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Zinedine Zidane joue les mannequins pour une revue stylée... et s'y dévoile !

Zinedine Zidane en couverture de Sports & Style
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Zinedine Zidane en couverture de Sports & Style

En dehors d'une participation discrète et inoffensive au débat sur la "main de Dieu" de Titi Henry qui a envoyé les Bleus dans l'avion pour l'Afrique du Sud et son Mondial, et d'une apparition dans le Who's who national, Zinedine Zidane met à profit son temps libre de retraité des rectangles verts avec une certaine discrétion - lorsqu'il n'est pas dans les réclames du petit écran ou affiché en 4x3 le long du périph'. Le 30 décembre prochain, il assistera à l'émission La Chanson de l'année présentée par le duo Sandrine Quétier-Florent Pagny, au profit de l'association ELA dont il est l'ambassadeur infatigable : Zizou a d'ailleurs tenu à être présent durant l'intégralité de l'émission.

De retour dans les destinées du Real Madrid, club où s'est achevée sa carrière, impliqué dans la vie du groupe Danone à certains égards, acteur énergique du secteur caritatif (l'association ELA qui lui tient tant à coeur a récemment contribué à une grande avancée) et dévoué à sa vie personnelle (sa femme Véronique et leurs quatre enfants, Enzo, Luca, Theo, et Elyaz), tout juste le ténébreux ex-numéro 10 se laisse-t-il aller à quelques interviews, et à jouer les poseurs. Et pour cause : après ses propos dans L'Express Styles, c'est dans Sport & Style, supplément orienté fashion de L'Equipe (comme les questions sur le look des maillots qu'il a portés et leur facture textile le démontrent), qu'il a pris la pose (en Hermès, Paul Smith, Prada...) et s'est longuement confié, au cours d'une interview... des plus consensuelles ("D'où vous vient cette capacité à être à ce point authentique ?" - sic). Morceaux choisis, autour d'une thématique : "Une chose est sûre, je suis plus serein qu'avant. J'ai appris des choses de la vie, apparemment".

Sur la fin un peu abrupte de sa carrière, après le coup de boule au Mondial 2006 à Berlin, et les regrets qui commencent à poindre : "Terminer comme j'ai terminé, ça marque aussi, même si ça fait partie des choses qui font ma vie. En fait, j'essaie de vivre avec ça. J'aurais pu avoir une autre expérience, c'est vrai, j'aurais très bien pu partir jouer aux Etats-Unis. J'aurais dû penser à cette aventure américaine plus profondément. Mais bon voilà, j'ai pris ma décision. Et ça fait trois ans maintenant que j'ai arrêté (...) Au moment où la question s'est posée, je ne suis pas parvenu à me convaincre. Ce sera peut-être un regret dans quelques années (...) Mais je voulais partir en terminant au Real Madrid. Parce que, pour moi, il n'y a pas plus haut, pas de plus grand club que le Real".

Et, depuis :

"J'essaie de ne pas me prendre pour Zidane (...) Depuis que j'ai arrêté de jouer, chaque chose que j'entreprends est un nouveau commencement (...) Le plus important pour moi maintenant, c'est la sensation de liberté. Libre, c'est ce que je savais que je n'étais pas. Aujourd'hui, je fais ce que je veux quand je veux. C'est vraiment ouvert. Tout est à inventer."

"Je comprends qu'après le foot, les gens se demandent ce que Zidane fait de sa vie. Je fais tellement de choses, ça peut paraître flou (...) Le plus important, c'est d'avoir l'impression que je suis encore avec moi quand je me lève le matin, d'être en accord avec ce que je vois dans le miroir (...) J'agis et je fais avec mon instinct, mon inconscient. Et, quand même, je réfléchis avant. C'est comme arrêter le foot. Je ne l'ai pas fait sur un coup de tête, passez moi l'expression".

"Je sais que j'ai fait de belles choses sur le terrain. Mais je ne me suis jamais pris au sérieux en dehors (...) Je pense vraiment que c'est l'éducation qu'on m'a donnée, les valeurs qu'on m'a inculquées, qui m'ont permis de rester comme je suis. C'est quand on est en haut qu'on doit se poser la question de l'authenticité, parce que, quand on connaît de mauvais moments, on ne vous rate pas (...) Je pense sans fausse modestie que j'ai excellé dans un domaine, dans lequel je me suis vraiment donné les moyens de réussir. Car j'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup travaillé (...) Dans n'importe quel métier, celui qui grimpe les échelons, c'est celui qui bosse. En tout cas pour moi."

"La plupart d'entre nous se regardent dans la glace avant d'entrer sur le terrain. Mais faut pas trop le dire !"

"Il a bien fallu que je me protège. Un exemple concret : je n'ai jamais trop voulu apprendre l'anglais parce que je recevais chaque jour des demandes d'interviews. Le fait de ne pas parler anglais réglait une partie du problème, alors qu'aujourd'hui, pour moi, c'est un frein. Je me dis : 'Ça t'a protégé, mon pote, mais maintenant il va falloir que tu t'y mettes parce que c'est important".

Son rôle chez Danone : "Le plus important n'est pas de faire partie d'un conseil d'administration, d'entrer dans l'entreprise, de participer à des réunions, mais d'être sur le terrain. Chacun son métier. Avec toute la volonté du monde, je peux apprendre certaines choses mais d'autres me seront difficiles. Je n'ai pas fait de grandes études, je connais mes limites , je sais où est ma place. L'important pour moi est de mener à bien des projets comme celui de l'usine Danone au Bangladesh, ce modèle de business sociétal, et de le reproduire en Algérie, mon pays d'origine (...) Le pari était d'amener Muhammad Yunus (Nobel de la Paix et entrepreneur du microcrédit au Bangladesh) en Algérie, une idée qui est un idéal. Inaugurer une usine là-bas, en compagnie du prix Nobel, ce ne serait pas vilain, non ?"

Les partenaires commerciaux : "Les gens disent et je peux les comprendre : 'Il le fait parce qu'il a un chèque à prendre'. Mais ces contrats, je les avais déjà quand je jouais et, si j'ai voulu continuer avec mes partenaires, c'est qu'on ne fait pas les choses tout seul. Les partenaires sont importants pour le retentissement des actions, y compris dans l'ouverture de ma fondation".

ELA : "Je me sens forcément utile quand j'agis pour ELA. C'est tellement important. Quand on sait combien c'est difficile au quotidien pour un trop grand nombre de familles, je me dis que ça vaut le coup d'essayer de faire de choses. C'est complexe parce qu'il faut beaucoup d'argent, toujours, et parce qu'il faut des résultats. Il faut beaucoup donner, voilà. Mais mon objectif est de mettre la lumière sur ELA, c'est vrai."

Et sur la mode, enfin, puisqu'il prend la pose, très chic, dans les pages de la revue : "Ça me fait marrer. A la base, cet univers n'est pas le mien mais j'aime bien. J'aime bien m'habiller, être élégant, assister à ces événements. Par rapport à mon contrat avec Adidas, Y3 (l'association entre Adidas et le créateur Yohji Yamamoto) est une marque que je porte ou que je vais porter (...) Le côté show... Je préfère jouer devant 80 000 spectateurs que de défiler devant 30 personnes. Je ne suis monter qu'une fois sur un podium, c'était pour la joke avec Yohji Yamamoto..."

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