien faites, applicables à tout moment ? Je ne dis pas que Roman Polanski est au-dessus des lois, mais il a peut-être déjà payé assez pour ça durant sa vie. On applique des lois d'airain. Empain a été la victime de cette logique dans laquelle il s'est lui-même installé."

Aujourd'hui âgé de 70 ans, le baron Empain a vu le film en avant-première et a trouvé Yvan Attal "impressionnant de vérité". Un avis que vous pourrez vérifier en salles dès le 18 novembre, et en regardant la bande-annonce ci-dessus.

Adam Ikx

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