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Ronaldinho : Une consécration étonnante, alors qu'il "se débat pour ne pas sombrer dans le ridicule" !

C'est le week-end, parole aux footeux. Et dans le monde du ballon rond, un petit événement, cette semaine, n'a pas tourné vraiment rond, déclenchant une chronique aussi vitriolé que bien-fondée de la part du site Rue89, en partenariat avec SoFoot.com : Ronaldinho a été élu... joueur de la décennie.

Une nouvelle qui n'émouvra guère les lecteurs les moins férus de football, mais qui fera sans doute tiquer plus d'un passionné : Ronnie, ex-génie à peine en rédemption au Milan AC de son compatriote Leonardo, n'a plus glané la moindre récompense depuis 2006... et ce n'est pas scandaleux, au vu de l'état de sa carrière.

Repéré tout jeune au Grêmio Porto Alegre, révélé au PSG (qu'il avait rejoint en signant un précontrat le liant au club parisien dans le dos de ses dirigeants, ce qui provoqua un scandale), Ronnie, qui s'attirait dès l'an 2000 les plus flatteuses comparaisons pour ses dribbles, coups de pattes et figures de style magiques, rejoint en 2003 le grand Barça, tout juste auréolé d'un titre de champion du monde, pour les saisons les plus fastueuses de sa carrière. Meilleur joueur du monde et meilleur attaquant européen en 2004 et 2005, Ballon d'or et champion d'Europe avec son club en 2006, Ronaldinho a ensuite vécu un Mondial 2006 décevant, suivie d'une baisse de régime conséquente puis d'une condition physique délicate.

Sur Purepeople, on le connaît désormais plus pour ses dérives de style et ses fiestas arrosées, qui ont pu lui valoir des rappels à l'ordre, que pour ses exploits balle au pied (dont vous pouvez regarder une petite anthologie vidéo, ci-dessus).

Alors, à l'annonce de ce sacre de joueur de la décennie par le prestigieux magazine anglais World Soccer, Rue89 et SoFoot n'y vont pas de main morte, posant la question : "Ronaldinho est-il déjà mort ?". Extraits :

"Le meneur de jeu brésilien vient d'être désigné " Joueur de la décennie ". Retour sur un génie qui était parti pour trôner parmi les plus grands et qui aujourd'hui se débat pour ne pas sombrer dans le ridicule.

C'est officiel : Ronaldinho est définitivement fini. Le joueur brésilien vient d'être désigné footballeur de la décennie par le prestigieux magazine anglais World Soccer. Et ça, c'est pas bon signe pour un joueur. Quand les hommages commencent à s'accumuler, quand tout le monde vous veut du bien, ça veut dire que le champion d'hier ne représente plus une menace aujourd'hui.

Pourtant, Ronaldinho n'est pas en préretraite quelque part au Qatar à compter ses ronds et à siroter des bars entiers. Non, le gus s'ébroue à l'AC Milan, deuxième de Serie A et qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Allons bon ! Ronnie ne serait pas donc pas aussi mort que les prix d'honneur semblent l'indiquer ? L'affaire est plus compliquée que ça...

(...)

Oui, entre 2003 et 2005, Ronnie pouvait démonter n'importe quelle défense. Mais au vrai, cette capacité à dynamiter le tout-venant portait en lui le germe de ses limites. Et esquissait déjà ce qu'allait devenir le meneur de jeu Auriverde.

Sans physique, un vrai boulet. (...) Pour réussir cette sarabande plus longtemps, il eut fallu que le natif de Porto Alegre maintienne à son plus haut niveau son acuité physique. Ce que l'ambianceur des dancefloors n'a pas su faire au risque de se transformer en boulet. Car privé de son explosivité, Ronnie se montre incapable de la moindre différence. Coincé à gauche, Ronnie ne peut plus guère proposer autre chose qu'un dribble d'attente de l'extérieur du droit avant de glisser une petite remise en retrait sans relief et sans saveur, d'autant plus neutre quand autour de lui le mouvement collectif se fait plus épars, ce qui fut le cas au sein du Barça post-2006 et à Milan aujourd'hui. Suffisant pour plonger dans l'ordinaire teinté de médiocrité. A moins que...

Finalement après presque trois ans d'errance, seulement sauvés par quelques buts, Ronaldinho retrouve quelques couleurs sous la baguette de Leonardo. Le nouvel entraîneur rossonero a convaincu son compatriote de faire plus d'efforts pour se démarquer, bouger davantage et même, dans ses bons jours, pour presser légèrement son opposant direct. Léger hein, faut pas pousser non plus.

(...)

Pour l'instant, tant que l'opposition n'est pas trop virulente, l'ancien crack brille de ses quelques derniers feux. Plus très vivant, pas tout à fait mort encore. Le moment idéal pour être désigné joueur de la décade."

A lire en intégralité (ça vaut le détour !) sur Rue89 en cliquant ici et sur SoFoot en cliquant ici.

 

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