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X-Factor, le best of à regarder : Découvrez enfin les neuf finalistes, entre grands bonheurs et petits scandales... (réactualisé)

Réactualisation du 3 novembre : X-Factor continue de déchanter. A l'image de l'épisode de ce lundi 2 novembre, ennuyeuse dernière étape de castings ayant révélé les neuf finalistes du télé-crochet, les scores du programme s'essoufflent encore : ce ne sont plus que 619 000 téléspectateurs qui avaient réservé leur soirée, soit 2,3% de part d'audience, pour suivre les débats des 18 prétendants à une place en prime et en live lundi 9 novembre. Il s'agit de la deuxième pire performance après l'épisode inaugural (600 000 téléspectateurs). Une érosion qui sera peut-être endiguée par le prime à enjeu de la semaine prochaine. En attendant, découvrez en vidéo les temps forts du dernier volet, et retrouvez les neuf têtes d'affiche retenues par les trois jurés.

Bientôt, vous pourrez voter. Oui, vous, mordus du télé-crochet, junkies de la télé-réalité, accros au combiné, excités du boîtier : X-Factor connaît désormais ses neuf finalistes, trois par catégorie (moins/plus de 25 ans et groupes), qui se prépareront à défendre les espoirs des jurés Julie Zenatti, Alain Lanty et Marc Cerrone. Lors du dernier écrémage, la semaine dernière, les dilemmes étaient nombreux. Ce lundi 2 novembre, ils le furent moins, mais plus épineux.

On commence à dix-huit, on finira à neuf.

Alain Lanty lance ce nouvel épisode de X-Factor avec presque une image d'Epinal avec une scène de petit déjeuner champêtre qui évoque "la vie de château" d'un autre télé-crochet célèbre. Malgré son discours naturel et son style paternaliste rassurant et galvanisant, Alain Lanty fait monter la pression en indiquant qu'il ne retiendra que trois as dans son jeu de cartes. Et là, tout le monde s'isole : finis, les boeufs et les répèt' collégiales bon enfant.

Autre ambiance chez Julie Zenatti, qui a réservé un cadeau empoisonné à ses 6 prétendants : c'est sur la scène où elle-même a fait ses débuts que ceux-ci défendront leurs chances. Handicap supplémentaire, la salle est noire de monde ! Dur, dur pour ces postulants qui ont tous moins de 25 ans - même si Guillaume, le Belge adepte du foot américain n'en est pas à son coup d'essai (il avait été vu dans Nouvelle Star)...

Marc Cerrone, de son côté, refait la promo de la diva de la house Barbara Tucker, qui délivre le speech transcendant qui marque le top départ ("Get excited !"), et de son musicien fétiche, Olivier. Tous deux coacheront les formations pendant que Mark observera en cabine. Comme derrière un miroir sans tain. Le pro de la musique dancefloor est clairement en mode compèt' : "c'est moi qui pars en jeu, maintenant". Il cadre tous les groupes un par un. Enfin, cadre... de manière évasive : "il manque quelque chose", répète-t-il inlassablement. Finalement, il sort de studio et de ses gonds par la même occasion, à cause du comportement lymphatique de ses presque chouchous, les tout gentils Basilic. Bisounours la semaine dernière, il a dans le collimateur la petite brune du lot, Lolita, et lui fait endosser la responsabilité de l'avenir du groupe pour tenter de la décoincer.
Barbara Tucker, pantalon vinyle et décolleté au bord de la rupture, se laisse embobiner par le duo Gauthier Dymon & Flo, pas moins fumiste que d'ordinaire - c'est leur marque déposée, après tout. Les Character Soul, ensuite, chantent si faux que Marc, qui ne veut pas s'en séparer (il aime tant les voix afro), envoie sur scène sa Barbara, en guest vocalist. Résultat : les trois autres, en plus de leurs limites vocales et harmoniques, sont réduites au rang de choristes pendant que miss Tucker fait un numéro total dancefloor. Marc, take care : Barbara n'a pas le droit de concourir !

