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SOS téléspectateurs : France 2 au bord de la crise de nerfs !

Quinze jours après la rentrée, les chaînes télé, aussi inquiètes que fières de leur toutes nouvelles grilles de programmes rutilantes (ou pas…), guettent avec fébrilité les auspices du dieu Médiamat (descendant d'Audimat). Chez France Télévisions en général et chez France 2 en particulier, où l'on estime avoir misé le paquet en termes d'ambition éditoriale pour s'abstraire des basses considérations publicitaires et se distinguer des autres chaînes — mercantiles —, le bilan commence à être inquiétant. Les valeurs sûres ne le sont pas tellement, les satisfactions initiales ressemblent méchamment à un one shot, les flops de départ sont en route pour être des flops à l'arrivée. Attention, nous sommes encore en période d'essai : il y en a qui ont été priés de remballer fiches cartonnées et bonnes intentions pour moins que cela…

Mi-septembre, l'effet "rentrée" est consommé. Juste le temps de s'émouvoir des derniers soubresauts d'un mercato estival agité pour la télévision, avec PPDA qui quitte la plage pour Arte, de suivre d'un oeil distrait la glissade inexorable du JT de TF1 made in Laurence Ferrari — euh, pardon : "notre" journal préparé par la rédaction de TF1 —, de se préparer psychologiquement à une nouvelle saison de la Star Academy qui coïncide avec l'arrivée de l'automne, …

Après l'effervescence de l'été, qui va où, qui fait quoi, quelles sont les nouvelles têtes venues dynamiser (voire dynamiter, si possible) les vieilles chaînes, nous voilà déjà presque accoutumés à notre pain quotidien servi par les artisans du PAF. Pas de label "nouveauté", pas de certification "émission conçue dans un élevage de tradition", pas de "produit de l'année" qui compte : seule la sentence du public, tel un César magnanime au pouce levé ou baissé devant sa télé, décidera qui doit vivre et qui doit trépasser. Et, pour être honnête, chez France 2, qui a annoncé une trentaine de nouvelles émissions, certains gladiateurs de l'arène télévisuelle semblent bien mal en point.

Bien décidée à défendre et promouvoir le leadership du service public en matière de programmes culturels et magazines d'utilité et d'intérêt publics, France Télé peut déjà sortir les protège-dents pour limiter la casse : Christophe Hondelatte, qui s'est vu confier la case de l'access prime time (19-20h) du vendredi sur la deux, se bastonne déjà avec une autre pointure maison, Frédéric Taddeï. En cause : la médiocrité des scores du magazine Vendredi, si ça me dit proposé par le premier. De toute évidence, cela ne dit pas grand'monde : le premier numéro avait réuni (peut-on employer ce verbe dans ce cas-là ?) 1,1 million de téléspectateurs pour 7,2% de part d'audience. Un bide. Merci d'avoir joué, revenez en deuxième semaine ! Ce que fait Christophe Hondelatte, sans plus de succès : 1,1 million d'égarés qui sont restés bloqués sur France 2 (maudite zappette avec ses piles constamment déchargées), pour 7,8% de parts d'audience, et moins de 5% sur la cible la plus lucrative, la fameuse ménagère de moins de cinquante ans. Des scores stables, c'est indéniable. Et mauvais. De mauvais scores bien stables, qui placent le programme en dernière position parmi les chaînes historiques. Pas sûr que les ambitions de Patrick de Carolis apprécient… Pas sûr non plus que le présentateur ait un stock de jokers inépuisable.

Comme si le pauvre Hondelatte n'était pas suffisamment malheureux, au point de faire la mendicité sur tous les plateaux où il est convié pour promouvoir son programme — et tenter de rallier ainsi des brebis égarées qui viendraient grossir le maigre troupeau de ses fidèles —, le voilà persécuté par un de ses pairs. Taddeï, par l'odeur du sang attiré et expert en programme culturel (Ce soir ou jamais, le fameux magazine que vous pouvez suivre à condition de résister à son générique un peu soporifique satisfait ou remboursé, c'est lui), préfère garder ses recettes et mettre deux ou trois petits coups de pied en passant : selon lui, la culture à la télé peut faire de l'audience, "mais il faut le faire bien". Quelques piques du même tonneau plus tard, Hondelatte voit rouge et se lâche sur le plateau de +Clair : "vous voulez que je me montre solidaire avec Taddeï alors qu'il vient de dire que ce que je fais, c'est de la merde ? N'y comptez pas !" C'est ça qui est formidable avec le service public, c'est cette solidarité : même si ça ne fonctionne pas, on est tous dans le même bateau et… ah ben non, pas du tout, en fait.

