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Le Top 15 Cinéma de Purepeople : Découvrez nos quinze films préférés de l'année 2009 !

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Eh voilà. Nous arrivons déjà à la fin de l'année, et donc au terme d'une saison cinéma qui aura été très riche. Au-delà de vous proposer dans les prochains jours plusieurs dossiers-bilans qui reviendront sur tous les prix de l'année, les festivals, les nouveaux visages, les plus beaux tapis rouges et les stars les plus élégantes, nous vous proposons aujourd'hui notre Top 15 de nos films préférés sortis ces douze derniers mois.

Numéro 15 - This is it - de Kenny Ortega.

"This is it" était le nom de la série de concerts que Michael Jackson devait faire à l'O2 de Londres. Depuis son décès aussi brutal que soudain, "This is it" est devenu un film constitué des images des coulisses de ses dernières répétitions...

Après la très triste disparition du King of Pop en juin dernier, This is it nous propose de vivre ce qu'aurait dû être les adieux de Michael sur scène. Bouleversant et formidable, le film réalisé par Kenny Ortega - ami de la star et metteur en scène des tournées Dangerous et HIStory -, nous embarque dès les premières minutes et rend un magnifique et ultime hommage au Moonwalker qui ne mourra vraisemblablement jamais. Et ce très beau documentaire musical y contribue de la plus belle des façons.

Numéro 14 - Very Bad Trip - de Todd Phillips.

Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu, alors que dans 40 heures, il doit être présent à la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est vraiment passé...

Ce nouveau film de Todd Phillips (Back to School, Starsky et Hutch) est sans conteste LA comédie de l'année, à voir et revoir des dizaines de fois pour des cascades de rires assurées. Surtout jusqu'au bout du générique final...

Numéro 13 - Ponyo sur la falaise - de Hayao Miyazaki.

Le petit Sosuke, cinq ans, habite un village construit au sommet d'une falaise qui surplombe la Mer Intérieure. Un beau matin, alors qu'il joue sur la plage en contrebas, il découvre une petite poisson rouge nommée Ponyo, piégée dans un pot de confiture. Sosuke la sauve, et décide de la garder avec lui dans un seau. Ponyo est aussi fascinée par Sosuke que ce dernier l'est par elle. Le petit garçon lui promet de la protéger et de s'occuper d'elle, mais le père de Ponyo, Fujimoto - un sorcier autrefois humain qui vit tout au fond de la mer - la force à revenir avec lui dans les profondeurs. Bien décidée à devenir humaine, Ponyo s'échappe pour retrouver Sosuke. Mais avant de prendre la fuite, elle répand l'élixir magique de Fujimoto, l'Eau de la Vie, dans l'océan. Le niveau de la mer s'élève, et les soeurs de Ponyo sont transformées en vagues gigantesques qui montent jusqu'à la maison de Sosuke sur la falaise, et engloutissent le village...

Une petite fille et un petit garçon. L'amour et la responsabilité. La mer et l'essence de la vie. Librement inspiré de La petite sirène, le conte de Hans Christian Andersen, transposé ici dans le Japon contemporain, Ponyo sur la falaise est un véritable antidote à l'anxiété et aux doutes de notre époque, la fabuleuse histoire d'une mère et de son enfant, avec toute la sensibilité et la poésie qui sont les marques de fabrique de son génial auteur, à l'univers si singulier et accessible à la fois, qui nous avait déjà ensorcelés avec des réussites comme Mon voisin Totorro, Porco Rosso, Princesse Mononoké, Le voyage de Chihiro et Le château dans le ciel.

Numéro 12 - Jusqu'en enfer - de Sam Raimi.

Christine Brown, spécialiste en crédit immobilier, vit à Los Angeles avec son petit ami, le professeur Clay Dalton. Tout va pour le mieux jusqu'au jour où la mystérieuse Mme Ganush débarque à la banque et la supplie de lui accorder un crédit supplémentaire pour sa maison. Christine hésite entre la compassion et la pression de son patron, Mr Hicks, qui la voudrait plus ferme avant de lui octroyer une promotion. Fatalement, Christine choisit sa carrière, même si sa décision met Mme Ganush à la rue. Pour se venger, la vieille dame jette la malédiction du Lamia sur Christine, transformant sa vie en un véritable cauchemar. Hantée par un esprit malfaisant, incomprise de son petit ami, elle se fait aider par le médium Rham Jas, qui l'entraîne dans une course frénétique contre la damnation éternelle, pour inverser le sortilège...

