Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Koh-Lanta
Pékin Express
Mariés au premier regard
Télé Réalité
Danse avec les Stars
L'Amour est dans le pré
Les Anges
Demain nous appartient
Plus Belle la Vie
Les Marseillais
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

Pete(r) Doherty : un premier album qui ne manque pas d'air, ni de grâce... Comme son auteur !

Pete Doherty défend son premier album solo, Grace/Wastelands, sur la scène du Troxy de Londres
19 photos
Lancer le diaporama
Pete Doherty défend son premier album solo, Grace/Wastelands , sur la scène du Troxy de Londres

En février dernier, lors de l'incontournable rendez-vous brit des NME Awards, Pete Doherty était sacré rock hero en se voyant élire Meilleur artiste solo. Un mois et une lettre plus tard, Peter Doherty justifiait son rang en faisant paraître son premier album solo, Grace/Wastelands (EMI). Une livraison qui porte dès le titre son âme et son voyage rimbaldiens.

Avec une certaine grâce, le trash boy, épaulé par Graham Coxon de Blur qui prête son jeu de guitare (il était au côté de Pete sur la scène du Troxy de Londres, la semaine dernière), joue les défricheurs et explore ses territoires vierges au gré de déambulations folk et volontiers jazzy - un côté Dixieland aguicheur, à la limite du pastiche honteux (ça passe pour cette fois, Pete, mais on sera moins indulgents la prochaine) mais plaisamment inattendu sur Sweet by and by, qui concourt de la dimension vintage de cet album.

Déjà, le premier single, Last of the English roses, avec ses souvenirs très Mistral Gagnant, nous avait alertés sur la dimension générationnelle et anachronique de l'opus. Une sensation qui ne met que quelques instants à s'installer dans le creux de l'oreille, dès le Arcady qui ouvre le bal du tracklisting, avec son swing désuet, sa grosse caisse discrète et ses bémols blues.

Un des grands moments de ce premier essai est assurément l'étonnant tableau kaléidoscopique 1939 Returning, surprenant par son instrumentation acoustico-symphonique et ses phrases mélodiques intelligentes qui portent avec mesure et couleur un art consommé du songwwriting : sur cette description éclatée et mélancolique de la Deuxième Guerre Mondiale, les talents de conteur de l'ex-Libertine s'imposent, bien servis par sa technique vocale déglinguée pour une interprétation qui s'avère, finalement, raffinée. Après un vertige qui n'est pas sans rappeler le James Bondien The World is not enough de Garbage sur A little death around the eyes, Salome offre un joli moment de solitude nocturne que fait bien exister le duo violons-guitare électrique.

S'ensuit un tribute (peut-être involontaire) à Johnny Cash avec Palace of Bone, puis ce Sheepskin Tearaway qui sonne peut-être comme le moment le plus Dohertyesque de l'album : une ballade d'une simplicité difficilement égalable (pattern mélodique et rythmique de base) mais belle confrontation du rauque romantique de Pete et de la suavité indécente du timbre de Dot Allison - cela étant, la torture amoureuse se fait beaucoup moins paisible sur le Broken Love Song qui suit et sa ligne de basses harcelante. On laissera glisser sans y faire attention l'assez insipide New love grows on trees et ses lointaines guitares miaulantes, pour une piste finale sans doute superflue : ce court Ladies don't fall backwards n'apporte pas grand-chose de plus, si ce n'est de rappeler les thématiques qui ont guidé l'album (romantisme échevelé, plénitude acoustique et tentation jazz, matérialisée ici par l'orgue).

Dans l'ensemble, une première tentative effectivement gracieuse, et prometteuse (saluée par sa belle percée en France), qui devrait inciter les - nombreux - détracteurs anticipés du Pete à ouvrir leurs esgourdes et nuancer leur jugement. Quant aux autres, satisfaits, ils attendront toutefois un petit peu mieux de la part du successeur à ce Grace/Wastelands.

Guillaume Joffroy

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
En vidéos
Prince Charles, les larmes aux yeux : visite à son père le prince Philip, toujours à l'hôpital
Prince Charles, les larmes aux yeux : visite à son père le prince Philip, toujours à l'hôpital
Le prince Harry commente la série "The Crown" : ce célèbre acteur qu'il verrait bien pour son rôle
Le prince Harry commente la série "The Crown" : ce célèbre acteur qu'il verrait bien pour son rôle
Meghan Markle et Harry : Découvrez quelle chaîne française va diffuser leur interview événement
Meghan Markle et Harry : Découvrez quelle chaîne française va diffuser leur interview événement
Jane Birkin récompensée d'une Victoire d'honneur aux 36e Victoires de la musique.
Jane Birkin récompensée d'une Victoire d'honneur aux 36e Victoires de la musique.
Prince Harry : Son interview avec James Corden ulcère Buckingham Palace
Prince Harry : Son interview avec James Corden ulcère Buckingham Palace
Adele divorcée : des médiateurs pour séparer sa fortune colossale
Adele divorcée : des médiateurs pour séparer sa fortune colossale
Le prince Charles et Camilla vaccinés contre la Covid-19 : le couple a reçu une première dose
Le prince Charles et Camilla vaccinés contre la Covid-19 : le couple a reçu une première dose
Gigi Hadid, Zayn Malik et leur fille de quelques mois se sont réunis et déguisés pour Halloween.
Gigi Hadid, Zayn Malik et leur fille de quelques mois se sont réunis et déguisés pour Halloween.
Emma Watson, fin de carrière à 30 ans ? Sa mise au point
Emma Watson, fin de carrière à 30 ans ? Sa mise au point
Jason Sudeikis : Toujours dévasté par sa rupture avec Olivia Wilde, malgré sa nouvelle relation
Jason Sudeikis : Toujours dévasté par sa rupture avec Olivia Wilde, malgré sa nouvelle relation
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel

Store Image