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Luc Besson a 50 ans : retour sur la carrière du grand bonhomme du cinéma français !

Que l'on adore ou que l'on déteste les films de Luc Besson et "l'américanisation" parfois débilisante de son cinéma, il y a une chose qu'on ne pourra jamais lui retirer : sa foi en ses projets, sa sensibilité exacerbée, sa passion pour le cinéma, et l'énergie sans borne qu'il déploie pour faire briller à l'étranger un cinéma français souvent limité à son propre territoire.

Aujourd'hui, Luc Besson a 50 ans. Aujourd'hui, c'est l'occasion idéale de revenir sur le demi-siècle de ce grand gamin fou de cinoche, qui s'est, petit à petit, donné les moyens de ses ambitions.

Le petit Luc naît le 18 mars 1959 (ben oui, c'est ses 50 ans aujourd'hui !) à Paris. Mais il ne va pas y rester longtemps, puisque ses parents, moniteurs de plongée sous-marine au Club Med, le trimballent entre la Grèce et l'ex-Yougoslavie. Sa passion pour le grand bleu lui coule donc dans les veines dès le plus jeune âge, mais à cause d'un accident, le jeune Luc (dixit Obi-Wan) ne pourra poursuivre la plongée de haut-niveau.

Il se découvre alors une passion pour le cinéma et enchaîne les boulots dans l'industrie, d'abord en tant que stagiaire, notamment sur Loulou, puis en tant qu'assistant réalisateur (Les Bidasses aux grandes manoeuvres), avant de passer à la mise en scène avec un tout petit film en noir et blanc, minimaliste et sans budget, qu'il montera avec la société créée avec son Pierre Jolivet - Les Films du Loup -, et qui deviendra très vite culte : Le dernier combat. Nous sommes alors en 1983, et ses principaux collaborateurs - Jean Reno et Eric Serra - et son univers formel, sont déjà présents.

Grâce à ce coup d'essai réussi, la prestigieuse Gaumont le signe en 1985 pour réaliser son nouveau projet, un film très personnel sur lequel il travaille depuis 1981, et qui met en scène les deux grandes stars du moment - Christophe Lambert et Isabelle Adjani. Avec Subway, le comédien français remportera le César du meilleur acteur, et l'actrice aura une scène de dîner d'anthologie. Porté par une musique inspirée, un univers visuel léché proche de la BD et une multitude de seconds rôles divins, Subway est un immense succès, ce qui permet à son auteur de lancer un autre projet personnel qui lui tient vraiment à coeur, et qui traite de sa première passion : Le Grand Bleu.

Présenté au Festival de Cannes en 1988, Le Grand Bleu, avec Jean-Marc Barr, Jean Reno et Patricia Arquette, est descendu en flammes par les festivaliers et la critique, mais devient un véritable phénomène de société lors de sa sortie en déplaçant plus de neuf millions de Français dans les salles obscures. Film onirique et sensitif, sensible et abstrait, Le Grand Bleu marque définitivement la rupture entre Besson et la critique, qui ne cessera de se creuser au fil de sa filmographie, mais aussi l'histoire d'amour avec le public qui lui sera toujours fidèle.

Ainsi, bien que l'intelligentsia trouve le cinéma de Besson trop surfait et trop proche de l'univers de la pub, les spectateurs en font l'un des cinéastes les plus importants de sa génération, en offrant des triomphes à chacune de ses oeuvres. Ainsi, que ce soit Nikita en 1991 (et un César de la meilleure actrice pour sa compagne de l'époque, Anne Parillaud), Atlantis en 1991, ou Léon en 1994, tous ses films sont extrêmement bien accueillis par un public friand des expériences que lui propose le cinéaste français, alors que la critique continue de lui tourner le dos.

En 1997, il se lance avec la Gaumont (fidèle studio qui l'a toujours soutenu) dans son projet le plus ambitieux : Le Cinquième Elément. Pour travailler sur ce long métrage et se conditionner à ce film tellement pharaonique qu'il a tout d'hollywoodien, Luc s'installe à Los Anegels avec sa compagne de l'époque, Maïwenn, et leur fille Shanna. Il offre les rôles principaux de cette superproduction à Bruce Willis, Milla Jovovich et Gary Oldman, et affiche clairement son objectif : viser le public américain. Enorme succès lors de sa sortie, ce film de science-fiction qui a fait l'ouverture du Festival de Cannes en 1997 cartonne en France, aux Etats-Unis, et vaut à son auteur le César du meilleur réalisateur en 1998.