Voici enfin le grand retour du grand Sam Raimi à ses premières amours - les films d'horreur (Evil Dead, Darkman...) - après la parenthèse consensuelle de la trilogie ratée mais à succès Spider-Man. C'est donc un plaisir de retrouver son humour dévastateur, ses images gore taillées à la serpe et son esprit tortueusement génial. Après un passage sur la Croisette et une ovation cannoise où il a été présenté à la séance de minuit hors-compétition, ce nouvel ovni de l'ami Samuel est un plaisir ultime de cinéphile !

Numéro 11 - Watchmen - de Zack Snyder.

L'histoire prend place dans une Amérique alternative, en 1985, où les super-héros font partie du quotidien et où l'Horloge de l'Apocalypse - symbole de la tension entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique - indique en permanence minuit moins cinq. Lorsque l'un de ses anciens collègues est assassiné, Rorschach, un justicier masqué sans grande envergure mais déterminé, va découvrir un complot qui menace de tuer et de discréditer tous les super-héros du passé et du présent. Alors qu'il reprend contact avec son ancienne légion de justiciers - un groupe hétéroclite de super-héros retraités, dont seul l'un d'entre eux possède de véritables pouvoirs -, Rorschach entrevoit une nouvelle menace liée à leur passé, et qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour leur futur. Ils se sont donnés la mission de protéger l'humanité... mais, qui va veiller sur eux ?

Mis en scène par l'excellent réalisateur américain qui nous avait éblouis avec son oeuvre précédente à l'univers formel novateur - 300 -, Watchmen est une superbe adaptation de l'oeuvre d'Alan Moore et Dave Gibbons, et regroupe tout ce que l'on peut attendre d'un film de super-héros. Ajoutons à cela un casting génial et un générique qui restera dans l'histoire du cinéma, et vous obtenez un must.

Numéro 10 - Avatar - de James Cameron.

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des "pilotes" humains de lier leur esprit à un avatar - un corps biologique commandé à distance -, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...

Dire que ce film était l'un des plus attendus de l'année est peu dire. James Cameron, absent des écrans depuis douze ans et son monumental Titanic, travaille depuis une quinzaine d'années à cet Avatar et a consacré cinq ans à sa production. Le résultat ? Dans la forme, magnifique, on est chopé dès les premières images et la projection en 3D amène pour la première fois un plus indéniable où l'on peut voir un exemple concret de ce que sera le futur de l'exploitation des films : une plongée sensorielle totale dans l'oeuvre. Sur le fond, comme d'habitude chez Cameron, on peut avoir quelques réserves : la guerre c'est mal, envahir un territoire pacifiste pour le profit de ses ressources c'est pas gentil, l'amour c'est beau, etc... Mais ne boudons pas notre plaisir, c'est une claque visuelle monumentale !

Numéro 9 - Un prophète - de Jacques Audiard.

Un Prophète narre l'histoire de Malik El Djebena , un jeune homme condamné à six ans de prison. Malik ne sait ni lire, ni écrire. A son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 19 ans. Un Prophète conte le destin de ce jeune homme qui va apprendre à grandir derrière les barreaux.

Le succès français de l'année - avec au compteur le Grand Prix du Jury, une présélection aux prochains Oscars, le Grand Prix lors du 53e London Film Festival, le prix Louis Delluc et une nomination aux Golden Globes - qui a définitivement installé Jacques Audiard (Sur mes lèvres, De battre mon coeur s'est arrêté) sur le toit du cinéma français. Là où il est désormais intouchable.

Numéro 8 - The Wrestler - de Darren Aronofsky.

A la fin des années 80, Randy "The Ram" Robinson était une star du catch. Vingt ans plus tard, il ne se produit plus que dans de petites salles de banlieue pour un cachet minable. Brouillé avec sa fille, il est incapable d'entretenir une relation durable avec quiconque, vit en vieux loup solitaire dans une caravane qu'il a du mal à payer, et ne vit plus que pour le plaisir du spectacle et l'adoration de ses fans. Foudroyé par une crise cardiaque à la sortie d'un match, son médecin lui conseille d'arrêter définitivement son activité. Il en profite alors pour tenter de recoller les morceaux avec sa fille et pour séduire une strip-teaseuse vieillissante au grand coeur... C'est alors qu'une ultime opportunité s'offre à lui...