Les choses sérieuses commencent chez Alain Lanty. Un à un, les candidats passent sur des chansons que le maestro, épaulé par son ami le dénicheur Marc Lumbroso, a choisies sur mesure. Sébastien, le ténor Patrick Fioriesque, ouvre le bal sur un classique de Michel Berger (Seras-tu là). Une interprétation émue qui semble faire mouche. Cécile a hérité d'une belle chanson, qui peut mettre en valeur son timbre de voix : I can't live, de Mariah Carey. Mais de terribles problèmes de justesse dans les couplets et un refrain braillard (en plus d'une aisance douteuse avec la langue de Shakespeare) heurtent l'oreille. Dans le parc, après chaque passage, on se bisoute et on se congratule. Vient le tour du sympathique Alexis, toujours plein de bonne volonté, de coeur et d'énergie mais... et la musique, dans tout ça ?! L'autre finistère des Innocents est bien loin, en fait... Yvonne, la doyenne 58 ans, donne sa version spartiate, troupière de Je viens du sud (Chimène Badi). Par comparaison, Annie, la madone marseillaise qui passe ensuite sur le même titre (eh oui, elle vient du sud !), offre du velours. C'est définitivement une de nos favorites ! Enfin, Fanny, déjà sur la sellette aux tours précédents mais sursitaire grâce à l'émotion que sa voix provoque chez Alain Lanty, joue son va-tout. Annie guide sa séance de relaxation dans le parc. Fanny a du mal à dominer son stress et semble toujours aussi bancale sur des notions de musique pure, de technique... Cela s'annonce compliqué.


La valse continue : on retourne chez Julie, dans l'univers anxiogène (malgré les efforts du Belge Guillaume pour détendre l'atmosphère) du théâtre. Charlotte, petite protégée de Julie, passe en tête sur le récent tube de Justin Nozuka, After Tonight. Surprise, elle semble fichtrement plus à l'aise sur scène qu'en salle lambda lors des tours précédents, embarquant le public et jouant de nuances ! Guillaume, plutôt plaisant jusqu'à ce stade du jeu, continue sur une version alanguie de Même si tu revenais... mais finit par trop en faire, hurlant et grimaçant. D'un naturel exalté, il est super content de lui : "je sens mon coeur dans mon ventre. J'ai pas l'habitude de donner de l'émotion, je suis en train de découvrir un truc". Congestionné - et attachant -, le garçon. Sur le même morceau, dans un arrangement rock, Cyrielle et son très "Sarah Bettens" (irrésistible chanteuse de K's Choice) voile de voix atteignent quelque chose de poignant. Mais attention : à flirter avec la frontière de l'hyperémotivité, on tombe parfois de l'autre côté.
Psychodrame : Julie (la candidate, pas la coach !) est mécontente d'avoir hérité de la pourtant superbe chanson de l'excellente Sarah Bareilles, Love Song. Le vrai problème n'est ni la chanson, ni sa tessiture de voix. C'est qu'elle chante faux. Même lorsqu'elle se décomplexe à la fin.
"Ma crainte, c'est de ne pas réussir à garder la mélodie" : vous en connaissez beaucoup, des chanteurs, professionnels ou amateurs, capables de sortir cela ? François aurait-il eu une prémonition : entendant sa version de Tant qu'on rêve encore, Julie souffre. Et François le sait : "Après cette chanson, j'ai moins de chances qu'avant. On m'a proposé un défi, je n'ai pas réussi à le relever à 100%". On finit, de façon attendue, avec la benjamine, la petite Marie (17 ans) au coffre bluffant. Sur Love Song, version voix-guitare, elle embarque Guillaume puis le public, et précipite Julie (sa rivale candidate passé sur le même titre) en dépression. Et surtout, elle joue de sa voix, nuance. Elle interprète, comprenant peut-être enfin que c'est cela, l'essence même de chanter. Elle ne se contente plus de pousser le son. Et se permet une sortie théâtrale. Prometteur. Gros complexe d'infériorité vis-à-vis de ses partenaires plus âgés et chaudes larmes lorsqu'elle sort de son tour de chant, pourtant...


