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Le King Cantona, le grand Sam Raimi et Mathilde Seigner love d'Olivier Marchal... c'est le casting de la semaine !

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Comme chaque semaine, Purepeople.com vous propose une petite sélection hebdomadaire des meilleurs films à découvrir. Pour ce premier mercredi de sorties depuis la fin du Festival de Cannes, nous vous proposons de vous familiariser en images avec deux films cannois très différents - une comédie britannique et un film d'horreur américain -, ainsi qu'avec une comédie romantique française !

"Looking for Eric" - de Ken Loach - avec Eric Cantona, Steve Evets et Stephanie Bishop.

Eric Bishop, postier à Manchester, traverse une mauvaise passe. Sous son nez, ses deux beaux fils excellent dans des petits trafics en tous genres, sa fille lui reproche de ne pas être à la hauteur et sa vie sentimentale est un désert. Malgré la joyeuse amitié et la bonne humeur de ses collègues postiers qui font tout pour lui redonner le sourire, rien n'y fait... Un soir, Eric s'adresse à son idole qui, du poster sur le mur de sa chambre semble l'observer d'un oeil malicieux. Que ferait à sa place le plus grand joueur de l'histoire de Manchester United ? Eric en est persuadé, le King Cantona peut l'aider à reprendre sa vie en main...

Quel énorme plaisir de retrouver le grand Eric Cantona dans le rôle qui l'a fait devenir un mythe - celui du célèbre numéro 7 des Red Devils de Manchester United ! Dans l'esprit des meilleures comédies sociales britanniques - comme "The Snapper" de Stephen Frears ou "The Full Monty" de Peter Cattaneo -, l'ami Kenneth nous propose une comédie enlevée, touchante, poignante, en abordant des thèmes aussi universels que l'amitié, l'espoir et la nostalgie. Revenu bredouille du palmarès cannois, le film aurait au moins mérité un petit quelque chose, ne serait-ce que pour son délectable scénario. Mais comme Kenneth a eu la Palme d'Or il y a trois ans pour "Le vent se lève", il n'était plus à ça près. Un film à aller voir en famille, les yeux fermés.

"Quelque chose à te dire" - de Cécile Telerman - avec Mathilde Seigner, Pascal Elbé et Olivier Marchal.

La famille Celliers est une famille ordinaire : tous les membres qui la composent sont complètement timbrés. Mady, mère au foyer, la soixantaine éclatante, passe la majeure partie de son temps à dire des horreurs de ses deux filles et de son mari, Henry, ancien grand patron, être étrange qui régresse bizarrement depuis son départ à la retraite. Antoine, le frère aîné, chef d'entreprise incapable de gérer une société, enchaîne faillite sur faillite tandis qu'Alice, sa soeur, peint compulsivement, entre deux avortements, des madones dépressives et toxicomanes. Quant à Annabelle, infirmière dans une unité de soins intensifs, elle tente désespérément de sauver ses proches en leur prédisant l'avenir dans les cartes. Tout irait dans le meilleur des mondes chez les Celliers, si Alice ne croisait "par hasard", un soir de déprime, la route de Jacques, un flic solitaire et désabusé, grain de sable qui viendra gripper les rouages parfaitement huilés de leurs névroses familiales. Tout éclatera... pour le meilleur ou pour le pire.

Comédie dramatique tout a fait charmante que ce "Quelque chose à te dire", dont nous vous avions proposé il y a quelques mois un reportage exclusif sur le tournage. Dans le raz-de-marée cannois, ce film français est une petit bulle d'oxygène qui vaut surtout par son casting sans faute, avec Mathilde Seigner, Pascal Elbé, Olivier Marchal, Charlotte Rampling et Patrick Chesnais, qui endossent tous des rôles sur mesure. Cécile Telerman, après le réussi "Tout pour plaire", proouve avec son deuxième long métrage, qu'elle est définitivement une conteuse hors-pair.

"Jusqu'en enfer" - de Sam Raimi - avec Alison Lohman, Justin Long et Jessica Lucas.

Christine Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le professeur Clay Dalton. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où la mystérieuse Mme Ganush débarque à la banque et la supplie de lui accorder un crédit supplémentaire pour sa maison. Christine hésite entre la compassion et la pression de son patron, Mr Hicks, qui la voudrait plus ferme avant de lui octroyer une promotion. Fatalement, Christine choisit sa carrière, même si sa décision met Mme Ganush à la rue. Pour se venger, la vieille dame jette la malédiction du Lamia sur Christine, transformant sa vie en un véritable cauchemar. Hantée par un esprit malfaisant, incomprise de son petit ami, elle se fait aider par le médium Rham Jas, qui l'entraîne dans une course frénétique contre la damnation éternelle, pour inverser le sortilège...

Voici enfin le grand retour du grand Sam Raimi à ses premières amours - les films d'horreur ("Evil Dead", "Darkman"...) - après la parenthèse consensuelle de la trilogie ratée mais à succès "Spider-Man". C'est donc un plaisir de retrouver son humour dévastateur, ses images gore taillées à la serpe et son esprit tortueusement génial. Après un passage sur la Croisette et une ovation cannoise où il a été présenté à la séance de minuit hors-compétition, ce nouvel ovni de l'ami Samuel débarque déjà sur nos écrans pour le plus grand plaisir de ses nombreux fans de la première heure. C'est le film de la semaine, à aller voir dès aujourd'hui, pour un plaisir ultime de cinéphile !

Vous avez désormais toutes les cartes en mains pour organiser votre semaine cinéma... alors bonnes toiles !

Adam Ikx

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