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X-Factor en live : Julie Zenatti, "dans une position de merde", renvoie Cyrielle et s'effondre... Audience en hausse ! (réactualisé)

Réactualisation du 15 décembre 2009 à 9h50 : Meilleur score pour l'émission X-Factor. Après une petite baisse la semaine dernière (700 000 accros), une légère hausse est à déclarer. Si on n'a pas encore atteint le million de téléspectateurs, on s'en approche doucement puisque vous étiez 800 000 à assister au départ de Cyrielle hier soir, soit 3,3 % de PDM. Ce qui est bien, mais pas top puisque W9 a déjà connu mieux. Les audiences vont-elles continuer à s'améliorer... ou plonger à nouveau, confirmant ainsi les chiffres en dents de scie ?

Quelle entrée en matière que celle de ce sixième prime live du télé-crochet X-Factor ! Diantre, que n'avez-vous proposé un tel spectacle lors des précédentes émissions, chers amis de W9 !

Car, en ce lundi 14 décembre, à peine le temps de craquer une allumette, de la jeter dans l'âtre et de s'installer douillettement devant le téléviseur dont le tube catho-lu-dique commence à peine à chauffer que nous découvrons... un numéro collégial des quatre finalistes ! Honneur aux dames et aux plus jeunes, Marie (et sa frange - finies, les douces anglaises ?) étrenne la scène du soir avec les premières mesures de I'm still standing, tube de Sir Elton John - Elton John à l'honneur la veille lors de la spectaculaire finale du X-Factor anglais, qui a vu triompher le jeune Joe McElderry. Suivent Sébastien, déjà impeccable, Cyrielle, déjà habitée, puis Basilic... en plusieurs feuilles : Lolita (qui démontre en solo qu'elle ne sait pas vraiment chanter), Olivier (déjà avec une banane insolente en travers du visage) et leurs deux complices aux multiples talents (déjà en effet de choeur).

Belle surprise que cette entrée collégiale, pleine de sourire et de peps, de jeu inter-groupes, à l'énergie contagieuse, ponctuée par le squattage de pupitre du jury ! Tous ensemble, ils ont... le X-Factor, pardi ! L'émission du jour est sur de bons rails, malgré une petite boulette de l'ami Marc Cerrone, qui tient à saluer les fans du Pas-de-Calais et à appeler le département à voter, puisque son groupe, Basilic, est originaire de là-bas, de... Lille. Euh, Marco, Lille, c'est la préfecture du département du Nord, un peu plus au nord qu'Arras...

And now... Let's get the party started : c'est d'ailleurs le titre très judicieux qui ouvre la compétition ! Ce soir, Alain Lanty et Marc Cerrone jouent de nouveau à quitte ou double, avec un seul représentant chacun ; Julie a encore deux atouts féminins, après avoir perdu son playboy belge la semaine dernière.

Après la mise en bouche des plus savoureuses qui lui a permis de tirer une première fois son épingle du jeu, Cyrielle revient en solo pour un premier exercice résolument rock et rauque : Julie Zenatti a choisi pour elle le dancefloor filler Let's get the party started de Pink (nous, on l'aurait bien vue sur Don't let me get me), immense popstar avec laquelle Cyrielle ne manque pas de s'attirer la comparaison (du physique à la voix de rocaille). Hélas pour Cyrielle, c'est bien en-deçà de ce qu'on espérait découvrir, et à plus d'un titre : tout d'abord, ce titre festif très gimmick, monté en boucle, la dessert au bout du compte, à force de répétition ; ensuite, Cyrielle offre une prestation très gouailleuse, très jouée, mais peine à soutenir le son à force d'arpenter la scène avec tonus ; enfin, la tonalité s'avère peut-être un peu basse, et la jeune femme compense par des envolées répétitives, calquées sur le style Pink, et pas forcément accrocheuses. On sent pourtant que son registre se situe de ce côté-là, mais... Marc est emballé, sans plus d'analyse que d'habitude. Chez lui, c'est l'instinct qui parle. Mais Alain, lui, confie s'être un peu ennuyé, et Julie partage cet avis, en connaissance de cause : Cyrielle, selon elle, est capable de plus de décalage...