L'année suivante, il fait tourner sa nouvelle femme, l'actrice Milla Jovovich, en lui offrant le rôle-titre de son Jeanne d'Arc, aux côtés de John Malkovich et Faye Dunaway. Si la critique est encore une fois... frileuse quant à la vision historique et barbare de Besson, les spectateurs le plébiscitent et ce nouvel opus bessonien déplace 3 millions de spectateurs.

En 2000, hommage suprême de l'industrie cinématographique, Gilles Jacob le nomme président du jury du 53e Festival de Cannes. Le réalisateur français remet une Palme d'Or contestée et attendue à Lars Von Trier pour son Dancing in the Dark.

A la fin des années 1990 et au début des années 2000, Luc Besson se consacre surtout à son activité de producteur via sa société EuropaCorp, créée en 2000, avec notamment Taxi et ses suites, Yamakasi, Le baiser mortel du dragon, Le transporteur et ses suites, Rire et châtiment, Bon voyage, Fanfan la tulipe, Les rivières pourpres 2, Danny The Dog, La boîte noir, Bandidas ou Ne le dis à personne, avec comme mot d'ordre : s'attaquer au marché international.

En 2005, il s'attaque à un autre film très personnel, qui se fera une fois de plus bouder par la presse, mais aussi, et c'est une première, par une certaine partie de son public. Avec Angel-A, Luc Besson fait tourner son ami Jamel Debbouze, dans un "petit" film tourné en quelques jours lors de la période estivale parisienne, pour un résultat que beaucoup jugeront naïf, voire niais, et dont la conséquence immédiate sera qu'il ne dépassera pas le million d'entrées en France. Une première pour le cinéaste.

S'étant également lancé dans l'écriture de roman pour enfant avec Arthur et les Minimoys, il lance l'adaptation de sa saga en 2005, avec des techniques d'animation révolutionnaires qui charmeront près de 7 millions de spectateurs. Les deux suites (car ce sera une trilogie) sont en préparation, et le second opus débarquera en décembre prochain.

Souhaitant sans cesse imposer ses oeuvres sur le marché international, et avoir une autonomie et une liberté créative totale, il est le grand initiateur d'une véritable ville consacrée à la fabrication de films, des immenses studios qui se construisent actuellement à Saint-Denis, dans le nord de Paris : baptisée La Cité du Cinéma (50 studios de télévision et 14 plateaux de cinéma), elle devrait voir le jour dans les années à venir.

En dehors de ses nombreuses activités dans le cinéma, il a également réalisé de nombreuses pubs, clips (Pull Marine, d'Isabelle Adjani) et même des films institutionnels comme le film promotionnel pour la candidature de Paris pour les J.O. de 2012.

Malgré plusieurs procès pour plagiat, Besson n'en finit pas d'écrire, de produire, de réaliser, en assoiffé qu'il est. En amour, c'est la même chose. Ses premiers rôles féminins deviennent souvent les femmes de sa vie, qui lui donnent d'autres femmes de sa vie. Ainsi, Anne Parillaud lui a donné Juliette, Maïwenn lui a donné une très jolie Shanna, et Virginie Sylla lui a donné deux filles - Thalia et Sateen - et enfin un petit garçon - Mao.

Aujourd'hui, Luc Besson a gardé la même foi qui l'anime depuis son enfance, se bat comme un diable contre le piratage, tel un David contre un Goliath, mais heureusement, parfois, il arrive à se faire entendre. Et ses films trouvent même la faveur du public américain, puisque sa dernière production à avoir été exploitée - Taken, avec Liam Neeson - affiche plus de 120 millions de dollars de recettes aux Etats-Unis, ce qui en fait le film français le plus vu outre-Atlantique, et aura les honneurs d'une suite.

A seulement 50 ans et une carrière menée pied au plancher, on n'a pas fini d'entendre le gourou du cinéma français pousser ses coups de gueule et faire déferler ses films personnels comme ses productions grand public dans les salles du monde entier.

50 ans... Comme le temps passe vite... Bon anniversaire Luc !

A.I.

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