Encore plus dur à encaisser pour le journaliste : sur cette même case horaire le restant de la semaine, le nouveau venu Julien Courbet, sans faire d'étincelles, parvient avec son Service Maximum à flirter avec une moyenne de deux millions de téléspectateurs pour une part d'audience péniblement au-dessus des 12% — nettement supérieurs, tout de même, au score de Hondelatte. La méthode Courbet qui faisait recette chez le voisin d'en face TF1 n'est ni vraiment au goût des abonnés à France Télé, ni suffisamment à celui des habitués de TF1 qui auraient pu suivre le mouvement. Mais que font Maître Noakovich et consorts face à ces téléspectateurs qui font du recel d'audience ?

Il ne faudrait pas croire : les têtes d'affiche historiques de la chaîne sont loin de s'en tirer avec les honneurs. L'indéboulonnable Laurent Ruquier, dont le talent à changer de nom d'émission sans changer de concept est la plus grande trouvaille (tout en étant sur une chaîne qui se défend de faire du marketing…), lutte pour retenir sa clientèle. Pour sa rentrée, On n'est pas couché avait séduit quelque 1 272 000 adeptes pour 21,5% de part d'audience. Samedi soir, ils n'étaient plus que 1 080 000 téléspectateurs, pour une part d'audience quasi équivalente. Les manquants à l'appel auront sans doute "tout essayé" pour trouver quelque chose d'intéressant à regarder, ou seront simplement allés se coucher un peu plus tôt.

Débuts difficiles également pour Guillaume Durand. Ce grand professionnel du genre culturel, qui a vu son magazine Esprits Libres passer à la trappe à la fin de la saison dernière, est parvenu à intégrer in extremis la grille de rentrée de France 2. Hélas, après un premier numéro à l'audience en demi-teinte, mais pas forcément alarmante au vu du créneau occupé (le dimanche à 16h15), c'est la catastrophe : crédité d'1,2 million de téléspectateurs pour son inauguration, L'Objet du scandale a dû se contenter ce week-end d'à peine la moitié d'entre eux, 600 000, soit 7,5% de part d'audience. Moins 50%, c'est les soldes avant l'heure. Gare à la liquidation totale avant cessation d'activité.

Finissons ce tour d'horizon apocalyptique par une émission au nom fort à propos : Panique dans l'oreillette. Le divertissement proposé par Frédéric Lopez n'échappe pas à la grande braderie, accusant ce samedi une défaillance de - 25% par rapport à sa première édition. Dans son duel avec 50mn inside sur TF1, la semaine dernière, Panique avait fait illusion grâce à une prise d'EPO, en l'occurrence, la présence de la désopilante Florence Foresti. Charlotte de Turckheim, qui lui a succédé sur le plateau de l'émission, n'a pas eu les mêmes vertus dopantes : ce sont 600 000 téléspectateurs qui ont déserté la deux d'une semaine sur l'autre. Seuls 1,63 million de téléspectateurs sont restés, soit à peine 12% de part d'audience contre 16% au dernier pointage. Il faut reconnaître pourtant que c'est un nouveau concept et qu'il y a de l'idée dans cette émission, attendons un peu...

A l'heure de ce bilan, certains doivent avoir les oreillettes qui sifflent. Patrick de Carolis voulait un service maximum, mais les audiences sont aujourd'hui l'objet du scandale. On n'est pas couché, certes, mais si ça ne vous dit pas, que ce soit vendredi ou n'importe quel autre jour de la semaine, cela risque bien vite d'être… la panique chez France 2 !

 

Guillaume Joffroy 

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