Galvanisé par ses passages de la semaine passée, qui lui ont valu pour la première fois des compliments sans réserve de Marc et Julie, Sébastien se présente pour défendre ses chances et celle d'Alain Lanty : "on est vraiment une équipe", lâche d'ailleurs le coach, dont l'attachement à son candidat est évident. Dès demain, vous pourrez découvrir sur Purepeople une interview vidéo exclusive d'Alain Lanty, qui nous a accordé un long moment peuplé de confidences mercredi dernier... Après l'audace de la setlist de Sébastien la semaine dernière (et notamment sa cover du cultissime Kiss de Prince), le jeune homme a travaillé Le Requiem pour un fou. Alain Lanty souligne la "tension", le "suspense" de ce classique Johnny-esque. Mais dans la version de Sébastien, cela tend à ne rester qu'une chanson à voix, un peu plantée. Bien chantée, bien interprétée, confirmant toutes les qualités techniques et artistiques du garçon, avec des nuances et un final intense... Mais Julie et Marc seront-ils séduits par ce retour à de la pure performance vocale ? Julie marche sur des oeufs pour son commentaire : "le défi vocal, les doigts dans le nez". Mais elle pointe un "manque de rondeur dans la voix" : de toute évidence, même si elle peine à expliquer son ressenti, on sent qu'elle reste sur sa faim. Fidèle à lui-même, Marc Cerrone prend la parole pour dire : "comme Julie". S'il se fend d'un étonnant "incroyable" pour qualifier le passage de Sébastien, il poursuit : "Moi non plus je ne trouve pas les mots. Je te dis bravo, même si j'attends quelque chose que je n'ai pas vu". Alain, lui, est sûr de son fait, et, toujours aussi "affectif", ne manque pas de "remercier" son protégé pour le moment exaltant qu'il vient de lui offrir.

Après Queen et Phil Collins, puis un repêchage réussi lundi dernier grâce à un vrai appel du pied à leur meilleur ennemi, Alain Lanty (le choix de Help, des Beatles, était plus que malin), Basilic s'apprête à faire un sacré numéro. Alain semble cette semaine encore un brin agacé dans les séquences montées, et pointe une propension au nombrilisme chez les Basilic, aimerait qu'ils soient plus solaires... Il aimerait également qu'ils changent de nom (le quatuor ne manque pas de répartie, le frontman, Olivier, proposant même "Beatles... mais il paraît que c'est déjà pris"). Ce soir, c'est sur une reprise de... Smoke on the water, standard addictif de Deep Purple, que Basilic officie pour la première fois. Un registre très rock dans lequel le groupe ne s'était alors pas vraiment aventuré, et qui permet à ses différents membres de se révéler différemment. Intro au piano décalée, puis irruption du riff dévastateur du titre : Olivier ne peut égaler l'immense Ian Gillan, mais, moins spotlightsophage que d'ordinaire et plus concentré sur un jeu de voix que sur une volonté maniaque d'en faire des caisses, parvient à cristalliser l'existence d'un groupe qui fait don d'un moment de musique. "Ca déchire ; Marc, tu as un groupe qui tue", s'extasie Julie, tandis qu'Alain, tout sourire, a plaisir à féliciter chaudement les jeunes artistes - un compliment, rare, qui fait encore plus plaisir au coach Cerrone.

Attention danger ! Très prometteuse à ses débuts, Marie a semblé moins constante lors de ses récentes prestations, et va devoir continuer, une semaine après deux passages en midinette coquine (sur Superbus et Britney Spears), à faire ses preuves sur... J'traîne des pieds, d'Olivia Ruiz. Une chanson empreinte d'une identité gouailleuse et cabocharde puissante. Comment se la réapproprier ? Flanquée de quatre danseuses douces comme des bonbons et légères comme des nuages, Marie livre une version un peu rude vocalement et difficile à comprendre en termes d'intentions... D'ailleurs, Marc n'a pas été touché, n'a pas trouvé l'émotion. Du côté d'Alain, copier-coller. Tous deux partagent ce constat, formulé pour Alain Lanty : "C'est peut-être dû au choix de la chanson. On sait que tu chantes bien, bon, OK, mais on n'a pas eu ce qu'on attend de toi". Marie étant un peu fragile, sensible aux remarques, et Julie étant un peu vindicative, une longue séance pédagogie, un peu stressante, s'ensuit avant que la demoiselle quitte la scène...