Avec The Wrestler, du génial Darren Aronofsky (Pi, Requiem for a Dream, The Fountain), vous avez vibré et pleuré dans les chaumières ! Film poignant et magnifique sur la quête d'une rédemption impossible, The Wrestler offre à Mickey Rourke un come-back retentissant sur le devant de la scène et un rôle à la mesure de son talent énorme justement récompensé un peu partout. Avec en prime le regard incroyable d'Evan Rachel Wood, la plastique hallucinante de Marisa Tomei et un tube de Bruce Springsteen.

Numéro 7 - The proposition - de John Hillcoat.

Dans l'arrière-pays australien, à la fin du XIXème siècle, deux hommes situés aux deux extrémités de la loi passent un marché secret et décisif...
Le Capitaine Stanley s'est juré de "civiliser" le pays sauvage australien. Ses hommes ont capturé deux des quatre frères du gang Burns : Charlie et Mike. Les bandits ont été jugés
responsables de l'attaque de la ferme Hopkins et de l'assassinat de toute une famille.
Arthur, le plus âgé des frères Burns et chef du gang, s'est réfugié dans la montagne. Le Capitaine Stanley propose alors un marché à Charlie : retrouver son frère aîné en échange
de son pardon, et de la vie sauve pour le jeune Mike. Charlie n'a que neuf jours pour s'exécuter...

Alors que le formidable The Road est sorti au début du mois de décembre, le précédent film du brillant réalisateur australien John Hillcoat a débarqué seulement mercredi dernier sur nos écrans. Tourné il y a cinq ans, écrit et mis en musique par Nick Cave, et ayant parcouru tous les festivals internationaux, cette Proposition est un grand western crépusculaire, violent et poétique, à ranger dans la catégorie des Impitoyable et autres Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, et je pèse mes mots. Chef-d'oeuvre absolu !

Numéro 6 - Coraline - d'Henry Selick.

Coraline Jones est une fillette intrépide et douée d'une curiosité sans limites. Ses parents, qui ont tout juste emménagé avec elle dans une étrange maison, n'ont guère de temps à lui consacrer. Pour tromper son ennui, Coraline décide donc de jouer les exploratrices. Ouvrant une porte condamnée, elle pénètre dans un appartement identique au sien... mais où tout est différent. Dans cet Autre Monde, chaque chose lui paraît plus belle, plus colorée et plus attrayante. Son Autre Mère est pleinement disponible, son Autre Père prend la peine de lui mitonner des plats exquis, et même le Chat, sihautain dans la Vraie vie, daigne s'entretenir avec elle. Coraline est bien tentée d'élire domicile dans ce Monde merveilleux, qui répond à toutes ses attentes. Mais le rêve va très vite tourner au cauchemar. Prisonnière de l'Autre Mère, Coraline va devoir déployer des trésors de bravoure, d'imagination et de ténacité pour rentrer chez elle et sauver sa Vraie famille...

L'excellent réalisateur de L'étrange Noël de Monsieur Jack - oui, oui, c'est Henry Selick, pas Tim Burton... -, nous plonge dans un univers magique alors que la beauté de l'animation image par image achève de nous faire sortir les yeux de la tête. COA ! Ça veut dire : Chef-d'Oeuvre Absolu.

Numéro 5 - Harvey Milk - de Gus Van Sant.

Le film retrace les huit dernières années de la vie d'Harvey Milk. Dans les années 70, il fut le premier homme politique américain ouvertement gay à être élu à des fonctions officielles, à San Francisco en Californie. Son combat pour la tolérance et l'intégration des communautés homosexuelles lui coûta la vie. Son action a changé les mentalités, et son engagement a changé l'histoire.

Un grand film sur la tolérance, un grand film politique, un grand film poétique, un grand film d'acteurs, une grande histoire, un grand biopic. Harvey Milk est tout ça et bien plus encore, Harvey Milk est tout simplement un très grand film.

Numéro 4 - Gran Torino - de Clint Eastwood.

Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer, pétri de préjugés. Un sale type qui ne perd jamais une occasion de grommeler. Après des années de travail à la chaîne, il vit dorénavant replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traîner et siroter des bières sur le perron de son pavillon. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer pour soulager sa conscience, ni personne à qui parler d'ailleurs. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1 (un fusil), toujours propre et toujours prêt à servir... Ses anciens voisins sont morts ou ont déménagé. Son quartier est aujourd'hui plein d'immigrés asiatiques qu'il déteste. Walt ressasse alors ses haines, innombrables, notamment à l'encontre de ses voisins - des ados, des Latinos, des Afros-Américains qui se croient tout permis -, et même de ses propres enfants qui ne sont plus que des étrangers pour lui. Walt s'occupe comme il peut en attendant que la mort vienne le chercher. Jusqu'au jour où un ado du quartier tente de lui voler son bien le plus précieux, sa voiture fétiche qu'il entretient comme au premier jour : sa Ford Gran Torino. En effet, lorsque son jeune voisin d'origine asiatique tente de lui voler sous la pression d'un gang, Walt pète les plombs et fait face à la bande. Il devient alors le héros du quartier. C'est le début d'une amitié inattendue et qui changera le cours de sa vie...

L'immense Clint Eastwood est décidément l'un des derniers grands d'Hollywood, et signe avec ce deuxième film en un an (L'échange a été présenté à Cannes en mai 2008, quelle vitalité à 78 ans !), un pure chef-d'oeuvre mélodramatique et politique. Un film éblouissant dans lequel il recense sa propre mythologie, de l'inspecteur facho et flingueur de Dirty Harry en passant par le professeur taciturne mais au grand coeur de Million Dollar Baby, Clint nous émeut, nous fascine, nous transporte, nous emballe... et le temps ne semble n'avoir aucune emprise sur lui.

Numéro 3 - The Road - de John Hillcoat.

Suite à une explosion nucléaire totale, un père veut mettre son jeune fils à l'abri. Ils empruntent alors une route les menant vers le sud et un climat moins ténébreux, poussant un chariot dans lequel repose tout ce qu'ils possédent. Mais de violentes batailles font rage dans ce monde devenu apocalyptique, opposant les survivants à des hommes devenus fous et cannibales pour survivre...

Il s'agit indéniablement de l'un des plus beaux et des plus puissants films de l'année. La Route, de John Hillcoat (réalisateur australien du formidable The Proposition), a adapté le roman éponyme (et prix Pulitzer) du brillant Cormac McCarthy (aussi auteur de No Country for Old Men, le film aux quatre Oscars des frères Coen).
La Route
offre de superbes rôles à Viggo Mortensen (Le Seigneur des Anneaux, A History of Violence), Guy Pearce (Memento, L.A. Confidential), Robert Duvall (Le Parrain, La nuit nous appartient), Charlize Theron (Monster) et le jeune Kodi Smit-McPhee.
La Route, qui a été présenté à la 66e Mostra de Venise le mois dernier, est plus qu'un film d'anticipation, plus qu'une simple réussite formelle.
La Route est une oeuvre magnifique, philosophique et forte, un discours écologique, un trajet initiatique et un passage de relais entre un père et son fils, tout en étant un grand film sur le rapport à la vie, à l'évolution, à l'humanité et à l'espérance.
Pour toutes ces raisons, The Road est sur le podium de cette année cinéma !

Numéro 2 - Inglourious Basterds - de Quentin Tarantino.

Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.
Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les Basterds", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich.
Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...

Après l'hommage au polar (Reservoir Dogs, Pulp Fiction), aux films de la blaxploitation (Jackie Brown), aux films de karaté de la Shaw Brothers (Kill Bill), puis aux séries B de la Hammer (Boulevard de la Mort), Quentin Tarantino a emmené pour cette relecture du film de guerre, une belle brochette de comédiens internationaux à qui il a confectionné des personnages sur mesure et en profite pour nous offrir son film le plus sauvage, le plus beau, le plus drôle et le plus abouti. A deux doigts d'être le meilleur film de l'année !

Numéro 1 - L'étrange histoire de Benjamin Button - de David Fincher.

"Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps...

L'étrange histoire de Benjamin Button, qui a reçu treize nominations à l'occasion des Oscars 2009, mêle à la perfection histoire d'amour universelle et mise en scène grandiose de Fincher utilisant les dernières évolutios techniques pour atteindre un niveau d'émotion rarement vu sur un écran de cinéma. Une histoire belle et forte, superbement mise en images et magnifiée par le duo Brad Pitt et Cate Blanchett. Le film de cette année 2009 !

Vous pouvez revivre ces grands moments cinéma grâce aux bande-annonces ci-dessus, et nous attendons vos classements dans l'espace "commentaire" qui vous est dédiée ci-dessous...

Adam Ikx

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