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VIDEO : Laure Manaudou boit la tasse... et Philippe Lucas lui maintient la tête sous l'eau ! (réactualisé) + DE PHOTOS

17 photos
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On aurait vraiment souhaité qu'elle s'élève à nouveau vers les soleils olympiques, à l'image du papillon qu'elle a, tatoué sur son épaule droite. Mais, aux J.O. de Pékin, Laure Manaudou coule à pic comme une chappe de plomb...

Après avoir échoué sur sa distance de prédilection, avec une dernière place lors de la finale qui a dû lui mettre un coup au moral, la nageuse du club de Mulhouse n'a guère fait mieux sur le 100m dos, se classant seulement 7e de la finale dominée par l'Américaine Coughlin. Une nouvelle désillusion qui a sapé un peu plus le moral déjà ébranlé de la jeune femme, qui hésite désormais à défendre ses chances sur le 200m dos, troisième et dernière distance sur laquelle elle est engagée : "Je suis déçue, confiait-elle après la course au micro de France Télévisions. Je me demande si ça vaut le coup de continuer. Je n'ai même pas envie de nager. Je ne sais pas. C'est vrai qu'il y a ma famille qui croit toujours en moi. C'est la seule chose qui peut m'encourager, donc, je verrai. C'est difficile de faire des courses et d'arriver 7e ou 8e. On verra..."

On l'a vu, après ce nouvel échec, verser des larmes comme il y a trois mois, lorsqu'elle avait été battue pour la première fois en quatre ans sur sa distance fétiche. Des espoirs au désespoir. De l'or aux larmes.

Une détresse qui ne peut que nous renvoyer aux doutes sportifs que Laure Manaudou exprimait avant la compétition, mais aussi à la friabilité psychologique d'une toute jeune championne propulsée au sommet de la vague en quelques tours de bras, avec la pression que cela implique.

Son coach, Lionel Horter, cherche à tout prix à la protéger, et veut attendre la fin de la compétition — jeudi soir, en ce qui concerne Laure — pour analyser les raisons de ce fiasco : "Il reste une course importante pour elle, il faut se concentrer là-dessus, déclarait-il à L'Equipe. Mais n'oubliez pas le parcours de championne qu'elle a eu tout au long de ces années. Il est bien facile de brûler et de jeter les choses quand elles sont moins brillantes. Tout le monde doit raison garder. C'est une jeune femme qui est peut-être en difficulté. Sur un plan personnel, tout le monde doit être attentif et faire attention à elle."

Même son de cloche chez le Directeur technique national Claude Fauquet, qui appelle de ses voeux une voie sacrée : "On n'a pas le droit de la mettre en cause. Je ne voudrais pas que l'on brûle ce que l'on a adoré. Je demande qu'on la respecte. Ce n'est pas terminé. S'il vous plaît, il faut qu'on l'entoure."

Le seul à maintenir la tête de Laure sous l'eau, c'est son ex-entraîneur. Philippe Lucas a commenté sans complaisance — comme d'hab', donc — les mauvaises perfs de son ancienne protégée : "Bien sûr que c'est un gâchis, a-t-il balancé au micro de RTL. C'est grave. Pékin, c'était ses Jeux à elle. Elle devait être championne olympique sans problème sur 400 et 800 mètres, et elle pouvait faire quelque chose en dos."

Au cas où Laure ressortirait la tête de l'eau, deuxième tasse : "Quand on a été élue meilleure nageuse du monde en 2007, qu'on a fait des mondiaux extraordinaires, et qu'on fait 8e (et 7e) sur deux finales olympiques, alors oui, on peut dire qu'on redevient une nageuse ordinaire."

Encore un peu ? "Quand on n'a pas fait le travail qu'il fallait... Elle n'est pas sereine, elle ne peut pas aborder la course comme il faut. Il faut être lucide, elle n'a pas les moyens physiques." Plouf. Triple ablution.

Pour autant, Philippe Lucas ne se réjouit pas de voir la nageuse en perdition : "Elle n'a pas été très tendre avec moi, ces quinze derniers mois, déplore-t-il. Je ne vais pas la voir, ni la croiser, il faut rester à sa place".

Sans vouloir croire à un exploit pour le 200m dos, il semble malgré tout espérer une réaction d'orgueil : "Quand on s'appelle Manaudou, on n'a pas le droit de se sauver, il ne faut pas qu'elle abandonne, ce n'est pas possible."

Le panache d'une championne blessée.

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