Tout le monde est passé, mais pas de mi-temps : voici venir le second tour !

Séquence émotion : loin de l'énergie rock qui lui sied tant, Cyrielle revient pour s'emparer d'un sublime titre de Céline Dion, d'une force sentimentale qui saute à la gorge, écrit par Jean-Jacques Goldman : Vole. C'est alors qu'on se souvient des débuts de Cyrielle dans le programme, sa sensibilité à fleur de peau, ses larmes, l'équilibre précaire de l'émotion d'une interprétation, entre la sécheresse et le naufrage émotionnel. Marc : "moi, j'aurais donné du Céline Dion à Marie, pas à Cyrielle". Et pourtant : eux premiers couplets à frissons, Cyrielle les livrant voluptueusement sur le velours de ses graves, posées sur de l'air chaud... Puis le refrain : après une attaque un peu glottée, dure et tendue, elle développe une belle puissance en notes pleines, bien maîtrisées, qu'elle casse à l'envi pour laisser retomber les phrases en fêlure. On n'est pas au bout de nos surprises : elle s'essaye même à reproduire les vocalises de la diva en voix de tête, avant un final tout en fragilité. "Tu viens de nous donner un bel exemple de ce qu'est l'émotion. Qu'est-ce que je suis content que tu ne nous ait pas quitté. Tu te rapproches de plus en plus du X", s'épanche Marc Cerrone, visiblement marqué. "Je me demande comment tu fais pour chanter cette chanson, moi j'aurais pleuré dès le début. Tu m'as eu", complète Alain Lanty. Julie est extatique. C'est l'unanimité. Et c'est largement justifié.

Alain abat ensuite une "belle carte" avec Sébastien, qui se réjouit de chanter le groovy Long train runnin', des Doobie Brothers. Back to the seventies ! A son tour escorté par un quatuor de danseuses pimpantes, Sébastien "pulse" dès son entrée sur le plateau, et ne tarde pas à montrer l'étendue de sa palette. Malgré quelques moments peut-être un peu trop "chantés" (et ce "vibrato de fin de phrase" que Marc n'aime pas trop), on retiendra de son passage sa gamme d'expression vocale, ses rugissements, son appropriation d'une énergie groovy diablement catchy, son plaisir solaire. Comme le souligne Julie, qu'on a peut-être encore jamais vue aussi enthousiaste à propos de Sébastien, la détente qu'il a su trouver lui a permis de dénicher un grain de voix délectable. Touché par "la banane" avec laquelle Sébastien a envoyé, Alain fait le rapprochement entre la joie qui se dégageait du numéro de Sébastien et... le concert de Paul McCartney auquel il a assisté la semaine dernière ! A posteriori, on comprend qu'Alain n'ait rien voulu nous dire de ses choix de chanson, lorsqu'il nous a accueillis... La surprise valait bien le suspense.

Alain Lanty va ouvrir grand ses esgourdes : s'il s'est détendu à l'endroit des Basilic avec leur très bon premier passage, ils lui offrent désormais un passage... en français ! Alain pressent ce que cela risque de donner : "facile". Sur Qui a tué grand-maman, de Michel Polnareff, le club des quatre revient vers la musique vocale, chorale, qui l'a fait remarquer dès le début du télé-crochet. Tandis que les compères masculins d'Olivier font la démonstration de leurs talents de multi-instrumentistes et que Lolita traîne sa voix aigrelette au milieu des choeurs, c'est un moment très gracieux, en mode mineur, qui s'égrene au fil des notes de piano et des coups d'archet. Le long commentaire d'Alain Lanty, juré hué la semaine dernière avant même de prendre la parole pour avoir l'audace de formuler des critiques (mais au fait, n'est-ce pas son rôle ?), entraîne un silence impressionnant, religieux, dans l'assistance : Alain se félicite d'avoir entendu les Basilic en français, ce qui a permis de révéler une autre facette du groupe et de son leader, Olivier, nettement moins extraverti dans la langue de Molière que dans celle de Shakespeare. Saluant les talents multiples des membres du quatuor et l'harmonie, le "climat" et le "choeur" (signalons un refrain qui frotte un peu à la façon des Wriggles), Julie n'a pas été subjuguée par l'émotion du chant, rejoignant l'avis d'Alain, et signalant qu'on "ne chante pas que des notes, on chante aussi des mots". Même Marc concède que c'était plus retenu qu'en répétitions.

