Accueil
People France
People UK
People US
Tous les tags
Livenews
Royauté
Beauté
Mode
Cinéma
Golden Globes
Oscars
Festival de Cannes
TV
The Voice
Top Chef
Secret Story
Koh-Lanta
Masterchef
Pékin Express
Qui veut épouser mon fils ?
L'Amour est dans le pré
Télé Réalité
France Télévision
TF1
M6
Canal+
France 2
Miss France
Musique
MTV Music Awards
NRJ Music Awards
Grammy Awards
Justin Bieber
Lady Gaga
Britney Spears
Danse avec les Stars
Photos
Vidéos
Stars
Mariage
Naissances
Enfants de stars
Justice
Divorce
Interviews

Thomas Dutronc se fait bichonner par... trois bombes en bikini dans son nouveau clip délirant ! Regardez "Nasdaq" !

Dès le titre, ça fleurait bon le pamphlet anticapitaliste... Et c'est cela qui est réjouissant, avec Thomas Dutronc : le chantre moderne du swing manouche manie aussi bien que sa gratte un humour fin servi avec une amusante nonchalance. Tout l'art de l'ironie...

Un cocktail explosif de sens rythmique et de sens comique qui est savoureusement au rendez-vous de ce Nasdaq, troisième extrait de l'album déjà plébiscité Comme un manouche sans guitare, après le single-titre et J'aime plus Paris.

Alors que son père, Jacques Dutronc, avant de reprendre le chemin de la scène, reste tapi dans sa retraite de Monticello, en Corse, Thomas semble avoir trouvé des compagnes de jeu qui pourraient bien revenir des plages de l'Ile de Beauté (à moins que ce soit lui qui les ait rejointes...), et ont même gardé leurs bikinis pour les besoins du clip tout simplement drôle de ce titre. A l'image de son texte, dont voici de larges extraits (c'était trop tentant) :

"Je parle anglais
Je suis toujours bronzé
Dans des hôtels et des coktails
La vie est belle

J'n'ai plus d'copains
J'n'ai pas de chien
Même pas le spleen ça n'sert a rien
J'ai un briefing dans un quart d'heure
Je suis un tueur

(...)

Un compte en Suisse
Et pas de contentieux
J'monte mes indices
J'fait toujours mieux
Je suis terrible

Un peu de vent dans ton corsage
Je t'imagine sur la plage
Elles deviennent toutes folles de mon or
Je suis trop fort

(...)

J'ai une voiture avec chauffeur
J'écrase parfois quelque chômeurs

J'n'ai pas le temps
De pleurer sur leur sort
J'vis dans l'présent
J'aime un veau d'or, une vache à lait - meuh
"

Le comble de la goujaterie et de l'autodérision est atteint au milieu du clip, lorsque Thomas appelle (au moyen d'une banane) un non-ami pendant que ses bimbos tentent de changer un pneu : "Ça va ? Ouais... super. Oh, oui ben tu sais, l'an dernier, on a fait d'énormes bénéfices, donc on a été obligés de licencier [rire gras]. Et toi ? T'es ruiné ?! Oh crotte, ça c'est ballot". Et voilà : quelques parachutes dorés ont pris du plomb dans l'aile en trois minutes de swing.

A noter que Nasdaq, pour la version clip, a troqué son penchant bossa nova pour un swing assorti de choeurs très rétro. Irrésistible ! D'acc' ?

Guillaume Joffroy

 

Abonnez-vous à Purepeople sur facebook
×

Téléchargez l'application et recevez les alertes de la rédaction en temps réel