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Raymond Domenech veut l'union sacrée... C'est pas gagné : regardez Yannick Noah le tacler !

Raymond Domenech, en fin (?) tacticien, a bien choisi son moment : quelques jours après la double victoire champagne des Bleus face à la modeste formation des Iles Féroé (5-0) puis face à l'Autriche (3-1), et au lendemain de l'annonce du tirage au sort des barrages, peu favorable aux Français (qui hérite des verts de l'Eire), le sélectionneur de l'équipe de France veut pouvoir compter sur le soutien du public.

Spécialiste des déclarations à contre-courant (après sa demande en mariage largement commentée lors du fiasco tricolore à l'Euro 2008, on se souvient de son message personnel à l'adresse de sa bien-aimée Estelle Denis, la remerciant pour son soutien en ces temps difficiles, à la fin d'un récent match des Bleus), Domenech en appelle désormais à l'union sacrée : "Il faut une vraie mobilisation. Il faut que les Français se précipitent sur les billets pour que les Irlandais [environ 4,5 millions d'habitants, NDLR] ne les achètent pas tous. Ce serait une première victoire. Les Britanniques sont très forts pour ça, ils réagissent vite, là je suis sûr qu'ils vont sur Internet pour essayer d'avoir des billets. Ce match sera une vraie bataille, il faut soutenir l'équipe de France. Il ne faut pas que les Irlandais aient plus de place que ce qui doit leur être alloué, soit 20 000 places. Avec en face 60 000 Français au Stade de France [pour le match retour, NDLR]."

Il y en a un, en tout cas, qu'on ne risque pas de voir se ruer sur les billetteries, c'est Yannick Noah. Invité de Jacques Vendroux dans l'émission Stade Bleu de la radio France Bleu, celui qui dit "s'éclater en chantant" et remercie le ciel pour "le luxe, la chance de sa deuxième vie" en donnant de nouvelles preuves de sa culture du show, n'a pas coupé aux questions sur son fils Joakim, nouvelle valeur phare de la NBA : "C'est très agréable de savoir que son gamin est heureux", résume-t-il. Mais un correspondant de l'antenne picarde de la station, rebondissant sur le tirage au sort des barrages, a l'idée d'interroger l'ex-tennisman sur l'équipe de France de football : "Ils se foutent un peu de nous, en fait".

marques de désaffection : "Il y a toujours un rapport affectif entre l'équipe et le public. On ne peut pas avoir de public si on ne le respecte pas. J'ai l'impression, aujourd'hui, que certains joueurs et l'entraîneur ne se rendent pas compte que, même s'ils ont des petits problèmes avec certaines personnes dans la presse, que derrière il y a des fans, des gens qui écoutent, qui regardent. Du coup, on a l'impression d'être mis de côté, nous, les "petits supporters" de base. Et ça c'est au quotidien, on est un peu mis de côté. Voilà. Vous savez, parfois, gagner, perdre, c'est presque secondaire. Ce qu'on veut, c'est vibrer. Et aujourd'hui, on n'a pas tellement envie de vibrer, parce qu'on a l'impression, en fait, qu'ils se foutent un peu de nous. Ils sont là entre eux, ils font leurs trucs entre eux, ils prennent des décisions entre eux, ils jouent entre eux, ils marquent des buts entre eux, ils font la fête entre eux. Et on est très rarement invités à la fête. C'est vrai que j'aimerais, de temps en temps, être un petit peu invité à la fête." Rien à voir avec les Bleus version France 98 : c'est "Une équipe qui nous a donné du bonheur. On était excité de voir les matchs, on se retrouver à la maison pour les regarder, on aimait les joueurs."

Regardez l'intégralité de cet entretien, en vidéo ci-dessus (avancez jusqu'à la 6e minute pour écouter directement le passage sur les Bleus). Quant à Raymond, il peut au moins compter sur Catherine Ringer pour soutenir sa campagne de pub.

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