Julie, en confiant le génial Don't Speak de No Doubt à Marie, cherche à réaliser le compromis entre chanson à voix et énergie "rentre-dedans" qui permettrait d'équilibrer le placement de Marie. "On a paumé Marie", stigmatise Cerrone en allusion aux registres très variés qu'elle a explorés depuis le début du feuilleton. Toujours en délicatesse dans les graves, toujours en manque de charisme et de rayonnement, toujours un peu à côté (ou de l'autre) par instants au niveau vocal, Marie ne parvient pas à faire décoller sa prestation. Même la montée finale apparaît geignarde. Julie tente de lui faire des signes depuis son pupitre, et affiche une moue désespérément perplexe lorsque s'achève le morceau. Marc Cerrone reproche encore l'absence d'émotion et de sex-appeal. "Franchement, Marc, je ne vois pas pourquoi tu parles de sex-appeal", rétorque Alain. "Marie, Je t'ai trouvée grave et juste. Vraiment convaincante". Julie, résolument... étonnée par ce à quoi elle vient d'assister, lui passe ses écarts de justesse pour retenir la mâturité, la colère de la fin qu'Alain a également appréciée.

Evidemment, au bout de près de deux heures de X-Factor, la venue de Michael Bublé, guest star de la soirée, place le show sur un autre niveau durant quatre minutes : quelle aura, quelle classe ébouriffante, quelle sensualité magnétique ! Un crooner foudroyant, avec la réappropriation du standard Cry me a river dans un arrangement digne de faire office de générique pour le prochain James Bond... Marc en a le souffle coupé, et commence une phrase politiquement incorrecte : "Wow ! Pourquoi n'avons-nous pas..." (sous-entendu la même chose avec les candidats) !

Appelons ensemble maître Richard, le Hermès (sans les pieds ailés) de X-Factor, porteur de bonnes et de mauvaises nouvelles... Coup de théâtre : Basilic et Sébastien sont qualifiés d'office, Julie Zenatti voit donc ses deux protégées s'affronter en ballottage !!! Prête à fondre en larmes avant même les titres de rattrapage, elle se demande si ses choix de chansons ne sont pas en cause dans cette débâcle, et s'installe, prostrée, à son pupitre en attendant le duel fratricide...

Cyrielle a préparé une chanson en forme de jubilé et repart dans une veine très rock avec Quand la musique est bonne - un choix très judicieux, musique et paroles ex aequo. Ironie du sort, Marie, la Miley de W9, vient également sur le créneau rock, avec du... Pink ! Son Sober rageur est un peu saoulant, comparé à l'énergie positive dégagée par sa devancière...

Alain trouve une circonstance atténuante pour sauver Marie, possiblement victime d'un mauvais choix de chanson de sa coach. Tout aussi embarrassé, Marc Cerrone, qu'on a senti ces dernières semaines de plus en plus inspiré par Cyrielle, choisit de repêcher... Christelle ! Euh, non, Cyrielle ! Et là, c'est le drame : Julie se retrouve dans "une position de merde" (sic), à devoir trancher. Et de partir dans un long développement emprunté... "J'peux pas garder les deux, on peut pas négocier ?", demande-t-elle à Alexandre Devoise. Julie condamne Cyrielle : "Je pense que tu es prête à sortir et affronter le reste". Elle conserve la benjamine Marie avec elle, et verse de chaudes larmes (encore plus que la semaine dernière). Un peu trop de maternalisme là-dedans, au vu des prestations et de la marge de progression respectives, non ? Cyrielle, très digne (c'est tout à son honneur), manquera vraiment à l'émission... Relisez un peu plus haut : il paraît qu'elle "approchait vraiment du X", pourtant...

G.J.

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