Chez Cerrone, les 9-7 font le show en improvisant une réclame pour le "X-Thé" : "tu sens le X-Thé qui se diffuse en toi ? X-Thé, la boisson du X-Factor". La vibe disco-funk de ces gars-là est délectable, mais leurs trous de texte sont éliminatoires. Cerrone, frustré, pique sa crise. Déception partagée par les intéressés, qui, fair-play, espèrent que les suivants relèveront le niveau. Les Character Soul, bien coachées par Barbara Tucker, se sont approprié sa chorégraphie très seventies et balancent les décibels : c'est l'hystérie en cabine. Que c'est dur de voir Cerrone s'éclater comme une bête devant une telle imposture... On a compris : quoi qu'il arrive, elles seront en finale. S'ensuit une séquence anglophone caricaturale qui fait penser à Cauchemar en cuisine, un autre programme de W9 mettant en scène le chef volcanique Gordon Ramsay dans des restaus au bord du gouffre. Là, la popote n'est pas la même, et l'ingrédient secret (le X-Factor) se fait rare. Gauthier Dymon & Flo se payent les Beatles pour leur audition : incroyable, ils sont venus réveillés ! C'est un nouveau sketch, un peu moins foutage de g.... que les précédents. Soit. Le duo féminin qui passe ensuite, deux jolies voix en fait, ont le vrai défaut de proposer systématiquement la même chose sur tous les titres qu'elles présentent (duo à la tierce). Basilic à quitte ou double : il y a un vrai problème dans ce quatuor composé d'une choriste fantômatique et à la voix grêle, d'un chevelu trop gentil, d'un troisième inexistant et d'un leader à qui cela convient d'accaparer les spotlights.

Voici venir l'heure des délibérations (éclipsées, ou presque).

Comme lors de l'épisode précédent, montage croisé entre les réflexions à voix haute d'Alain Lanty et des images des candidats concernés. Concrètement, c'est à Julie Zenatti que se pose le dilemme le plus embarrassant...

Alain Lanty n'aurait pas pu être DRH. Se séparer de trois de ses ouailles est un moment délicat. Il élimine Fanny et Alexis dans une séquence lourdingue sur deux chaises Ikea au bord d'une piscine. Sébastien et Cécile continuent avec lui, et les liens se renforcent. Des deux "mamans", Annie et Yvonne, qui passent ensuite en jugement, c'est finalement Annie, comme nous le pressentions, qui continue à vivre son rêve. "Vous avez la même force que moi", confie un Alain aux yeux luisants. L'émotion difficile à contenir d'Annie s'avère aussi touchante que la peine rentrée d'Yvonne. Belle scène de liesse entre les trois finalistes pour clore le chapitre, avant de suivre le retour triomphal d'Annie dans sa famille, à La Ciotat.

Du côté de Marc Cerrone, les choix ne sont pas plus faciles à faire. Avec les Character Soul, Cerrone fait son numéro favori (le problème, c'est qu'on le connaît par coeur), celui du je-vous-fais-croire-que-je-vous-vire-mais-je-vous-garde : eh oui, il les garde. En revanche, avec Céline et Aude, il étrenne le tour inverse : "Vous m'avez scotché, mais je ne vous garde pas". Pas de revirement, il se sépare des solaires Antillais de 9-7... Dommage, vraiment. Surtout que derrière, il conserve Gauthier, Dymon & Flo. Le sketch continue, quelle blague... Et en plus, l'un des deux se révèle prétentieux. Pff... Basilic passe également, de façon attendue. Les White Higgaz sont les derniers à faire les frais de l'impitoyable sélection.

Place aux jeunes : François et Julie passent à la trappe. Pour Marie, direction les bras de papa avec des larmes de joie : elle est "prise", à l'instar de Guillaume, le colosse belge, qui se jette littéralement sur sa bienfaitrice (qu'il avait charmée dès la première fois). Un dilemme cornélien reste en suspens, entre deux maniaco-dépressives : un duel qui voit Cyrielle continuer, et Charlotte s'effondrer. Heureusement, W9 a la bonne idée de l'annoncer dans l'autre sens, et on finit avec l'envie de retrouver nos candidats la semaine prochaine plutôt qu'avec celle de se tirer une balle. Cette fois, c'est le retour de Guillaume chez les siens, après ces quelques heures d'auditions, que suivent les caméras. Vu la mise en scène, on a l'impression qu'un aventurier de Koh-Lanta rentre après trois mois de jeûn forcé.

On connaît désormais nos trois fois trois finalistes. Oui, neuf. Et on attend désormais que les coaches et leurs protégés propulsent enfin ce programme de l'amateurisme plaisant au sensationnel télévisuellement transcendant. Faisant possiblement de nous, plus que de complaisants voyeurs, de fervents spectateurs.

G.J.

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