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Les légendaires Poppys : les anciens Petits Chanteurs spoliés... et crient justice !

Ils pronaîent la paix, l'amour et le bonheur... Les temps "Peace & Love" sont révolus pour les Poppys qui sont engagés depuis plusieurs années dans une bataille, voire même une guerre, contre ceux qu'ils estiments être des spoliateurs. Le 17 novembre, la justice va se prononcer sur leur demande. Le Monde, daté du 14 novembre, revient alors sur le combat de ses anciens Petits Chanteurs d'Asnières qui veulent que le travail qu'ils ont accompli toutes ces années soient respectés.

Le refrain "Non, non, rien n'a changé" était sur toutes les radios et les Poppys étaient de véritables enfants star au début des années 70 qui se produisaient sur le label d'Eddie Barclay. Cinq millions de 33 et 45 tours vendus et deux disques d'or ont construit leur légende. Ces garçonnets dans le vent étaient issus de la chorale des Petits Chanteurs d'Asnières, association fondée par Jean Amoureux dans les années 40 et devenu le directeur vocal des Poppys, décédé le 2 septembre 2009 à l'âge de 84 ans. Les Poppys eux sont devenus des quinquagénaires qui ont rangé leur innocence d'enfants depuis bien longtemps pour se battre "contre ce qu'ils estiment être la spoliation de leurs droits d'interprètes et d'image par la société Universal France Music".

La bataille est rude et les procédures en justice se sont déroulées de manières vaines depuis les années 90. Tout commence en 1995 avec la publicité d'un coffret Années Poppy sans qu'aucun d'entre-eux ne soient au courant. Jean Amoureux qu'ils ont vu lors des obsèques d'un des anciens jeunes chanteurs, n'a pas dit mot sur cette opération. L'intervention d'un huissier sans suite, les ex-Poppys entament une action en justice en 1997 "à l'encontre de M. Amoureux et d'Universal Music France pour escroquerie, abus de confiance et recel d'abus de confiance et assignent la maison de disques devant le Tribunal de Grande Instance de Paris pour usage non autorisé de l'image et des interprétations".

Le problème majeur réside dans la place que tenait Jean Amoureux. Il admet dans Le Parisien en 2005 avoir encaissé 183 000 euros grâce à leur travail, "une somme utilisée selon lui pour l'achat d'une propriété où les Petit sChanteurs pouvaient séjourner, d'un bus pour les tournées et de matériel de sono". Mais cet argent a été perçu par Amoureux en tant que "directeur de l'assocation Education et loisirs des jeunes de Grésillons, au nom de laquelle il avait passé un accord avec Universal". Le Monde précise que "nommé directeur vocal des Poppys par Eddie Barclay [dont le label appartient à Universal], il s'est improvisé représentant légal des gamins dès le début du groupe, sans jamais en avoir reçu le pouvoir par leurs parents".

A l'époque, les choses ne se passaient pas de la manière aussi encadrée que l'on connaît aujourd'hui : "Nous étions dans une logique associative qui excluait les démarches individuelles", expliquait Jean Amoureux au Monde en 2000. La même année, leur "plainte datée de 1997 s'est soldée en non-lieu confirmée en appel en 2002". Deux ans plus tard, les Poppys reviennent à la charge et assigne Universal auprès de la juridiction civile de Paris avec le motif suivant : "En dépit des accords passés avec M. Amoureux, la maison de disques aurait dû s'assurer du versement de leurs rémunérations." Mais encore une fois, ils sont déboutés en janvier 2008 et même sommés de dédommagés Universal de ses frais de justice, car "les huits demandeux ne donnent aucun élément sur la composition exacte du groupe". Sauf que les changements des enfants dans le groupe des Poppys a lieu, selon les anciens chanteurs, pour une simple raison arbitraire : leur changement de voix due à l'adolescence, c'est-à-dire : la mue !

Dans ces méandres judiciaires, les Poppys peuvent compter sur le soutien de Jacqueline Herrenschmidt et François Bernheim, les directeurs artistiques de Barclay qui ont "attesté par écrit [du caractère unique des Poppys], soucieux de les voir obtenir gain de cause". Rendez-vous le 17 novembre pour savoir si les Poppys obtiendront "la reconnaissance de [leur] statut d'artiste interprètes des chansons des Poppys, la réécriture du contrat à [leur] noms et une indemnisation". Universal de son côté "s'estime en règle" puisqu'il a "passé des contrats de cession de droits avec l'association de Jean Amoureux qui [leur] donnent le droit d'exploitation" et ajoute que le problème concerne la relation entre l'association d'Amoureux, désormais décédé, et les Poppys.

Le dénouement de cette affaire correspondra-t-il à celui de l'ex-bébé chanteur Jordy à qui la justice a donné raison puisqu'il avait gagné contre son ancienne maison de disques Sony BMG dans un procès pour contrefaçon ? Cela a en tout cas donné un nouvel espoir aux Chanteurs d'Asnières !
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