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Quand Ayo se sent seule, on en voit de toutes les couleurs ! Regardez son nouveau clip !

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Bizarre, bizarre... Quelques jours après avoir découvert la petite famille au complet pour le nouveau clip (Appreci Luv) de son compagnon Patrice, nous retrouvons Ayo en solo pour une litanie dont elle a le secret : Lonely.

La chanteuse allemande d'origines nigériane et roumaine est cette fois-ci privée de la présence de son conjoint et de leur fils de 5 ans, Nile. Il y a définitivement, dans la gracieuse personne d'Ayo, une étonnante dualité qui peut faire écho à la fameuse formule-titre de Kundera, L'Insoutenable légèreté de l'être.

Et pour cause : révélée par une autre litanie, Down on my knees, l'artiste triomphait avec le premier album dont il était extrait, baptisé... Joyful. Elle, dont le nom de scène signifie "joie", confirme à présent avec Gravity at last, un nouvel opus qui revendique dès son titre le poids qu'impose la maturité. "La gravité est d'abord musicale, le son est plus lourd que le précédent. Mais c'est aussi la maturité d'une fille devenue maman, expliquait-elle à propos de son orientation artistique et terminologique. Mon rôle social a évolué : je ne suis plus l'enfant de mes parents, mais la chef de famille. Beaucoup de choses ont changé dans ma vie, je suis plus mûre, plus adulte, je suis devenue une femme aujourd'hui. Je comprends désormais des choses que je ne comprenais pas auparavant. Devenir parent m'a fait voir mes parents d'une autre façon."

Et justement, la question des rapports filiaux s'impose dès le second single de Gravity at last, après Slow slow (Run run). Ayo explicite son point d'ancrage : "'Lonely' peut tout à fait être interprétée comme une chanson d'amour, mais c'est avant tout un titre sur mon père, écrit en tournée alors que je l'avais perdu de vue depuis des mois".

Pourtant, si Ayo chante ces questionnements tortueux de sa voix puissante et magnétiquement voilée, la morosité n'est pas de mise. Ni en musique, où la dominante reggae folk est savamment travaillée (notamment grâce à l'orgue rock qui épaissit l'instru), ni en vidéo, où des salves, projections et applats de couleurs primaires viennent éclabousser et iriser le talent mélodique de l'artiste. Le final quasi negro spiritual réinventé, qui glisse en fade out vers l'ultime "You need me" tout en sourire, en apporte la confirmation : Ayo a décidément toutes les couleurs dans sa palette.

Guillaume Joffroy

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