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Sébastien Chabal répond au portrait de sa face cachée en... massacrant un journaliste ! Une vidéo hilarante, regardez !

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Souvenez-vous de l'avertissement de Fabien Galthié, dans ses réclames lors du dernier Mondial : "Au rugby, un caramel, c'est pas une friandise". Sébastien Chabal vient de le rappeler... en actes aux journalistes, et ça colle aux dents. Voire, ça décolle les dents - demandez donc au journaliste qui l'a interviewé pour 20 Minutes.

Alors que Direct Sport publiait le week-end dernier une interview à charge, censée présenter la face cachée du deuxième ligne du Racing Métro 92 et chouchou du grand public de l'Ovalie, l'intéressé a fait preuve d'une des meilleures réparties possibles - non, il ne s'agit pas d'un plaquage haut sur un kiosque, ni d'un tampon sauvage avec "nettoyage" au sol dans les bureaux du gratuit de Vincent Bolloré -, en se pliant à... "l'interview plaquage". Ou plutôt : en pliant, au cours de l'interview plaquage. Un vrai concept, un vrai mode d'expression libre. A réitérer, avec des journalistes tout neufs (qui reliront les aventures d'Astérix : "engagez-vous, qu'y disaient").

Abusivement portraituré de manière peu flatteuse, taxé arbitrairement de "caractériel" par certains déçus de la Chabalmania relayés par un journal qui a vu sa demande d'interview repoussée, le rugbyman, par la voix de son nouvel agent, Pascal Irastorza, s'est insurgé contre le procès gratuit qu'on lui intente. "Pour bien connaître Sébastien Chabal en privé depuis de nombreux mois, je peux vous affirmer qu'il est tout sauf caractériel", insiste Pascal Irastorza, qui, particulièrement choqué par ce qualificatif, a contacté Purepeople.

La seule vertu du "dossier" présenté par Direct Sport, en réalité, aura été de mettre l'accent sur un point : désormais, la communication du joueur est verrouillée, recentrée sur le domaine sportif, après des années d'une gestion d'image... discutable (avec les doigts dans la prise pour Poweo, Cartouche s'est grillé...). "L'avenir nous intéresse et le passé relève d'une autre époque, celle de la réclame et de la Pravda. On sait où on va et comment on y va", pointe encore M. Irastorza.

D'autant que, avant même de faire de l'image, Sébastien Chabal doit faire... du rugby, et convaincre ses détracteurs, pas peu nombreux, qu'il est un des meilleurs joueurs du Top 14 à son poste et mérite de cumuler de nouvelles capes avec le XV de France.

En attendant de s'illustrer avec le Racing, qui connaît un début de saison délicat pour son retour parmi l'élite malgré les renforts de Lionel Nallet, Julien Saubade, ou encore François Steyn (entre autres), Chabal a averti avec humour et fermeté le monde journalistique, via une "interview plaquage en vidéo" qui résonne comme un coup d'humour et... de canon. Le colosse aux surnoms épiques a accepté l'invitation de 20 Minutes, et pris rendez-vous avec son journaliste sur la pelouse où il s'entraîne (tout un symbole). Annoncée dans un teaser "menaçant" (que vous pouvez voir en haut de page), cette rencontre était régie par un principe simple : toutes les questions que l'on se pose sur Sébastien Chabal, et toutes les réponses du rugbyman, à sa manière et sans retenue. Résultat : avec Sébastien Chabal, les paroles s'envolent, les journalistes indélicats aussi. Chabal-ance pas mal.

Le courageux volontaire (ou commis d'office), complice mais brisé au bout de cinq questions, s'était ingénié à composer le questionnaire le plus déplacé qui soit, critiquant l'accent anglais de Chabal, lui demandant s'il lui est interdit de se raser et de se couper les cheveux pour continuer à jouer au haut niveau, et autres sottises du même baril de poudre. Pour chaque question crétine, une réponse s'impose : un solide plaquage (et encore, Chabal ne pousse pas trop...). Au fil des réponses, l'élocution et la confiance du journaliste en prennent un coup - on imagine bien -, jusqu'au plaquage cathédrale - sorte de "finish him" de l'interview. Le bruit de détonation des impacts vous donnera, si besoin, une indication sur l'origine de Cartouche, un des premiers surnoms de sa carrière.

En bref, un message plein d'auto-dérision de la part de Sébastien Chabal, et emblématique du désir de l'Anesthésiste... d'anesthésier toute communication nocive et indépendante de sa volonté. D'ailleurs, le score d'impact de cette campagne devrait être excellent. Regardez cette vidéo hilarante.

Quand verrouiller rime avec dérouiller...

Guillaume Joffroy


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